Archives du mot-clé 2017

Revue de presse de l’été dans l’Aube

Chavanges (10) - Eglise Saint-Gengoul

Chavanges (Aube) – Eglise Saint-Gengoul, aidée à 3 reprises par la Sauvegarde pour 45 245 €.

En plein coeur de l’été, l’actualité du patrimoine ne s’arrête pas pour autant. L’occasion de découvrir de magnifiques édifices, parfois à deux pas !

Zoom sur l’opération « Un Jour, Une Eglise« , née dans le département de l’Aube, grâce à une revue de presse transmise par notre correspondant local François Cartault (cliquer sur les articles pour les lire).

Plus de 230 églises de l’Aube, de la Marne, mais aussi de la Haute-Marne et du Châtillonnais seront ouvertes tout l’été pour des visites commentées. Cette initiative, née en 2012 avec 24 églises à l’initiative de José Cotel (lire aussi notre article de présentation de l’opération Un Jour une église) s’étend chaque année davantage et est aujourd’hui placée sous l’égide du Comité Départemental du Tourisme.

Tous les renseignements sur: http://www.bienvenue-en-champagne.com

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Argelès-sur-Mer, chapelle Saint-Jérôme

Argelès-sur-Mer (66), Chapelle Saint Jérôme (2017) La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Pyrénées-Orientales (66)

Argelès-sur-Mer (66), Chapelle Saint Jérôme (2017) La Sauvegarde de l'Art Français

plan : Bruno Morin, architecte du patrimoine

Cette petite chapelle de plan rectangulaire de petites dimensions est dotée à l’est d’une travée supplémentaire de choeur, plus étroite que la nef avec une abside semi-circulaire.

Un clocheton à une arcade surmonte le pignon ouest. Les murs sont en moellons enduits et les couvertures en tuiles creuses et en lauzes sur le choeur. La nef est couverte d’une voûte en berceau. Elle est construite au Xe s et XIe siècles. Par la suite, la chapelle a été utilisée comme bergerie (peut-être à partir de la Révolution) et jusqu’à une époque récente.

Argelès-sur-Mer (66), Chapelle Saint Jérôme (2017) La Sauvegarde de l'Art Français  Argelès-sur-Mer (66), Chapelle Saint Jérôme (2017) La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 5 000 € pour la restauration intérieure et extérieure

Palhers, église Saint-Gervais-et-Saint-Protais de Brugers

Palhers (48) église Saint-Gervais-et-Saint-Protais de Brugers 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Lozère (48)

Palhers (48) église Saint-Gervais-et-Saint-Protais de Brugers 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisCette sympathique église est constituée d’une nef avec berceau en plein cintre et d’un chevet plat, plus bas que la nef, en berceau brisé et encadrée de quatre contreforts couverts chacun d’une toiture en batière. Un clocher a une arcade coiffe le mur pignon ouest.

Un porche orné de modillons nus permet d’accéder à l’église le long de la façade sud. Les murs sont en moellons enduits et les couvertures en lauzes.

L’édifice est répertorié dès le XIIe siècle. De style roman du Gévaudan, elle est érigée dès le XIIIe siècle. La sacristie et le clocher sont plus tardifs.

Palhers (48) église Saint-Gervais-et-Saint-Protais de Brugers 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Palhers (48) église Saint-Gervais-et-Saint-Protais de Brugers 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Palhers (48) église Saint-Gervais-et-Saint-Protais de Brugers 2017 La Sauvegarde de l'Art Français

 

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 4 000 € pour l’assainissement du clocher, de l’escalier et de la façade ouest

Saint-Porquier, église Saint-Clair

Saint-Porquier (82) église Saint-Clair 2017, La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Tarn-et-Garonne (82)

 

Saint-Porquier (82) église Saint-Clair 2017, La Sauvegarde de l'Art FrançaisCette église est constituée d’une nef centrale ouvrant sur un choeur à trois pans et flanqué au nord et au sud de chapelles latérales logées entre les contreforts. Une tour clocher est accolée au mur nord ouest en briques surmonté d’une flèche octogonale.

La nef est voûtes sur croisées d’ogives en briques sur champ retombant sur des colonnes engagées.

L’église actuelle a été bâtie au vers 1524, sur les fondations d’un édifice plus ancien, ruiné pendant la Guerre de Cent Ans. Les travaux sont retardés du fait des guerres de religions et la voûte et le clocher ne sont construits que vers 1614. Elle a été redécorée au XIXe siècle.

Saint-Porquier (82) église Saint-Clair 2017, La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Porquier (82) église Saint-Clair 2017, La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 10 000 € pour la restauration des charpentes et des couvertures et maçonnerie de toute l’église

Tellière-le-Plessis, église Notre-Dame de l’Assomption

Tellières-le-Plessis (61) église ND de l'Assomption 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Orne (61)

Cette église est composé d’un plan rectangulaire avec un chevet plat. Un clocher charpenté surmonte la première travée de nef, au pignon ouest soutenu de deux hauts contreforts à retraits successifs encadrant une porte au profil brisé orné de voussures à bâtons rompus.

Couverte en ardoises, une charpente en lattis plâtré surmonte la nef.

Certains éléments de cette église remontent au XIIe siècle tels que le portail.Un beau mobilier évoqué comme étant du XIXe siècle orne l’intérieur.

L’édifice actuel remonte peut-être au XVI-XVIIe siècle.

Tellières-le-Plessis (61) église ND de l'Assomption 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Tellières-le-Plessis (61) église ND de l'Assomption 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 5 000 € pour la restauration de la voûte

Saint-Ouen-des-Champs, église Saint-Ouen

Saint-Ouen-des-Champs (27) église Saint-Ouen 2017, La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Eure (27)

Saint-Ouen-des-Champs (27) église Saint-Ouen 2017, La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église est composée d’une nef de trois travées en moellons de silex et d’un choeur, en retrait, de trois travées à chevet plat. Une sacristie à pans coupés est adossée au mur est du choeur. Les couvertures sont en ardoises.

L’église est composée d’une nef remontant à l’époque romane (XIe-XIIe) et d’un choeur du XVIIIe siècle. Le mur méridional a été reconstruit à la fin du XVe siècle, époque à laquelle ont été percées les deux portes flamboyantes.

Saint-Ouen-des-Champs (27) église Saint-Ouen 2017, La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 5 000 € pour la restauration des maçonneries extérieures

Calleville, église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde

Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Eure (27)

Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église est composée d’une nef de plan rectangulaire ouverte à l’ouest par un porche peu profond et surmontée dans sa partie ouest d’un cloché charpenté couvert en ardoises.

Un choeur profond, à chevet plat, continue la nef à l’est, encadré de deux édifices au nord et au sud. Celui du sud servant de sacristie.

La couverture de la nef est en tuiles , celle du choeur en ardoises. une litre funéraire fait le tour du choeur.

Elle fut fondée entre le XIe et le XIVe siècle par la famille d’Harcourt. Elle a par la suite été modifiée au XVIIe siècle. Le vocable de Sainte-Clothilde est attribué à cette époque (auparavant il s’agissait uniquement de -Saint-Aignan).

Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisCalleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 15 000 € pour la restauration complète du clocher

Heudebouville, église Saint-Valérien

Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017

Département : Eure (27)

L’église est composée d’une nef simple et d’un choeur à chevet plat au volume légèrement plus étroit et surélevé par rapport à celui de la nef.  Deux chapelles forment un faux transept au nord et au sud de la nef.

Une tour-clocher massive, de deux niveaux, contrebutée par de puissants contreforts en pierre de type gros lien et remplissages en silex taillés grossièrement, est surmontée d’une flèche en ardoises. La nef est couverte d’une charpente lambrissée, le choeur d’une voûte en plâtre. La couverture est en ardoises.

L’église actuelle dépendait de l’abbaye de Fécamp. Elle est mentionnée comme faisant partie du domaine de Heudebouville en 1027. La tour-clocher est datée du XIIIe siècle et a été restaurée en 1788, juste après la nef, en 1744. L’église est en site classé depuis 1926.

Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017 Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017 Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017 Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 15 000 € pour la restauration complète du clocher

Saint-Antoine, église Saint-Antoine

Saint-Antoine (15) église Saint-Antoine 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Cantal ( 15 )

Commune : Saint-Antoine

Cette charmante église est composée d’une nef et d’un choeur à chevet plat. Deux chapelles s’ouvrent sur le côté nord de la nef. Elles sont voûtées d’ogives comme  le choeur. Une sacristie, voûtée en berceau, est aménagée en dessous du clocher, qui est lui-même une tour à trois niveaux, surmontée d’une flèche et accolée au côté sud de la nef.

L’édifice est dédié à saint Antoine l’Egyptien dont le corps avait été ramené dès le XIe siècle depuis Constantinople jusqu’à la Motte aux Bois (Dauphiné). Le village de Saint-Antoine est mentionné pour la première fois en 1221. L’église dépendait alors de la paroisse de Leynhac et relevait de la baronnie de Calvinet.

Il est admit que c’est probablement dans la première moitié du XIIIe siècle que le baron de Calvinet aurait fondé ou permis l’installation en ce lieu de la commanderie de l’ordre hospitalier de Saint-Antoine de Viennois. Il dépendait de la commanderie chef de Montferrand (Basse-Auvergne).

Les guerres de religion ont contribué à la destruction de l’hôpital. L’ensemble survécut difficilement jusqu’à la Révolution. La chapelle de la commanderie est la seule à avoir survécu aux destructions calvinistes du début du XVIe siècle, quoiqu’elle fut malmenée. Elle est relevée par Jean Bourg vers 1617, originaire d’une famille de Saint-Antoine. Les toits, certains murs et le clocher sont reconstruits. Le clocher est à nouveau reconstruit dans son état actuel dans les années 1860-1861.

Saint-Antoine (15) église Saint-Antoine 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Antoine (15) église Saint-Antoine 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Antoine (15) église Saint-Antoine 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Antoine (15) église Saint-Antoine 2017

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 6 000 € pour la restauration de la couverture du clocher

Oradour-Saint-Genest, église

Oradour-Saint-Genest (87) - église

Département: Haute-Vienne (87)

Commune: Oradour-Saint-Genest

L’église d’Oradour aurait été fondée au XIème siècle et l’édifice actuel construit au XIIème siècle.
Le chevet plat pourrait dater du XIIIème siècle. Le presbytère fut construit en 1696.
La façade Ouest a été refaite en 1716, et le clocher achevé en 1731.
Les lambris semblent avoir été posés vers 1756, en même temps que d’autres importants travaux bien documentés.

Le clocher à flèche de charpente est aussi appelé clocher-double car il est constitué d’un clocher à pavillon à quatre pans surmonté à mi-hauteur d’une flèche octogonale.
Deux chapelles étaient mentionnées au XVème siècle: la chapelle Saint-Martial, attenante à l’église, en ruine, est détruite en 1756. La chapelle Sainte-Catherine, fondée en 1453 par Jean et Ramonet Seichaud, seigneurs de la Perrière était peut-être située à l’intérieur.

Oradour-Saint-Genest (87) - égliseOradour-Saint-Genest (87) - égliseOradour-Saint-Genest (87) - église

Saint-Vincent-de-Cosse, église Saint-Vincent

Saint-Vincent de Cosse (24) - Eglise Saint-Vincent

Département: Dordogne (24)

Commune: Saint-Vincent-de-Cosse

Saint-Vincent de Cosse (24) - Eglise Saint-Vincent L’église Saint-Vincent est un édifice roman du XIIème siècle dont le plan initial très simple n’a guère été altéré. ll est constitué d’une nef unique et étroite ouvrant par un arc  triomphal en plein cintre sur une longue abside, plus basse, de plan carré et voûté en berceau à chevet plat. Un clocher-mur rectangulaire à deux baies surmonte le pignon.  L’auvent protégeant la façade occidentale est postérieur à la période romane, de même que son accès par le côté sud. Des peintures murales ornent la nef.
La nef est charpentée, le plafond de bois est cloué directement sur les entraits. Une large tribune surplombe la nef. Le choeur est voûté en berceau en plein cintre.
L’édifice est couvert de lauzes calcaire et de petites tuiles en écaille.
Le portail central date du 12ème siècle(16e siècle plus tard)
Un chrisme sculpté, datant sans doute de l’époque paléochrétienne, orne un linteau du mur Sud. La corniche du choeur est portée par 6 modillons sculptés.

En 1796, elle fut vendue comme bien national mais redevint propriété de la commune en 1823 et fut, finalement, restituée au culte en 1826.
À partir de 1862, un nouveau lieu de culte est construit dans le bourg de Cosse, et la vieille église n’est plus utilisé, sauf pour les besoins des enterrements.

L’église a connu des remaniement successifs :
– construction remontant à l’époque romane (11e ou 12e siècle)
– existence de trois portes construites et ou bouchées à des époques différentes dans la nef
– fermeture de la baie axiale de la nef
– ouverture ou modification des quatre baies de la nef
– ouverture de la baie sud du choeur

Saint-Vincent a été inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 12/12/2013.

Saint-Vincent de Cosse (24) - Eglise Saint-Vincent Saint-Vincent de Cosse (24) - Eglise Saint-Vincent Saint-Vincent de Cosse (24) - Eglise Saint-Vincent Saint-Vincent de Cosse (24) - Eglise Saint-Vincent Saint-Vincent de Cosse (24) - Eglise Saint-Vincent

Les aides de la Sauvegarde :

04/07/2017 7 000 € pour l’assainissement de l’édifice, restauration du clocher mur, consolidation d’urgence

Boissy-en-Drouais, église Notre-Dame

Boissy-en-Drouais (28) - Eglise Notre-Dame

Département : Eure-et-Loir (28)

Commune : Boissy-en-Drouais

Boissy-en-Drouais (28) - Eglise Notre-Dame

Boissy-en-Drouais comprenait deux églises au IXème siècle, qui dépendaient de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Elles ont vraisemblablement été dévastées par les raids normands au cours du IXème siècle.

L’église actuelle a été édifiée au 12ème siècle sous l’égide de Guillaume de Champagne, et presque entièrement reconstruite aux 15ème et 16ème siècles

Elle est formée d’une nef unique à chevet plat, d’une sacristie sur le mur Nord du choeur, et couverte de tuiles.

Boissy-en-Drouais (28) - Eglise Notre-DameBoissy-en-Drouais (28) - Eglise Notre-DameBoissy-en-Drouais (28) - Eglise Notre-DameBoissy-en-Drouais (28) - Eglise Notre-Dame

Les aides de la Sauvegarde :

04/07/2017 6 000 € pour la restauration des murs extérieurs et intérieurs, des contreforts et des meneaux

La Chèze, château

La Chèze (22) - Château

Département : Côtes-d’Armor (22)

Commune : La Chèze

La Chèze (22) - Château

milieu 12e siècle ; 2e moitié 14e siècle

Les vestiges du château fort de La Chèze, édifié au milieu du 12e siècle (entre 1180 et 1231) par Eudon II et remanié par Olivier de Clisson entre 1370 et 1400, puis par Jean II de Rohan, sont constitués de quelques éléments toujours visibles, parmi lesquels un donjon polygonal en partie ruiné, des fragments de courtine, la base de quatre tours circulaires, ainsi qu’un passage souterrain creusé dans le massif. Les anciens fossés ont été remblayés et transformés en promenade.

Le donjon octogonal fut construit à la fin du 14e siècle pour Olivier de Clisson, seigneur de la Chèze depuis 1370 par acquêt de la châtellenie de Josselin. Au cours du 15e siècle, le château de la Chèze est la principale résidence des Rohan qui y installent leur chambre des comptes. De grands travaux de renforcement de l’enceinte sont faits au 15e siècle pour les Rohan. En 1488, l’armée ducale, commandée par le maréchal de Rieux, investit le château. Après 1495, Jean II de Rohan aménage le château en résidence, en même temps qu’il reconstruit le château de Josselin. Au XVIème siècle, la place perd de son intérêt du fait de l’apparition des armes à feu. Vers 1628, sur les ordres de Richelieu, les tours sont démantelées comme à Josselin. En 1743, l’autorisation de dépecer le château au profit de la fabrique de Loudéac (les pierres vont servir à la construction de l’église) est donnée. En 1836, il subsiste 9 tours dont 5 apparentes. Vers 1857, les vestiges sont quasiment détruits en totalité.

En 1979, le château est vendu à la commune par la famille Thomas de la Pintière.

Plusieurs éléments du château sont encore visibles: un donjon polygonal en partie ruiné, des fragments de courtine, la base de deux tours circulaires et du chatelet d’entrée, ainsi que le passage souterrain creusé dans le massif schisteux. Subsistent également deux poternes superposées, vestiges probables d’une ancienne tour à l’angle Sud-Ouest, conduisant à un boyau donnant accès à la cour haute.
Ce donjon s’élève sur 17 mètres de haut. Il est formé de moellons de schiste et comporte deux niveaux intérieurs.
Il est aujourd’hui isolé car les murs de courtine ont disparu. La distribution verticale se faisait par une tourelle disparue contenant un escalier à vis.
Cette tour a été entièrement reprise en chemisant partiellement les restes après dommages, vues les meurtrières sans ouverture ronde et base, probablement au XIIIème ou au début du XIVème siècle, puisque déjà au milieu du XIVème siècle les meutrières avec ouverture ronde en base apparaissent.
La tour, comme les courtines attenantes, étaient construites sur un socle rocheux de schiste-ardoise, dont il forme aujourd’hui la base. Le 1er étage est voûté en dôme aplati sur une chambre octogonale, mais cette chambre a été remplie de maçonnerie probablement pour donner plus de résistance à la tour contre les canons du XVème siècle.
Le 2e étage est rond, avec des meurtrières sur chaque pan de la tour, et un dôme circulaire comme plafond. Ce dôme s’est effondré avec d’autres maçonneries sur le sol et le poids des débris a exercé une pression horizontale sur les parois, ce qui a entraîné des fissures.
Le 3e devait comporter un chambre au centre et des mâchicoulis sur corbelets et créneaux à l’extérieur.

La Chèze (22) - Château  La Chèze (22) - Château La Chèze (22) - Château La Chèze (22) - Château La Chèze (22) - Château La Chèze (22) - Château

Les aides de la Sauvegarde :

04/07/2017 20 000 € pour la restauration de la tour Nord-Est

Cizely, église Sainte-Madeleine

Cizely (58) - Eglise Sainte-Madeleine

Département : Nièvre (58)

Commune : Cizely

Cizely (58) - Eglise Sainte-MadeleineCette église possède une nef non voûtée et un choeur voûté en berceau brisé, terminé par une abside ovoïde à pans coupés à l’extérieur. Ses fenêtres sont cintrées. Restaurée au XIXème siècle, elle est dotée d’un clocher carré au-dessus de l’entrée.

L’Église est placée sous le vocable de Sainte-Madeleine de Cizely, seule ses fondations sont datées du XIIe siècle, l’église est restaurée à la fin du XIXe siècle elle est de plan rectangulaire. Sa nef, non voûtée possède des fenêtres cintrées simples et modernes, son chœur est en forme de berceau brisé. Le clocher porche moderne est de forme carré et percé sur ses quatre faces de baie simple, sa flèche et son toit sont couvert d’ardoises. Le corps du bâtiment est couvert de petite tuile plate. Un vitrail du XVIe siècle, représente Sainte Madeleine. En 1161, l’évêque de Nevers, Bernard de Saint-Saulge, grâce à des lettres envoyées à l’abbé Bernard II reconnaît que l’église de Cizely, est la propriété de l’Abbaye de Saint-Martin d’Autun. En 1164, le pape Alexandre III, alors réfugié en France, confirme par une bulle la possession de la cure au bénéfice de cette abbaye: « Ecclesiam Cissiliaco ».

Cizely (58) - Eglise Sainte-MadeleineCizely (58) - Eglise Sainte-MadeleineCizely (58) - Eglise Sainte-Madeleine

Les aides de la Sauvegarde :

04/07/2017 4000 € pour la restauration de la toiture et la réfection des enduits extérieurs.

Aix-lez-Orchies, église Saint-Laurent

Aix-lez-Orchies (59) - Eglise Saint-Laurent Département : Nord (59)

Commune : Aix-lez-Orchies

Aix-lez-Orchies (59) - Eglise Saint-Laurent La commune d’Aix-les-Orchies trouve ses origines à l’époque gallo-romaine. Des traces de matériaux de l’époque en témoignent. Des vestiges d’un bâtiment sous l’église ont été retrouvés: des murs et des éléments faisant penser à un hypocauste font penser à un édifice important (villa ou thermes). Un château sur motte s’implanta probablement vers le Xème siècle, avec une chapelle qui deviendra l’église paroissiale. La seigneurie du village appartint à la famille de Landas, puis aux Chastel de la Howardries qui la reçurent lors d’un mariage. L’église a une histoire complexe qui témoigne d’un nombre considérable de transformations.

Le plan de l’église Saint-Laurent est en croix latine avec un clocher-tour incorporé dans l’oeuvre par le prolongement des bas-côtés au XVIIIème siècle. La nef de trois travées est accompagnée de deux chapelles latérales formant un pseudo-transept débordant aux bras symétriques: ces deux chapelles ont été greffées sur les bas-côtés en 1728. Les élévations, les structures de l’édifice se répartissent sur deux niveaux superposés: celui de la nef et celui du comble. Les maçonneries sont constituées de grès, de pierres bleues et de briques.

L’Eglise Saint Laurent, primitive carolingienne, correspond à la chapelle de l’ancien château féodal. Le clocher date du XIème siècle, c’est l’un des plus anciens du département du Nord. Au XVème siècle, l’église doit être agrandie et des bas-côtés sont ajoutés à la nef rectangulaire.

Au XVIIème siècle, deux chapelles sont construites de chaque côté du chœur, qui est alors situé sous la tour, et en 1728,  un changement radical est opéré. Pour agrandir l’édifice devenu insuffisant, la paroisse préféra abandonner le choeur primitif sous le clocher pour en bâtir un nouveau à l’Ouest, retournant ainsi l’édifice.

L’église est encore fortement remaniée en 1836. Le sanctuaire aurait dû être détruit en 1772 si les Grands Vicaires de Tournai avaient répondu favorablement à la requête des Aixois qui souhaitaient un lieu de culte au centre de la paroisse.

L’église est construite selon un axe qui coïncide avec le lever du soleil le jour de la Saint Laurent, le 10 août. Saint Laurent est l’un des premiers martyrs à qui des sanctuaires ont été dédiés dans la chrétienté naissante. La diffusion de son culte dans la région a eu lieu au IXème siècle. Mort sur le gril en 258, le saint est invoqué pour la guérison des brûlures et des irritations.

Aix-lez-Orchies (59) - Eglise Saint-Laurent Aix-lez-Orchies (59) - Eglise Saint-Laurent Aix-lez-Orchies (59) - Eglise Saint-Laurent

Les aides de la Sauvegarde :

04/07/2017 12 000 € pour la restauration générale de l’édifice.

Mondreville, église Saint-Christophe

Mondreville (78) - Eglise Saint-ChristopheDépartement : Yvelines (78)

Commune : Mondreville

- La Sauvegarde de l'Art FrançaisÀ l’origine, une petite place allongée flanquait l’édifice entouré du cimetière sur son flanc Sud comme en témoigne le plan d’Intendance de 1784. Depuis le percement de la D 928 qui a coupé le village en deux parties, l’église se retrouve située en pointe à l’intersection de deux routes.

L’édifice, de plan allongé, est composé d’une petite nef romane (XIe siècle) surmontée d’un petit clocher à flèche octogonale (XIXe ), et d’un haut chœur gothique à chevet à pans coupés (XVe-XVIe siècles).

La nef primitive était construite en appareil en arête-de-poisson (opus spicatum) de meulière visible sur les murs gouttereaux Nord et Sud. Elle est éclairée au Sud par une baie XIXe. Deux petites ouvertures romanes, actuellement bouchées, sont visibles de chaque côté de celle-ci. La porte en arc segmentaire du pignon présente des moulurations XVIe siècle.

Le chœur gothique XVe siècle est beaucoup plus élevé et comprend trois travées et une abside pentagonale. Sur le mur pignon, entre nef et chœur, des arrachements de pierres témoignent de l’interruption de la construction. Des contreforts en pierre de taille, dont le glacis rejoint la corniche, séparent chaque travée, percée d’une baie au Sud et au chevet. Un larmier, situé au niveau de la base des baies, ceinture l’édifice. La corniche de pierre, en quart-de-rond sur trois travées, devient moulurée au chevet.

Les maçonneries en pierre des murs du choeur sont constituées:

– en éléments de pierre de taille (calcaire de l’Oise) pour les contreforts, les bandeaux et corniches, et les piédroits et arcs des baies.

– en moellons équarris (calcaire) pour le niveau supérieur du soubassement,

– en gros moellons équarris (grès) pour les deux premiers niveaux du soubassement,

– en petits moellons (calcaire) pour les panneaux de remplissage entre contreforts et baies.

L’intérieur de l’église est actuellement scindé en deux parties: la nef primitive et l’imposant chœur gothique. Cette nef est couverte d’une voûte en berceau lambrissée dont les corniches sablières moulurées sont sculptées de splendides engoulants. Lors de l’inspection à la nacelle des inscriptions ont été décelées; elles indiquent la date de la construction de la charpente et de la voûte: 1524.  Six vestiges de médaillons sculptés sont visibles au faîtage de la voûte. Ceux-ci, dépourvus de polychromie, sont strictement identiques à ceux de l’église Saint-Martin de Perdreauville, ancienne église seigneuriale du château de Beuron (Yvelines). Les médaillons de Perdreauville, récemment restaurés, datent eux aussi du XVIe siècle. Des mortaises sur les entraits de la charpente de la première travée sont les témoins d’un dispositif de poteaux de soutien d’un petit clocher installé à l’Ouest de l’édifice à cette époque.

Le chœur est éclairé par huit verrières de verre blanc, trois dans les travées droites et cinq dans l’abside. À l’origine, le chœur devait être couvert d’une voûte en pierre qui ne fut jamais construite: les départs des multiples nervures sont toujours visibles, ainsi que les arcs formerets intégrés à la maçonnerie des murs. Ces pieds de gerbe comportant des départs de nervures identiques ressemblent davantage à un départ de voûte en éventail à l’anglaise qu’à un départ de voûtement classique d’ogives où les arcs doubleaux et arcs ogives sont de section plus importantes que les arcs de liernes et tiercerons.

Un tel dispositif de départ de voûte « à l’anglaise » corrobore la mention de l’instituteur A. Thénard dans sa monographie indiquant que « le chœur a été construit par les Anglais en 1430 ». La source de cette affirmation n’est pas mentionnée. Provient-elle d’un document ancien, ou bien est-ce un simple on-dit populaire? Des recherches sont en cours auprès des Archives Départementales.

Les culots des pieds de gerbe de ces voûtes sont sculptés d’animaux fabuleux au niveau de la nef, alors que dans le chœur les culots sculptés dans un style flamboyant servent de dais aux statues. Les consoles leur faisant pendant sont sculptées d’anges portant un écu armorié et d’anges musiciens.  Le chœur est couvert d’une sorte de voûte lambrissée. Un écusson en bois posé à la base de la voûte porte la date de 1870. Il s’agit en fait d’un habillage en lambris en sous-face des pièces de charpente. Les entraits et poinçons de la charpente des travées droites ne sont pas sculptés. À l’abside, de très belles pièces de bois d’un seul tenant forment l’enrayure basse de la charpente. Un petit retable en bois polychromé ménage une petite sacristie en arrière, dans l’abside.

L’église est dotée d’un riche patrimoine mobilier, de sculptures en pierre ou en bois (XIVème au XIXème siècle), dont deux sont classées et neuf inscrites sur la liste des Monuments Historiques.

L’église Saint-Christophe est un intéressant témoignage de vestiges de maçonnerie romane dans la nef, de vestiges de décor de gothique tardif dans le chœur et de décors sculptés XVIe sur la charpente de la nef.

Mondreville (78) - Eglise Saint-Christophe Mondreville (78) - Eglise Saint-ChristopheMondreville (78) - Eglise Saint-Christophe Mondreville (78) - Eglise Saint-ChristopheMondreville (78) - Eglise Saint-Christophe

Les aides de la Sauvegarde :

04/07/2017 11 000 € pour la restauration des baies de la travée droite du choeur.

La Sauvegarde aide 15 édifices pour 109 000 € lors de son comité de mai

Tromboniscope-2fev2017

 

Lors de son comité du 30 Mai 2017, la Sauvegarde de l’Art Français a donné 109 000 € pour permettre la restauration de 15 églises, dans toute la France (n’hésitez pas à cliquer sur les noms des églises pour voir leurs fiches).

Les édifices retenus sont les suivants :

Normandie
Plumetot (Calvados) – Église Saint-Samson                                                         I.S.M.H. le 16/05/1927
Mainneville (Eure) – Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
Barville (Orne) – Église Notre-Dame de la Nativité

Occitanie
Conques-sur-Orbiel (Aude) – Église Notre-Dame de la Gardie

Nouvelle-Aquitaine
Saint-Avit-de-Tardes (Creuse) – Église Saint-Avit                                                   I.S.M.H. le 15/10/1963
Payroux (Vienne) – Église Notre-Dame                                                                    I.S.M.H. le 08/12/1950

Grand-Est
Celles-sur-Ource (Aube) – Église Sainte-Marie-Madeleine
Bouranton (Aube) – Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul
Soulières (Marne) – Église Saint-Martin

Bourgogne-Franche-Comté
Fresnes (Côte-d’Or) – Église Saint-Pierre et Saint-Paul                                          I.S.M.H. le 03/11/1925

Pays de la Loire
Grez-en-Bouère (Mayenne) – Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur

Centre
Beaulieu (Indre) – Église Saint-Nicolas                                                                    I.S.M.H. le 14/04/1998
Clémont (Cher) – Église Saint-Etienne                                                                     I.S.M.H. le 28/12/1928
Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) – Église Saint-Pierre-ès-Liens

 

Celles-sur-Ource, église Sainte-Marie-Madeleine

Eglise Sainte Marie Madeleine côté Est (1)Département : Aube (10)

Commune : Celles-sur-Ource

Plan Celles sur OurceEdifice construit au XVIème siècle en forme de croix latine, orienté. Le choeur de style gothique flamboyant est à 5 pans. La nef qui comprend trois travées est également de style gothique, ainsi que les bras Sud du transept. Le bras Nord réalisé plein cintre est de construction plus tardive. Les voûtes du choeur sont à six branches d’ogives, liernes et tiercerons. Celles du transept sont du même style mais à quatre branches. Quelques clefs de voûte sont sculptées alors que celles du choeur et du bras Sud restent en attente. La nef est longue de 17m et la largeur du transept est de 20m, la hauteur sous voûte est de 7m.

Les collatéraux furent construits au XVIIIème siècle en ajourant les murs de la nef et les transepts. La tour carrée du clocher fut élevée en 1868 (la flèche initialement prévue n’a pas été réalisée) ainsi que le porche d’entrée et la sacristie au XIXème siècle.

L’église de Celles-sur-Ource était succursale de Merrey. L’abbaye cistercienne de Mores y fut fondée par Saint Bernard.
En 1790, les habitant demandèrent aux élus généraux du duché de Bourgogne de réunir la communauté de Mores à la leur. A partir de 1250, les religieux de l’abbaye de Molesme avaient droit de moyenne et basse justice sur les terres de Celles. Un grand incendie éclata le jour de Noël 1663 et détruisit entièrement les maisons des cinq principaux habitants.

Eglise Sainte Marie Madeleine - Celles-sur-OurceEglise Sainte Marie Madeleine côté Ouest (1)Eglise Sainte Marie Madeleine côté sud (4)Eglise Sainte Marie Madeleine Vue vers le choeur (1)Eglise Sainte Marie Madeleine Vue vers le choeur (4)Celles-sur-Ource - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

30/05/2017 10 000 € pour la réfection des deux bas-côtés

Bouranton, église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

bouranton Département : Aube (10)

Commune : Bouranton

Plan BourantonL’église Saint-Pierre et Saint-Paul, de plan en forme de croix latine, se compose d’une nef, d’un transept et d’une abside à trois pans. La porte principale, remaniée au commencement du XXème siècle, a conservé son archivolte ogivale, très aiguë, avec son linteau en arc surbaissé. Au-dessus de cette porte existait autrefois une fenêtre murée qui éclairait la nef. Ces combles sont éclairés par un trilobe percé à hauteur du pignon de la façade. Au midi, une petite porte latérale s’ouvre sur le cimetière qui entoure l’église dans sa plus grande partie.
Les combles de la nef, moins élevés que ceux du transept, sont surmontés d’un campanile couvert en ardoise, abritant une cloche de 1578. Le chœur a été construit au XVIème siècle, il est délimité par deux piliers ondés aux angles du transept.

Voûte BourantonVitrail BourantonBourantonBourantonBouranton

Les aides de la Sauvegarde :

30/05/2017 5 000 € pour la restauration de la croisée, du transept, du chœur, de la sacristie et finition de la nef, drainage.

Grez-en-Bouère, chapelle Saint-Jacques-le-Majeur du Plessis-Péricot

Grez-en-Bouère (53) chapelle Saint Jacques le Majeur du Plessis Pericot, photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

 

Département : Mayenne (53)

Commune : Grez-en-Bouère

La chapelle dédidée à saint Jacques le Majeur, est construite en septembre 1572, par Jeanne Gautier, dame du Bois de l’Hommée et du Plessis Péricot, demeurant à Angers.

Il était stipulé dans l’acte de fondation que l’on devait y dire 3 messes par semaine, pour la rétribution desquelles Dame Jeanne donnerait « le lieu et la closerie de la Cherrière avec une noë de pré ».

La chapelle a fait l’objet de réparations en avril 1738. Sa charpente est faite de deux entraits de ferme bloquées dans els murs des façades latérales par un système de sabots munis d’un filetage formant chainage.

La chapelle menaçait ruine quand les propriétaires l’ont achetée. Elle avait servie de porcherie.

Grez-en-Bouère (53) chapelle Saint Jacques le Majeur du Plessis Pericot, photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Grez-en-Bouère (53) chapelle Saint Jacques le Majeur du Plessis Pericot, photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

30/05/2017 2 000 € pour la reprise des murs latéraux

Conques-sur-Orbiel, église Notre-Dame de la Gardie

Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Aude (11)

Commune : Conques-sur-Orbiel

Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisIl s’agit en réalité d’une chapelle de dévotion, composée d’une nef unique de 5 travées, d’un transept et d’un choeur à pans coupés. Un clocher à une arcade surmonte le porche d’entrée, située à mis hauteur de la nef, le long de la façade sud. Les toits sont couverts de tuiles plates, et les murs sont en moellons enduits et des voûtes d’ogives recouvrent la nef.

La chapelle, située sur un promontoire, a été fondée au XIIIe siècle. Elle a été bâtie entre 1253 et 1270 à la suite du voeu du chevalier d’Hautpoul, viguier du Comte de Toulouse qui avait promis de bâtir un édifice en l’honneur de Notre-Dame s’il revenait sain et sauf de la croisade.

Elle est bâtie notamment avec les pierres du château de la Gardie, détruit en 1209 par Simon de Montfort. La chapelle est ensuite détruite par le Prince Noir en 1355 puis à nouveau entre 1432 et 1436 par des bandes de brigands. Elle est reconstruite en 1550 et à nouveau détruite lors des guerres de religion, puis reconstruite en 1633 puis agrandie au XIXe siècle (un capitaine de Conques ayant à son tour fait le voeu d’y ajouter une cinquième travée s’il revenait sain et sauf de la guerre d’Espagne en 1808).

Entre 1909 et 1911, à la chapelle et à l’église se manifestent des apparitions de figures humaines sur les hosties, ce qui entraîne un redoublement de foi et de nombreux pèlerinages. Elle est la seule chapelle dédiée à Notre-Dame de tout le Cabardès et est ouverte lors des fêtes mariales.

Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Conques-sur-Orbiel (11) église Notre-Dame de la Garde - Photos 2017 La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

30/05/2017 7 000 € pour la restauration du toit et des réseaux d’écoulement des EP

Barville, église Notre-Dame de la Nativité

Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français

Département : Orne (61)

Commune : Barville

Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Notre-Dame est composée d’une nef de plan rectangulaire et d’un choeur à chevet plat dans la continuité de la nef. Un clocher charpenté surmonte la deuxième travée de la nef et deux chapelles au nord et au sud, à la jonction du choeur et de la nef forment transept. Les couvertures sont en ardoises et les murs en moellons enduits. Une sacristie est accolée au mur pignon ouest.

Une chapelle de Barville est évoquée dans le pouillé du Diocèse de Séez dès 1131.

La plus grand partie de la nef fût probablement édifiée au début du XIIe siècle. Elle a été par la suite plusieurs fois modifiée, notamment au XVIe siècle, avec l’ajout de la charpente lambrissée et du clocher. La chapitrel a pu être construit. Les chapelles et la sacristie ont quant à elles été probablement ajoutées entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. La sacristie date probablement de 1648 et le maître-autel a été ajouté entre 1702 et 1777. Au XIXe siècle, l’église a été agrandie. Une travée est ajoutée à l’ouest (le chapitrel est détruit) et la façade est construite. L’église est aussi redécorée.

Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

30/05/2017 8 000 € pour révision de la couverture et restauration des maçonneries extérieures

Plumetot, église Saint-Samson

Plumetot (14) église Saint-Samson photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Calvados

Commune : Plumetot

Plumetot (14) église Saint-Samson photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Saint-Samson est composée d’une nef assez basse, de plan rectangulaire, élargie d’un bas-côté au nord des 2e et 3e travées, séparée par deux arcades reposant sur un pilier quadrangulaire.

A l’ouest, une tour-clocher de plan carré est adossé à l’église. Il est couvert d’une toiture en batière en tuiles plates. Le choeur, à l’est, est composée de 2 travées couvertes d’une voûtes d’ogives et d’un bas-côté au nord lui-même de deux travées et d’un chevet plat.

Une sacristie à pans légèrement lui succède à l’est. Les murs sont en moellons enduits et les couvertures en tuiles plates.

Les soubassements de l’église remontent à la période romane comme en témoignes certaines maçonneries de la nef en épis. Elle a cependant été plusieurs fois remaniée.

Le choeur  et la chapelle nord semblent remonter au XIIIe ou au XIVe siècle, tandis que les voûtes et les écussons qui les ornent seraient plutôt de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe.

La première mention de la paroisse de Plumetot remonte à 1224 dans une pièce du chartrier de l’abbaye de Barbery.

En 1944 l’église a subit les dégâts de la guerre, notamment à la base du clocher, sur les couvertures et les parties hautes de la nef.

Plumetot (14) église Saint-Samson photo 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Plumetot (14) église Saint-Samson photo 2017

Les aides de la Sauvegarde :

30/05/2017    10 000 € pour la restauration des charpentes, de la maçonnerie du pignon ouest du choeur, de la voûte de la nef et du beffroi

Vallière, église Saint-Martin

Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 Département : Creuse

Commune : Vallière

Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église se compose d’une nef de cinq travées et d’un choeur à chevet plat. Les voûtes sur croisées d’ogives couvrent la nef. Trois chapelles ont été ajoutées, dont l’une doit être l’ancienne chapelle sépulcrale de Villeneuve. A l’extérieur, un lion accroupi orne l’ensemble. La construction est faite de granit appareillée et les couverture sont en ardoises.

Les deux travées d’extrémité sont séparées des trois travées centrales par des pilastres adossés supportant un arc doubleau brisé, l’imposte de ces pilastres est orné de fleurons, et leur facture les rattachent à la construction primitive.

Au contraire, le voûtes d’ogives, les colonnettes adossées sur lesquelles retombent les nervures dans les 2ème, 3ème et 4ème travées sont de la réfection du XVe.

Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Vallière (23) église saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

 

Les aides de la Sauvegarde :

24/04/2017    8 000 € pour la restauration de la charpente de la nef et du beffroi

Saint-Georges-des-Agoûts, église Saint-Pierre

Saint-Georges-de-Agoûts (Charente-Maritime) église Saint-Pierre - 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Charente-Martime

Commune : Saint-Georges-des-Agoûts

Saint-Georges-de-Agoûts (Charente-Maritime) église Saint-Pierre - 2017Cette église a été construite ou reconstruite au XIIe siècle. Elle  dépendait à l’origine du prieuré Saint-Thomas de Conac.

C’est un édifice rectangulaire de 5 travées terminé par un chevet plat. Les 2 premières travées du choeur ont été voûtées en pierres sur croisées d’ogives au début du XIIIe s. Un collatéral est ajouté au début du XVIe pour agrandir l’église vers le sud. Cette opération a nécessité le percement du mur sud avec de larges ouvertures. Un clocher de plan carré a été construit sur la première travée de ce collatéral.

Au XIXe


siècle., le côté sud est une nouvelle fois percé pour créer deux chapelles. Une sacristie a été ajoutée au sud du choeur tandis que le mur du chevet est élargit pour recevoir une grande baie géminée néogothique.

Saint-Georges-de-Agoûts (Charente-Maritime) église Saint-Pierre - 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français 429_09 Saint-Georges-de-Agoûts (Charente-Maritime) église Saint-Pierre - 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

24/04/2017    8 000 € pour la restauration de la charpente et de la couverture, et de la maçonnerie du chevet et de la nef