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La Sauvegarde aide 15 édifices pour 109 000 € lors de son comité de mai

Tromboniscope-2fev2017

 

Lors de son comité du 30 Mai 2017, la Sauvegarde de l’Art Français a donné 109 000 € pour permettre la restauration de 15 églises, dans toute la France (n’hésitez pas à cliquer sur les noms des églises pour voir leurs fiches).

Les édifices retenus sont les suivants :

Normandie
Plumetot (Calvados) – Église Saint-Samson                                                         I.S.M.H. le 16/05/1927
Mainneville (Eure) – Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
Barville (Orne) – Église Notre-Dame de la Nativité

Occitanie
Conques-sur-Orbiel (Aude) – Église Notre-Dame de la Gardie

Nouvelle-Aquitaine
Saint-Avit-de-Tardes (Creuse) – Église Saint-Avit                                                   I.S.M.H. le 15/10/1963
Payroux (Vienne) – Église Notre-Dame                                                                    I.S.M.H. le 08/12/1950

Grand-Est
Celles-sur-Ource (Aube) – Église Sainte-Marie-Madeleine
Bouranton (Aube) – Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
Soulières (Marne) – Église Saint-Martin

Bourgogne-Franche-Comté
Fresnes (Côte-d’Or) – Église Saint-Pierre et Saint-Paul                                          I.S.M.H. le 03/11/1925

Pays de la Loire
Grez-en-Bouère (Mayenne) – Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur

Centre
Beaulieu (Indre) – Église Saint-Nicolas                                                                    I.S.M.H. le 14/04/1998
Clémont (Cher) – Église Saint-Etienne                                                                     I.S.M.H. le 28/12/1928
Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) – Église Saint-Pierre-ès-Liens

 

Celles-sur-Ource, église Sainte-Marie-Madeleine

Eglise Sainte Marie Madeleine côté Est (1)Département : Aube (10)

Commune : Celles-sur-Ource

Plan Celles sur OurceEdifice construit au XVIème siècle en forme de croix latine, orienté. Le choeur de style gothique flamboyant est à 5 pans. La nef qui comprend trois travées est également de style gothique, ainsi que les bras Sud du transept. Le bras Nord réalisé plein cintre est de construction plus tardive. Les voûtes du choeur sont à six branches d’ogives, liernes et tiercerons. Celles du transept sont du même style mais à quatre branches. Quelques clefs de voûte sont sculptées alors que celles du choeur et du bras Sud restent en attente. La nef est longue de 17m et la largeur du transept est de 20m, la hauteur sous voûte est de 7m.

Les collatéraux furent construits au XVIIIème siècle en ajourant les murs de la nef et les transepts. La tour carrée du clocher fut élevée en 1868 (la flèche initialement prévue n’a pas été réalisée) ainsi que le porche d’entrée et la sacristie au XIXème siècle.

L’église de Celles-sur-Ource était succursale de Merrey. L’abbaye cistercienne de Mores y fut fondée par Saint Bernard.
En 1790, les habitant demandèrent aux élus généraux du duché de Bourgogne de réunir la communauté de Mores à la leur. A partir de 1250, les religieux de l’abbaye de Molesme avaient droit de moyenne et basse justice sur les terres de Celles. Un grand incendie éclata le jour de Noël 1663 et détruisit entièrement les maisons des cinq principaux habitants.

Eglise Sainte Marie Madeleine - Celles-sur-OurceEglise Sainte Marie Madeleine côté Ouest (1)Eglise Sainte Marie Madeleine côté sud (4)Eglise Sainte Marie Madeleine Vue vers le choeur (1)Eglise Sainte Marie Madeleine Vue vers le choeur (4)Celles-sur-Ource - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

30/05/2017 10 000 € pour la réfection des deux bas-côtés

Bouranton, église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

bouranton Département : Aube (10)

Commune : Bouranton

Plan BourantonL’église Saint-Pierre et Saint-Paul, de plan en forme de croix latine, se compose d’une nef, d’un transept et d’une abside à trois pans. La porte principale, remaniée au commencement du XXème siècle, a conservé son archivolte ogivale, très aiguë, avec son linteau en arc surbaissé. Au-dessus de cette porte existait autrefois une fenêtre murée qui éclairait la nef. Ces combles sont éclairés par un trilobe percé à hauteur du pignon de la façade. Au midi, une petite porte latérale s’ouvre sur le cimetière qui entoure l’église dans sa plus grande partie.
Les combles de la nef, moins élevés que ceux du transept, sont surmontés d’un campanile couvert en ardoise, abritant une cloche de 1578. Le chœur a été construit au XVIème siècle, il est délimité par deux piliers ondés aux angles du transept.

Voûte BourantonVitrail BourantonBourantonBourantonBouranton

Les aides de la Sauvegarde :

30/05/2017 5 000 € pour la restauration de la croisée, du transept, du chœur, de la sacristie et finition de la nef, drainage.

Grez-en-Bouère, chapelle Saint-Jacques-le-Majeur du Plessis-Péricot

Grez-en-Bouère (53) chapelle Saint Jacques le Majeur du Plessis Pericot, photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

 

Département : Mayenne (53)

Commune : Grez-en-Bouère

La chapelle dédidée à saint Jacques le Majeur, est construite en septembre 1572, par Jeanne Gautier, dame du Bois de l’Hommée et du Plessis Péricot, demeurant à Angers.

Il était stipulé dans l’acte de fondation que l’on devait y dire 3 messes par semaine, pour la rétribution desquelles Dame Jeanne donnerait « le lieu et la closerie de la Cherrière avec une noë de pré ».

La chapelle a fait l’objet de réparations en avril 1738. Sa charpente est faite de deux entraits de ferme bloquées dans els murs des façades latérales par un système de sabots munis d’un filetage formant chainage.

La chapelle menaçait ruine quand les propriétaires l’ont achetée. Elle avait servie de porcherie.

Grez-en-Bouère (53) chapelle Saint Jacques le Majeur du Plessis Pericot, photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Grez-en-Bouère (53) chapelle Saint Jacques le Majeur du Plessis Pericot, photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

30/05/2017 2 000 € pour la reprise des murs latéraux

Conques-sur-Orbiel, église Notre-Dame de la Gardie

Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Aude (11)

Commune : Conques-sur-Orbiel

Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisIl s’agit en réalité d’une chapelle de dévotion, composée d’une nef unique de 5 travées, d’un transept et d’un choeur à pans coupés. Un clocher à une arcade surmonte le porche d’entrée, située à mis hauteur de la nef, le long de la façade sud. Les toits sont couverts de tuiles plates, et les murs sont en moellons enduits et des voûtes d’ogives recouvrent la nef.

La chapelle, située sur un promontoire, a été fondée au XIIIe siècle. Elle a été bâtie entre 1253 et 1270 à la suite du voeu du chevalier d’Hautpoul, viguier du Comte de Toulouse qui avait promis de bâtir un édifice en l’honneur de Notre-Dame s’il revenait sain et sauf de la croisade.

Elle est bâtie notamment avec les pierres du château de la Gardie, détruit en 1209 par Simon de Montfort. La chapelle est ensuite détruite par le Prince Noir en 1355 puis à nouveau entre 1432 et 1436 par des bandes de brigands. Elle est reconstruite en 1550 et à nouveau détruite lors des guerres de religion, puis reconstruite en 1633 puis agrandie au XIXe siècle (un capitaine de Conques ayant à son tour fait le voeu d’y ajouter une cinquième travée s’il revenait sain et sauf de la guerre d’Espagne en 1808).

Entre 1909 et 1911, à la chapelle et à l’église se manifestent des apparitions de figures humaines sur les hosties, ce qui entraîne un redoublement de foi et de nombreux pèlerinages. Elle est la seule chapelle dédiée à Notre-Dame de tout le Cabardès et est ouverte lors des fêtes mariales.

Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

30/05/2017 7 000 € pour la restauration du toit et des réseaux d’écoulement des EP

Barville, église Notre-Dame de la Nativité

Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français

Département : Orne (61)

Commune : Barville

Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Notre-Dame est composée d’une nef de plan rectangulaire et d’un choeur à chevet plat dans la continuité de la nef. Un clocher charpenté surmonte la deuxième travée de la nef et deux chapelles au nord et au sud, à la jonction du choeur et de la nef forment transept. Les couvertures sont en ardoises et les murs en moellons enduits. Une sacristie est accolée au mur pignon ouest.

Une chapelle de Barville est évoquée dans le pouillé du Diocèse de Séez dès 1131.

La plus grand partie de la nef fût probablement édifiée au début du XIIe siècle. Elle a été par la suite plusieurs fois modifiée, notamment au XVIe siècle, avec l’ajout de la charpente lambrissée et du clocher. La chapitrel a pu être construit. Les chapelles et la sacristie ont quant à elles été probablement ajoutées entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. La sacristie date probablement de 1648 et le maître-autel a été ajouté entre 1702 et 1777. Au XIXe siècle, l’église a été agrandie. Une travée est ajoutée à l’ouest (le chapitrel est détruit) et la façade est construite. L’église est aussi redécorée.

Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

30/05/2017 8 000 € pour révision de la couverture et restauration des maçonneries extérieures

Plumetot, église Saint-Samson

Plumetot (14) église Saint-Samson photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Calvados

Commune : Plumetot

Plumetot (14) église Saint-Samson photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Saint-Samson est composée d’une nef assez basse, de plan rectangulaire, élargie d’un bas-côté au nord des 2e et 3e travées, séparée par deux arcades reposant sur un pilier quadrangulaire.

A l’ouest, une tour-clocher de plan carré est adossé à l’église. Il est couvert d’une toiture en batière en tuiles plates. Le choeur, à l’est, est composée de 2 travées couvertes d’une voûtes d’ogives et d’un bas-côté au nord lui-même de deux travées et d’un chevet plat.

Une sacristie à pans légèrement lui succède à l’est. Les murs sont en moellons enduits et les couvertures en tuiles plates.

Les soubassements de l’église remontent à la période romane comme en témoignes certaines maçonneries de la nef en épis. Elle a cependant été plusieurs fois remaniée.

Le choeur  et la chapelle nord semblent remonter au XIIIe ou au XIVe siècle, tandis que les voûtes et les écussons qui les ornent seraient plutôt de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe.

La première mention de la paroisse de Plumetot remonte à 1224 dans une pièce du chartrier de l’abbaye de Barbery.

En 1944 l’église a subit les dégâts de la guerre, notamment à la base du clocher, sur les couvertures et les parties hautes de la nef.

Plumetot (14) église Saint-Samson photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Plumetot (14) église Saint-Samson photo 2017

Les aides de la Sauvegarde :

30/05/2017    10 000 € pour la restauration des charpentes, de la maçonnerie du pignon ouest du choeur, de la voûte de la nef et du beffroi

Vallière, église Saint-Martin

Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 Département : Creuse

Commune : Vallière

Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église se compose d’une nef de cinq travées et d’un choeur à chevet plat. Les voûtes sur croisées d’ogives couvrent la nef. Trois chapelles ont été ajoutées, dont l’une doit être l’ancienne chapelle sépulcrale de Villeneuve. A l’extérieur, un lion accroupi orne l’ensemble. La construction est faite de granit appareillée et les couverture sont en ardoises.

Les deux travées d’extrémité sont séparées des trois travées centrales par des pilastres adossés supportant un arc doubleau brisé, l’imposte de ces pilastres est orné de fleurons, et leur facture les rattachent à la construction primitive.

Au contraire, le voûtes d’ogives, les colonnettes adossées sur lesquelles retombent les nervures dans les 2ème, 3ème et 4ème travées sont de la réfection du XVe.

Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

 

Les aides de la Sauvegarde :

24/04/2017    8 000 € pour la restauration de la charpente de la nef et du beffroi

Saint-Georges-des-Agoûts, église Saint-Pierre

Saint-Georges-de-Agoûts (Charente-Maritime) église Saint-Pierre - 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Charente-Martime

Commune : Saint-Georges-des-Agoûts

Saint-Georges-de-Agoûts (Charente-Maritime) église Saint-Pierre - 2017Cette église a été construite ou reconstruite au XIIe siècle. Elle  dépendait à l’origine du prieuré Saint-Thomas de Conac.

C’est un édifice rectangulaire de 5 travées terminé par un chevet plat. Les 2 premières travées du choeur ont été voûtées en pierres sur croisées d’ogives au début du XIIIe s. Un collatéral est ajouté au début du XVIe pour agrandir l’église vers le sud. Cette opération a nécessité le percement du mur sud avec de larges ouvertures. Un clocher de plan carré a été construit sur la première travée de ce collatéral.

Au XIXe


siècle., le côté sud est une nouvelle fois percé pour créer deux chapelles. Une sacristie a été ajoutée au sud du choeur tandis que le mur du chevet est élargit pour recevoir une grande baie géminée néogothique.

Saint-Georges-de-Agoûts (Charente-Maritime) église Saint-Pierre - 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français 429_09 Saint-Georges-de-Agoûts (Charente-Maritime) église Saint-Pierre - 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

24/04/2017    8 000 € pour la restauration de la charpente et de la couverture, et de la maçonnerie du chevet et de la nef

Sigale, église Saint-Michel-et-Saint-Blaise

Sigale (06) église Saint-MIchel et Saint Blaise photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

 

Département : Alpes-Maritimes

Commune : Sigale

Sigale (06) église Saint-MIchel et Saint Blaise photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Plan : Renzo Wieder, architecte

L’église de style néo-roman propre aux églises de cette région bâties entre le XIIe et le XVe siècle, est composée d’une nef de quatre travées et d’un choeur à chevet semi-circulaire. La nef est voûtée en berceau rythmée par de puissants doubleaux.

Un collatéral de trois travées voûtées d’ogives est séparé de la nef par trois arcades en plein cintre reposant sur des colonnes à chapiteaux sculptés. Une chapelle au sud du choeur assure la continuité de ce collatéral. Une sacristie est accolée au mur sud de cette chapelle.

Les murs sont en pierres de taille et les couvertures en tuiles creuses posées sur des plaques de Fibrociment. Un clocher à 3 arcades surmonte le pignon ouest.

Le village de Sigale est né au XIVe siècle de la réunion de deux villages : Cigale et Cigalon. L’église Saint-Michel et Saint Blaise est construite à la jonction des castrums. Au XIIIe siècle la nef de l’église est bâtie, par les Templiers, à l’emplacement d’un ancien Temple de Diane. En 1516, le vicaire général de l’évêché de Glandèves autorise la construction d’un collatéral au sud de l’église. En 1622, une chapelle de Pénitents blancs se trouvait sur le flanc sud de ce collatéral.

Cette chapelle est ensuite détruite au XXe siècle.

Sigale (06) église Saint-MIchel et Saint Blaise photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisSigale (06) église Saint-MIchel et Saint Blaise

Les aides de la Sauvegarde :

24/04/2017    10 000 € pour la restauration des façades et de la couverture

Saint-Grégoire-sur-Vièvre, église Saint-Grégoire

Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

 

Département : Eure (Normandie)

Commune : Saint-Grégoire-du-Vièvre

Cette jolie église de campagne est dotée d’un plan rectangulaire composé d’une nef en maçonneries alternées de silex et de calcaire formant décor.

Une tour clocher en briques, à trois niveaux et surmontée d’une flèches en ardoises sert de porche, à l’ouest. Le choeur, à chevet plat est ouvert de baies à remplages.

Une sacristie de plan carré prolonge le choeur à l’est.

Un rébus de pierres noires et blanches est incrusté dans le mur sud de l’église qui est aussi couverte de graffitis de pèlerins. Au XIIIe siècle, époque de construction de l’église, le fief dépendait des évêques d’Avranches en raison de leur baronnie de Saint-Philbert.

L’église du XIIIe est en partie reconstruite après la guerre de Cent Ans. Les murs de la nef et le rébus sont datés du XVIe siècle.

Un clocher-tour est bâti en 1886, en briques le long du pignon ouest et forme porche.

Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017 Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art FrançaisSaint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les aides de la Sauvegarde :

24/04/2017    5 000 € pour la restauration des couvertures, des maçonneries, et la mise en conformité du paratonnerre

Perche-en-Nocé, église Saint-Martin de Nocé

Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017

 

 

 

 

 

 

 

Département : Orne (61)

Région : Normandie

L’église est composée d’une nef de plan rectangulaire de trois travées et d’un choeur à chevet semi-circulaire. Une tour-clocher de plan carré encadrée de contreforts s’appuie sur la première travée de la nef, et une succession de trois chapelles ouvre un bas-côté séparé de la nef par des piliers. La couverture est en tuile plates. Les chapelles sont couvertes de voûtes d’ogives et la nef d’une charpente lambrissée.

Une sacristie a été aménagée derrière l’église.

Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Plan : Lucyna Gautier Zielinska, Architecte du patrimoine

L’église est probablement construite au XIIe siècle à proximité du château de Nocé ruiné et abandonné après la guerre de Cent Ans. De l’époque romane, elle conserve son chevet hémicirculaire. A l’origine l’église était entourée d’un cimetière qui fut déplacé au XVIIIe siècle. Les Seigneurs de Courboyer fondèrent une chapelle dédiée à la saint Vierge et au saint Sépulcre, accolée à l’est du mur sud. Vers 1520 la massive tour clocher est construite, de plan carré.

Une nouvelle chapelle est ajoutée contre la façade sud, entre le clocher et la chapelle de Courboyer, à l’initiative des Seigneurs de Barville. Chaque travée des chapelles faisaient l’objet d’une toiture en batière indépendante des autres, et perpendiculaire à la nef.

Les guerres de Religion altérèrent gravement l’édifice qui nécessita de nouveaux travaux au XVIIIe siècle. Le grand pignon ouest fut supprimé au profit d’une couverture en croupe correspondant plus aux goûts de l’époque. Une seule et grande toiture fut bâtie à la place des différents volumes précédents. La charpente fut totalement transformée.

A cette époque le retable actuel est construit et les baies en tiers-point sont ouvertes et des contreforts sont ajoutés.

Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisNoté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

Les aides de la Sauvegarde :

 

25/04/2017 5 000 € pour la restauration de la tour et de la façade sud avec retour sur les contreforts

La Sauvegarde aide 20 édifices pour 133 000 € lors de son comité d’Avril

Mosaïque Comité25Avril2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Lors de son comité du 25 Avril 2017, la Sauvegarde de l’Art Français a donné 133 000 € pour permettre la restauration de 20 églises, dans toute la France (n’hésitez pas à cliquer sur les noms des églises pour voir leurs fiches).

Les édifices retenus sont les suivants :

HAUTS-DE-FRANCE

Dimechaux (Nord) – Église Saint-Maurice                                                                               Non protégé

Clarques (Pas-de-Calais) – Église Saint Martin                                                                       Non protégé

Bougainville (Somme) – Église Saint-Arnould                                                                         Non protégé

OCCITANIE

Olette-Evol (Pyrénées-Orientales) – Église Saint-André d’Olette                                         Non protégé

Sabonnères (Haute-Garonne) – église Saint-Germier                                          I.S.M.H. le 23/07/1976

Valcebollère (Pyrénées-Orientales) – Eglise Saint-Félix                                                        Non protégé

AUVERGNE-RHÔNE-ALPES

Murat (Cantal) – Église Notre-Dame des Oliviers                                                  I.S.M.H. le 07/10/1991

BRETAGNE

Lanvellec (Côtes-d’Armor) – Chapelle Saint-Loup                                                                  Non protégé

Moëlan-sur-Mer (Finistère) – Chapelle Saint-Gwenaël                                                         Non protégé

NORMANDIE

Nocé (Orne) – Église Saint-Martin de Nocé                                                            I.S.M.H. le 26/09/1997

Saint-Grégoire du Vièvre (Eure) – Eglise Saint-Grégoire                                       I.S.M.H. le 16/06/2008

Bazincourt-sur-Epte (Eure) – Eglise Saint-Denis

La Roque-Baignard (Calvados) – Eglise Saint-Martin                                                            Non protégé

GRAND-EST

Val-de-Meuse (Haute-Marne) – Église Saint-Félix de Maulain                                             Non protégé

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE

Chânes (Saône-et-Loire) – Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul                                                Non protégé

CENTRE

Ids-Saint-Roch (Cher) – Église Saint-Martin                                                            I.S.M.H. le 02/03/1926

Chauffours (Eure-et-Loir) – Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul                                               Non protégé

NOUVELLE-AQUITAINE

Saint-Georges-des-Agoûts (Charente-Maritime) – Église Saint-Pierre               I.S.M.H. le 05/12/2000

Vallière (Creuse) – Église Saint-Martin                                                                     I.S.M.H. le 09/08/1942

PROVENCE-ALPES-COTE-D’AZUR

Sigale (Alpes-Maritimes) – Église Saint-Michel-et-Saint-Pierre               I.S.M.H. le 08/12/1927

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Chauffours, église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Eure-et-Loir (28)

Commune : Chauffours

Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français La nef principale se terminant par une abside semi-circulaire est précédée d’un caquetoire charpenté, et ouvre au Nord sur une chapelle par une large arcade. Le clocher charpenté, manifestement de la même époque que le lambris du XVIIème siècle, repose sur un tabouret traversant la nef.

Un deuxième vaisseau est couvert de voûtes maçonnées quadripartites d’époques différentes. D’une tour en pierre de taille, il reste l’escalier à vis et le premier niveau, construit entre le XIème et le XIIIème siècle. Le bas-côté a été construit au XIVème siècle et agrandit au XVIème.

1660 : effondrement supposé de la tour accolée au vaisseau principal dont il ne reste plus que le premier niveau
1679 : lambris sur le vaisseau principal et construction probable de la petite flèche de charpente
XIXème siècle : construction supposée du caquetoire à pans de bois

L’église était sous la dépendance du chapitre de Notre-Dame de Chartres (La chemisette se voit à la serrure de la petite porte de droite et est peinte sur les parois du chapiteau avec des étoiles et la date 1733 L.M.M.P.).

 Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 5 000 € pour l’assainissement périphérique, la révision des tirants des voûtes du bas-côté Sud, et la reprise des enduits intérieurs.

Ids-Saint-Roch, église Saint-Martin

Ids Saint-Roch (41) - Eglise Saint-Martin

Département : Loir-et-Cher (41)

Commune : Ids-Saint-Roch

Ids Saint-Roch (41) - Eglise Saint-Martin La première église d’Ids-Saint-Roch a été construite vers l’an mil : il n’en ne subsiste que le portail. L’édifice actuel date du XIIIème siècle. D’abord sous le patronage de Saint-Martin, elle est placée sous le patronage de saint Roch au XVIIème siècle.

Sa nef a été refaite en 1894. La charpente d’origine date semble-t-il des environs de 1200.

Cette église comprend une façade primitive, un transept avec clocher central et un chœur terminé par un chevet plat. La façade a conservé la porte en plein cintre, surmontée d’un double rang de claveaux. Sur le mur Sud, un caquetoire a disparu.

Ids Saint-Roch (41) - Eglise Saint-Martin Ids Saint-Roch (41) - Eglise Saint-Martin

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 8 000 € pour la restauration de la maçonnerie, de la couverture et de la charpente

Moëlan-sur-Mer, chapelle Saint-Gwenaël


Moêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Finistère (29)

Commune : Moëlan-sur-Mer

Moêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLa chapelle Saint-Gwenaël a été construite sur un ancien oratoire. Détruit puis reconstruit à plusieurs reprises, l’édifice actuel date du XVIIIème a priori, mais les réemplois sont constants ce qui rend difficile sa datation.

Son plan est rectangulaire, avec une nef unique, un chevet à trois pans et un clocheton.

Moêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art FrançaisMoêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art FrançaisMoêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 4 000 € pour la restauration de la maçonnerie (clocheton, enduits), de la charpente et de la couverture.

Lanvellec, chapelle Saint-Loup

Lanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Côtes-d’Armor (22)

Commune : Lanvellec

Lanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLa chapelle Saint-Loup date du début du XVIème siècle. Elle était attachée au manoir « Le Veot », fief de la seigneurie de Rosambo.
En 1720, la façade Ouest est rénovée. La charpente daterait aussi de cette époque.

Le plan est rectangulaire à chevet plat, orné d’un petit clocheton.

En 1995, deux décors muraux successifs ont été relevés, l’un d’origine orné en plinthe de losanges rouges et blancs puis au XVIIe siècle un décor de palmettes, fleurs, et bandes de raie de cœurs sur fond rouge et jaune encadrant la porte Nord et les autres murs :

     –         la première couche picturale date du premier quart du XVIème siècle.
–         la deuxième couche picturale date du XVIIème siècle.
Cette couche a été chaulée en 1720. La chapelle est aujourd’hui ruinée.

  Lanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 5 000 € pour la mise hors d’eau de l’édifice

Valcebollère, église Saint-Félix

Valcebollère (66) - Eglise Saint-Félix - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Pyrénées-Orientales (66)

Commune : Valcebollère

Valcebollère (66) - Eglise Saint-Félix - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Saint-Félix est mentionnée dès le XIIIe siècle comme dépendance de la paroisse Saint-Pierre-d’Osséja. Elle fut consacrée en 1219.

Elle a été remaniée plusieurs fois au XVIIIe siècle et au XIXe siècle.
Son clocher est daté de 1867.

Il s’agit d’un édifice à nef unique  voûté en berceau brisé, terminé par un chevet plat., bordé au nord et sud est de chapelles. On y accède par le sud, grâce à une ouverture en plein-cintre. Les murs et les couvertures sont en schiste.

Le retable du maître-autel est constitué de neuf panneaux peints du début du 16e siècle. Ils sont peints sur une préparation de plâtre dans une architecture en bois peint et doré. L’encadrement de la prédelle, de style gothique, est en bois doré : six contreforts à pinacles, réunis par des accolades, délimitent les cinq panneaux peints. Prédelle (de gauche à droite) : deux saints martyrs (saint Abdon et saint Sennen ?) , Vierge de douleurs, Ecce Homo, saint Jean et deux saints (saint Côme et saint Damien). L’encadrement de la partie supérieure, en saillie, est polychromé et orné d’étoiles de perles, de dents de scie ; les quatre contreforts, seuls, sont en bois doré, de même que le dais de la niche. Partie supérieure : statue de saint Hilaire dans la niche centrale ; seul le dais gothique appartient au retable primitif ; de chaque côté de la niche, deux panneaux peints (de gauche à droite) représentant saint Antoine ermite, saint Hilaire, l’Adoration des Mages et saint Sébastien. Fronton : constitué par un petit panneau peint (à demi caché par le couronnement du dais) représentant le Père éternel (qui semble d’une autre main, plus récente et de moindre intérêt).

Ce retable situé dans la chapelle Saint-Hilaire du hameau du Puig était la propriété privée d’une famille originaire de Palau de Cerdagne qui possédait également les murs de l’édifice. Le retable fut vendu dans les années 1970 au Département. Lors de son classement en 1933, le retable se trouvait encore dans la chapelle Saint-Hilaire du Puig. Au regard du mauvais état de la chapelle, l’oeuvre fut démontée et déplacée dans la sacristie d’Osséja avant 1935 (date des travaux dans la chapelle). Suite à la restauration de Jaume Llado (années 1970) le retable fut placé dans la chapelle basse du Palais des Rois de Mallorca. Valcebollère est érigé en commune en 1832, après être séparé d’Osséja. Puis en 1972, Valcebollère fusionne avec Osséja, et en 1984 Valcebollère redevient une commune indépendante.

Valcebollère (66) - Eglise Saint-Féllix - La Sauvegarde de l'Art Français Valcebollère (66) - Eglise Saint-Féllix - La Sauvegarde de l'Art Français Valcebollère (66) - Eglise Saint-Féllix - La Sauvegarde de l'Art Français Valcebollère (66) - Eglise Saint-Félix - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 3 000 € pour la restauration des enduits des façades Sud, Nord et Est

Sabonnères, église Saint-Germier

Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Haute-Garonne (31)

Commune : Sabonnères

Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Saint-Germier est composée d’une nef de trois travées voûtées d’ogives et précédée par une demie travée servant de narthex au dessus de laquelle se trouve un imposant clocher à cinq arcades sur trois niveaux.
A l’Est se trouve un chœur composé d’un chevet à pans coupés. Quatre chapelles encadrent les 2e et 3e travées de la nef tandis que deux sacristies encadrent le chœur au Nord et au Sud.  Un porche latéral permet l’accès à l’église au Sud de la première travée.
Les maçonneries d’origine de l’église sont constituées de briques foraines, et l’ensemble du parement de briques cuites. Sa couverture est en tuiles canal. Les voûtes sont elles-même en briques foraines et plâtre.

Le village de Sabonnères est de forme circulaire, entouré de douves, sur le type de Castelnau. Il s’agit d’un des mieux conservés du Savès. Au milieu du village se trouvait à l’origine le château de Comenges, dont les fondations sont mises au jour en 1937 au cours de travaux.

Les premières mentions du village de Sabonnères remontent à 1027. Il s’agit d’une donation de l’église de Sabonnères à l’abbaye de Lézat. En 1125, l’ensemble passe au chapitre Saint-Etienne de Toulouse.

L’église actuelle est construite entre 1525 et 1540 et comporte 3 chapelles.
Au XIXe siècle certains aménagements sont faits. L’église est entièrement peinte, et le porche Sud est aménagé en 1864. Les voûtes datent aussi de cette époque.


Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français
 Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 10 000 € pour la restauration des parements

Olette-Evol, église Saint-André d’Olette

Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Pyrénées-Orientales (66)

Commune : Olette-Evol

Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Saint-André est composée d’une nef de trois travées encadrée de deux bas côtés séparés de la nef par des arcades cintrées. Un chœur de plan carré, à chevet plat, est situé à l’Est. Une sacristie de taille plus importante que le chœur, lui est adossé au Nord.
Au Sud, une chapelle à abside semi-circulaire ferme le bas côté à l’Est, le long du chœur.
Une tour clocher de plan carré, est située au Sud de la façade Ouest.
Les murs sont en moellons enduits et les couvertures en pierre et en ardoise.

L’église primitive remonte à l’époque romane. Elle était alors dédiée à la sainte Vierge.
L’église est agrandie en 1597 et bénie par l’évêque d’Elna, Monseigneur Antoine Gallard, en 1611. Elle est dédiée à saint André en plus de l’Immaculée Conception.
Les agrandissements consistent en la création des deux nefs latérales. Elles ont été ornées de baies géminées de marbre de Villefranche, datant du XIIIe siècle et provenant sans doute d’un édifice civil.

Un retable fut créé 1614 et remplacé au XIXe siècle, par l’autel actuel. Au XIXe siècle fut reconstruit le clocher pour remplacer une construction plus ancienne qui menaçait ruine.

Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art Français Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art Français Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 8 000 € pour la consolidation de la structure et mise hors d’eau.

Dimechaux, église Saint-Maurice

Dimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art Français 

Département : Nord (59)

Commune : Dimechaux

Dimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église est placée sous le patronage de Maurice, officier Martyr du IIIème siècle, appartenant à la région thébaine et dont le culte se développe au moyen âge. Des ordres de chevalerie sont placés sous sa protection. L’édifice de style ogival a été construit au XIIème siècle afin d’honorer la mémoire des seigneurs de Courtrai. Le collateur en était l’Abbaye d’Aulne.
Une pierre funéraire, datée de 1317 et occupant presque toute la surface du chœur, accueille les sépultures du Chevalier Jean de Courtrai et de son épouse. Sur la pierre, ce dernier est représenté avec son heaume, marqué d’une Croix, lui couvrant le visage.
Remaniée et agrandie aux XV et XVIème siècle, l’église est restaurée en 1838. De nombreuses restaurations sont ensuite intervenues en 1847, puis 1858-59, 1887, 1920, 1986 et 1988. En forme de croix latine, l’église comprend une nef, un transept et un chevet plat. Le clocher au-dessus de la façade est surmonté d’une flèche polygonale. Accolée à la façade, une construction abrite le portail. Elle fait office de narthex.
L’église est bâtie en briques, pierres de harpement et moëllons de pierre bleu, jointoyés au mortier ordinaire.

Dimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art FrançaisDimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art FrançaisDimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 10 000 € pour le remplacement des toitures principales et du clocher et désamientage.

Séry-Magneval (Oise), église Saint-Pierre et Saint-Michel

Séry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-Michel

Département : Oise (Hauts de France)

Commune : Séry-Magneval

Séry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-MichelL’église Saint-Pierre et Saint-Michel se compose d’une nef unique (de 3 vaisseaux à l’origine), d’un transept débordant, d’un chœur à chevet plat, un triplet et une sacristie accolée au bras Nord du transept. La nef est plafonnée, le transept et le chœur sont voûtés en pierre sur diagonaux. L’église conserve des traces de décors peints (XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècle).

L’église fut construite vers 1200, du vivant du premier seigneur de Séry, Thibaut de Séry. Dès le milieu du XIIIème siècle, la seigneurerie passe à la famille de Coudun. La nef romane a été exhaussée et modifiée au 16ème siècle d’un vaisseau transversal flanqué au Nord d’une vis d’accès au comble, d’un chœur à chevet plat élevé au XIIIème siècle (remplaçant l’abside et les absidioles romanes). Les parties hautes du XVIème siècle ont été reprises durant la seconde moitié du XVIIIème siècle.

L’église a bénéficié d’un entretien régulier jusqu’en 1793 : un ouragan arrache la toiture du chœur, le haut du clocher s’effondre entraînant probablement l’effondrement de la toiture de la nef. La messe semble dès lors  se tenir dans un des bas-côtés, le reste étant jugé inhabitable. L’état de la sacristie qui nécessitait déjà en 1789 une reconstruction complète que les événements révolutionnaires empêchèrent, est probablement à l’état de ruine. La sacristie a été reconstruite en 1840. La nef a perdu ses bas-côtés entre 1819 et 1836.

Le clocher dont le pignon est daté de 1824, porte une puissante croisée, destinée à supporter un clocher important. Il a été arrasé au XVIIème siècle.

Séry Magneval (60) - Eglise saint-Pierre et Saint-Michel choeur intérieur -Séry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-Michel extérieur sudSéry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-Michel extérieur sudSéry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-Michel

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 10 000 € pour la restauration des maçonneries extérieures et intérieures de la nef.

Pouillé (Loir-et-Cher), église Saint-Saturnin

Pouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-Saturnin

Département : Loir-et-Cher (Centre)

Commune : Pouillé

Pouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-SaturninLa nef unique aboutit à une travée carrée sous clocher, couvert d’une coupole sur trompes. L’abside est semi-circulaire. Le clocher carré possède son étage du beffroi ajouré de baies géminées dont les colonnettes sont amorties par des chapiteaux sculptés.

L’origine de la construction remonte au Xème ou au XIème siècle. La nef a été reconstruite au XIIème siècle. Vers le milieu du même siècle, une nouvelle porte d’accès à la nef par le Sud fut créée, juxtaposée à la précédente.
Au XVIème siècle, la charpente, visible jusqu’alors, est masquée par une voûte lambrissée et la partie haute du pignon Ouest est également reprise à cette occasion.
Une baie est ajoutée en partie haute et les deux contreforts plats romans qui la contrebutaient sont renforcés par la construction de deux contreforts massifs à retraite.
La sacristie fut construite au cours du XIXème siècle, avant 1834.
Entre 1864 et 1876, fut envisagé un agrandissement de l’édifice par la restitution de deux chapelles, la fabrique étant à tort persuadés de leur existence antérieure. Ce projet ne fut finalement pas réalisé.

L’église Saint-Saturnin a été inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 11/01/1951.

Pouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-SaturninPouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-SaturninPouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-SaturninPouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-Saturnin

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 7 000 € pour la restauration de la maçonnerie extérieure du clocher (restitution de baies géminées)

Preuilly-sur-Claise (Indre-et-Loire), chapelle de Tous-les-Saints

Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints facade est sud

Département : Indre-et-Loire (Centre)

Commune : Preuilly-sur-Claise

Plan Preuilly sur Claise Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-SaintsCette chapelle est bâtie selon un plan rectangulaire, avec une nef à chevet plat. Elle est située à l’angle de l’ancien cimetière, aujourd’hui jardin public. L’accès se fait à l’Ouest, par une porte en arc brisé précédée d’un perron de quatre marches. La nef est lambrissée. L’édifice est orné d’une peinture murale représentant une danse macabre. Les scènes sont distribuées dans des panneaux rectangulaires contigus. Sur le mur Est, à gauche de l’autel, se devinent deux musiciens dont l’un joue de la harpe. Sur le même mur, à droite de l’autel, deux figures féminines sont discernables, l’une portant une couronne royale, l’autre tenant une crosse sans doute d’abbesse. Les figures sont accompagnées d’inscriptions plus ou moins longues, en caractères gothiques.

La construction de la chapelle au XVème siècle est attestée par la baie derrière l’autel dont le cloisonnement est gothique flamboyant.
La chapelle a subi une modification de sa structure au XVIIème siècle par l’ouverture d’une porte en 1682 dans le mur latéral Sud. Elle fut saccagée pendant les guerres de religion en 1562, et les visages des peintures murales systématiquement burinés.
Au début du XXème siècle, le cimetière fut transféré 200 mètres plus loin.
La façade s’effondra et la municipalité de cette époque envisagea sérieusement de demander le déclassement et de procéder à la démolition totale. La chapelle de Tous-les-Saints fut heureusement achetée par M. de Chézelles vers 1950, qui la fit inscrire en 1953.
Finalement mise hors d’eau en 1962, la façade fut restituée entre 1975 et 1977. C’est tout à fait par hasard que la danse macabre réapparut sous l’enduit dégradé.

Au début du XXIème siècle, la chapelle fut vendue par les enfants de Monsieur de Chézelles à la commune.

Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints - voûte poinçon et entrait Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints - détail peinture Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints chapelle fresques Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints - façade est

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 21 000 € pour la mise à l’abri des peintures par stabilisation des maçonneries, le chaînage, la reprise de la charpente, et la recouverture de l’ensemble de la chapelle.
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Garigny (18) - Eglise Notre-Dame

Département : Cher (Centre)

Commune : Garigny

Plan Garigny (18) - Eglise Notre-Dame - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église s’ouvre par un portail (classé au titre des monuments historiques en 1913) en arc plein cintre formé de trois rangs de claveaux moulurés. Au-dessus de ce portail, un autre larmier est orné de figures en relief. La nef est couverte de lambris de chêne formant berceau et fixés sur la charpente. Les chapiteaux sur la nef et le transept sont ornés de sculptures romanes (Jonas recraché par la baleine ; personnages avec serpent…). Une litre funéraire est encore visible en plusieurs endroits

L’histoire de l’église a été marquée par quatre grandes périodes:

  • XIIIème siècle : Le plan adopte une nef unique, couverte par une charpente en bois et se terminant par chevet à abside centrale voûtée en pierre,
  • XVIème siècle : agrandissement du chœur : transformation du chevet absidial en chevet plat. Construction d’une chapelle latérale au sud à la même époque, voûtée d’ogives,
  • après 1738 : embellissement intérieur, commande du tableau du maître autel, création de la voûte lambrissée,
  • Au XIXème siècle, l’architecte Guillard dessine la chapelle néo-gothique et modifie la sacristie.

Notre-Dame possède une belle peinture à huile sur toile du XVIIIème siècle inscrite au titre des objets représentant l’Assomption de  la Vierge, ainsi qu’une statue de Saint-Jean Baptiste classée du XVIème siècle.

http://www.leberry.fr/garigny/2012/07/09/trois-uvres-dart-restaurees-dans-leglise_1216946.html

Garigny (18) - Eglise Notre-Dame Garigny (18) - Eglise Notre-Dame Garigny (18) - Eglise Notre-Dame Garigny (18) - Eglise Notre-Dame

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 10 000 € pour la restauration de la flèche, du beffroi, des maçonneries et drainages.