Archives du mot-clé 2015

Saint-Laurent des Combes, église Saint-Laurent

Saint-Laurent des Combes (Charente) - Eglise Saint-Laurent

Département : Charente (16)

Commune : Saint-Laurent des Combes

Saint-Laurent des Combes (Charente) - Eglise Saint-LaurentCette église était un ancien prieuré-cure dépendant de l’abbaye de Brantôme, construit probablement au XIème siècle.

Au XVème siècle, la nef est incendiée par les Anglais et reconstruite par la suite.
Au XIXème siècle, le décor intérieur est repris et un autel majeur (type tombeau) et des autels latéraux sont installés, ainsi qu’une chaire, un confessionnal…

Saint Laurent est constitué d’une nef de 3 travées. La 3ème est la travée sous clocher de plan carré, couverte d’une coupole sur pendentifs. Le chœur est à abside semi circulaire et voûte en cul de four. Le clocher présente un décor d’arcades aveugles.
Plafond en bois sur la nef.
Les murs sont constitués de pierre de taille et moellon.

Saint-Laurent des Combes (Charente) - Eglise Saint-Laurent Saint-Laurent des Combes (Charente) - Eglise Saint-Laurent Saint-Laurent des Combes (Charente) - Eglise Saint-Laurent Saint-Laurent des Combes (Charente) - Eglise Saint-Laurent

Les aides de la Sauvegarde :

15/12/2015 13 000 € pour la révision des couvertures,  l’assainissement intérieur et extérieur, la restauration des maçonneries extérieures et des contreforts.

Saint-Hilaire le Lierru, église Saint-Hilaire

Saint-Hilaire Le Lierru (Sarthe) - Eglise Saint-Hilaire

Département : Sarthe (72)

Commune : Saint-Hilaire le Lierru

Cette église fut donnée par les Seigneurs Hugues de l’Ile et Hugues Timun à l’abbaye Saint-Vincent du Mans vers 1080-1100.
Au XVIème siècle, les fenêtres furent remaniée. Un décor peint ornait les murs, composé notamment d’un saint Christophe géant. Au XIXème siècle, les décors furent repris et les murs enduits.
Les blasons ornant l’église sont ceux des familles Le Voyer, Menon de Trubilly et de Bresteau et de leurs descendants.

L’église est composée d’un simple plan rectangulaire, à chevet plat, avec une petite sacristie adossée au côté Nord du choeur et une flèche charpentée surmontant la première travée de la nef.
Les murs sont en moellons enduits et la couverture est faite de tuiles plates sur la nef et d’ardoises sur le clocher.
Le pignon Ouest présente en pointe la trace de l’ancien clocher et la trace de baies géminées, un portail cintré orné d’un cordon de dents de scie est situé en dessous.
La charpente est à chevrons formant ferme, et une voûte lambrissée décorée de motifs au pochoir.

Saint-Hilaire Le Lierru (Sarthe) - Eglise Saint-Hilaire Saint-Hilaire Le Lierru (Sarthe) - Eglise Saint-Hilaire Saint-Hilaire Le Lierru (Sarthe) - Eglise Saint-Hilaire 1-DSC_5220

Les aides de la Sauvegarde :

15/12/2015 8 000 € octroyés pour les travaux d’étaiement du clocher et reprise des étanchéités  au niveau du clocher.

Germigny l’Exempt, église Notre-Dame

Germigny l'Exempt (Cher) - Eglise Notre-Dame

Département : Cher (18)

Commune : Germigny-l’Exempt

Germigny l'Exempt (Cher) - Eglise Notre-DameJusqu’au Xème siècle, la seigneurie appartient au duc de Nevers et à l’évêché de Nevers. Les seigneurs de Bourbon prennent possession de Germigny-l’Exempt en 916, jusqu’au XVIème siècle.
Germigny a été une ville dès le XIIème siècle, entourée d’une double enceinte de fortifications.
Le clocher-porche de l’église Notre-Dame date du XIIème siècle: il se place dans la filiation de celui de St Benoît sur Loire tant pour l’architecture que pour la sculpture de ses chapiteaux. Il a conservé sa partie supérieure.

Un tympan gothique décore le narthex à l’entrée de la nef.
Le large narthex à trois nefs comprend un rez-de-chaussée surmonté d’une galerie.
Le portail du XIIIème siècle est sculpté d’une adoration des Mages ouvrant sur la nef.
La chapelle Sud est construite au XVème siècle avec un pignon à ramperolles.
La nef romane est remaniée au XVIIIème siècle suite à un incendie en 1773.
L’abside centrale, plus large et plus saillante, peu profonde, est éclairée de trois fenêtres et précédée d’une courte travée voûtée en berceau.
Les bras du transept n’ont pas de trace de voûte, la nef est couverte d’un lambris de bois.

Germigny l'Exempt (Cher) - Eglise Notre-Dame Germigny l'Exempt (Cher) - Eglise Notre-Dame Germigny l'Exempt (Cher) - Eglise Notre-Dame Germigny l'Exempt (Cher) - Eglise Notre-Dame, Germigny l'Exempt (Cher) - Eglise Notre-Dame Germigny l'Exempt (Cher) - Eglise Notre-Dame,
Les aides de la Sauvegarde :

15/12/2015 25 000 € octroyés pour la restauration de la toiture du chœur, de la chapelle latérale et des absides en petites tuiles.

Poey d’Oloron, église Saint-Martin

Poey d'Oloron (64) - Eglise Saint-Martin

Département : Pyrénées-Atlantiques (64)

Commune : Poey d’Oloron

L’église Saint-Martin est composée d’une nef avec un bas-côté au Nord, terminée par une abside semi circulaire à l’Est. A l’Ouest se dresse un clocher tour auquel est accolé un porche d’entrée ouvrant sur leNord. Deux chapelles hautes sont accolées au Nord et au Sud du chœur et un petit bâtiment en appentis est située dans la continuité Ouest de la chapelle Sud.
Les murs sont constitués de moellons enduits, la couvertures est d’ardoises.

L’église est signalée dès le XIIème siècle dans le cartulaire de Lucq. Elle est composée alors d’une nef unique. Le bas-côté est ajouté au XVIIème siècle.
Le retable majeur a été construit  vers 1700-1704 par Antoine Giraudy dit Giro (comme d’autres retables du département).
1723 : ajout de la chapelle de la Vierge (retable de 1730).

Poey d'Oloron (64) - Eglise Saint-Martin Poey d'Oloron (64) - Eglise Saint-Martin Poey d'Oloron (64) - Eglise Saint-Martin Poey d'Oloron (64) - Eglise Saint-Martin

Les aides de la Sauvegarde :

15/12/2015 10 000 € octroyés pour la restauration des enduits des façades.

Anoye, église Notre-Dame

Anoye (Pyrénées-Atlantiques) - Eglise Notre-Dame

Département : Pyrénées-Atlantiques (64)

Commune : Anoye

L’église Notre-Dame est composée d’une nef simple, précédée d’un clocher en arcades à l’Ouest. Une chapelle est adossée au mur Nord de la nef,et une sacristie au mur Sud du chœur.
L’église est couverte en tuiles plates et tuiles mécaniques, les murs sont enduits.

A l’origine, Notre-Dame était la chapelle du château, et Saint Orens l’église paroissiale.

  • 1751 : Saint-Orens s’effondre (ou est trop éloignée du bourg?), Notre-Dame devient l’église paroissiale
  • 1756 : Notre-Dame s’effondre à son tour. Elle est reconstruite et agrandie terminée en 1766.
  • 1776 : l’artisan Claverie réalise le retable, les boiseries du chœur et des statues.
  • 1835: construction du clocher en arcades.
  • 1880: construction au nord de la chapelle de la Vierge

De l’édifice antérieur ne subsiste que la porte d’entrée du XVIème siècle.

Anoye (Pyrénées-Atlantiques) - Eglise Notre-Dame Anoye (Pyrénées-Atlantiques) - Eglise Notre-Dame Anoye (Pyrénées-Atlantiques) - Eglise Notre-Dame

Les aides de la Sauvegarde :

15/12/2015 10 000 € octroyés pour la restauration de la couverture.

Saint-Méard de Drône, église Saint-Méard

Saint-Méard de Drône (Dordogne) - Eglise Saint-Méard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Département : Dordogne (24)

Commune : Saint-Méard de Drône

Saint-Méard de Drône (Dordogne) - Eglise Saint-MéardL’église Saint-Méard de Drône s’ouvre par un porche sur une travée à l’Ouest, surmonté par le clocher, puis une travée et demi de nef poursuivie par une travée sous coupole sur pendentifs et une travée de chœur avec une abside semi-circulaire voûtée en cul de four. L’ensemble est couvert de tuiles mécaniques, son appareil est constitué soit de moellon enduits soit de gros appareil. Un important décor peint est présent à l’intérieur, en partie camouflé sous un faux appareil. La sacristie adossée au mur nord du chœur.

  • XIème-XIIème siècles : Construction de l’église (reste la nef et son parement type opus pseudo-sodomum – soit 2 assises de moyen appareil et une assise de petit appareil) ;
  • XIIème siècle : Construction des travées de coupole et de chœur ;
  • XVème siècle : Ajout des peintures murales ;
  • 1885 : Destruction de la chambre de défense située au-dessus de l’abside (qui était surélevée comme à Bouteilles ou Festalemps) (« L’église appartient […] à ce groupe de petits monuments qui avec leurs hautes murailles en grand appareil roman, à peine ajouré de quelques étroites fenêtres fortifiées de larges contreforts plats et couronnés après coup d’une ceinture de créneaux, ont l’aspect de véritables forteresses » Le marquis de Fayolles à propos de l’église Saint-Méard) et construction de la nouvelle façade ouest et du clocher.

en savoir plus sur les peintures murales

Saint-Méard de Drône (Dordogne) - Eglise Saint-Méard Saint-Méard de Drône (Dordogne) - Eglise Saint-Méard Saint-Méard de Drône (Dordogne) - Eglise Saint-Méard Saint-Méard de Drône (Dordogne) - Eglise Saint-Méard

Les aides de la Sauvegarde :

15/12/2015 12 000 € octroyés pour la restauration de la 2ème travée de nef (restauration des maçonneries de la coupole et piliers).

Mont-l’Evêque, chapelle du château

Mont-l'Evêque (Oise) - Chapelle du château

Département : Oise (60)

Commune : Mont-l’Evêque

L’histoire du château remonte au XIIIème siècle (tours occidentales) : il est alors propriété des évêques de Senlis, depuis le don en 1214 par Philippe-Auguste au chancelier Guerin.
Le château est repris aux XVIIème et XVIIIème siècles avec le souci du confort d’une demeure de plaisance.
Le 3 mai 1810 : L’Empereur concède à Joseph-Xavier Delfau de Pontalba le titre de baron avec la dotation du château de Mont-l’Evêque.
1820-1830 : le château est remanié par son fils Célestin et son épouse Micaela Almonester y Roxas, dans le style « troubadour ».
La chapelle est construite à partir de 1850, en réutilisant le décor gothique du maître-autel de la chapelle des Grands Carmes de Metz. Il pourrait être considéré symboliquement comme un monument expiatoire dans la mesure ou il a été construit au moment du retour de Micaela Almonester qui avait divorcé de Célestin après que son père ait tenté en 1834 d’assassiner sa belle fille à coups de pistolets.
XXème siècle : le château est peu à peu abandonné pendant trente ans et livré au pillage, jusqu’à ce jour, où l’actuel baron de Pontalba y est revenu pour l’habiter. Le château est presque sauvé mais la chapelle menace ruine.

L’église des Grands Carmes a été consacrée en 1415 et est due à la libéralité des ducs de Lorraine. Transformée en caserne après la Révolution puis partiellement démolie, l’intérêt de son décor est signalé par l’administration impériale à Alexandre Lenoir en 1806. Ce dernier (conseiller de l’Impératrice pour ses collections) le fit démonter en vue de l’installer comme fabrique pittoresque à la Malmaison. Cela n’aboutit pas et le décor resta dans des caisses.
En 1850, le décor est vendu en 2 lots, le premier au baron Taffin d’Heursel pour son château de Goeulzin (aujourd’hui disparu) et l’autre par le baron de Pontalba.  L’architecte Ancelet l’achève, mais il en est peut-être aussi le concepteur initial.

Mont-l'Evêque (Oise) - Chapelle du château Mont-l'Evêque (Oise) - Chapelle du château Mont-l'Evêque (Oise) - Chapelle du château Mont-l'Evêque (Oise) - Chapelle du château Mont-l'Evêque (Oise) - Chapelle du château

Les aides de la Sauvegarde :

15/12/2015 6000 € octroyés pour les travaux de sauvetage par étaiement et reprise ponctuelle de maçonnerie et étanchéité provisoire.

Lahonce, ancienne abbatiale Notre-Dame de l’Assomption

  Lahonce (64) abbatiale ND de l'Assomption

Département : Pyrénées-Atlantiques (64)

Lahonce (64) abbatiale ND de l'AssomptionLes murs sont en gros appareil de grès et la couverture en tuiles mécaniques. Une longue nef unique de cinq travées est terminée par une abside semi-circulaire. Un portail roman est situé sur le mur ouest. Une voûte lambrissée et peinte au XIXe siècle couvre l’église.

Une activité importante des prémontrés dépendant de la Ciscarie de la Case-Dieu (Gers) est notable dans la région. Cette abbaye est l’une de leurs fondations.
Dans la 2e moité du XIIe siècle est mentionnée pour la première fois l’abbaye quand Bertrand, Vicomte de Bayonne, fait don aux prémontrés de la Case-Dieu des terres sur lesquelles l’abbaye de Lahonce est construite.
La construction de l’église actuelle date de cette époque. Au XVIIIe siècle est réalisé le  réaménagement intérieur. En 1793, les bâtiments conventuels sont vendus. En 1831, l’aile est des bâtiments conventuels est détruite et en 1839, le clocher s’effondre, il est reconstruit en 1848 dans le style des clochers trinitaires de Soule. A cette époque sont réalisés des modification du décor intérieur.
En 1986, l’aile sud abritant est détruite à son tour.
Le clocher est rectifié et le portail modifié en 1989. Aujourd’hui, de l’ensemble abbatial, ne subsiste que l’aile ouest, emputée et réaménagée, qui abrite les services municipaux.

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Les aides de la Sauvegarde :

03/11/15 20 000 € pour la restauration de la façade nord, du clocher, du chevet, du porche, restauration des parements intérieurs, du plafond et de l’intérieur du clocher,  et révision de la charpente et de la couverture de l’église et du clocher.

Bresnay, église Saint-Barthélémy

Bresnay (03) - église Saint-Barthélémy,

Département : Allier (03)

Bresnay (03) - église Saint-Barthélémy,L’église est composée d’une nef de 3 travées et deux collatéraux. Le choeur, encadré de deux chapelles non saillantes, dans le prolongement des collatéraux, est terminé par une abside semi-circulaire, flanquée de deux absidioles.
La voûte d’origine n’existe plus.

L’origine de cette église remonte aux X-XIe siècles. Le portail ouest est de la fin de l’époque romane. L’église a été agrandie d’un collatéral à la fin XVIe et le clocher reconstruit au XVIIIe.
Le décor intérieur date du XIXe siècle.

 

Bresnay (03) - église Saint-Barthélémy Bresnay (03) - église Saint-Barthélémy, Bresnay (03) - église Saint-Barthélémy, Bresnay (03) - église Saint-Barthélémy, Bresnay (03) - église Saint-Barthélémy,

 

Les aides de la Sauvegarde :

03/11/15 10 000 € pour la restauration de la couverture de l’ensemble de l’église et réfection de l’intégralité des enduits extérieurs au mortier de chaux.

Plaines-Saint-Lange, église Sainte-Croix

  Plaines-Saint-Lange (10) - église Sainte-Croix

Département : Aube (10)

La nef date du XIIe siècle mais des remaniements ont été effectués au XVe siècle.
Une chapelle curiale existait jusqu’au XVIIIe siècle. L’église a un plan en forme de croix latine.

L’abside à 5 pans et le transept sont voûtés.

Plaines-Saint-Lange (10) - église Sainte-Croix Plaines-Saint-Lange (10) - église Sainte-Croix Plaines-Saint-Lange (10) - église Sainte-Croix

Les aides de la Sauvegarde :

03/11/15 5 000 € pour la restauration extérieure ponctuelle des enduits du choeur, des transepts, de la chapelle, de la sacristie, du clocher et la  restauration des toitures.

Cazalrenoux, église Notre-Dame

Cazalrenoux (11) église Notre-Dame (2015)

Département : Aude (11)

Commune : Cazalrenoux

Cazalrenoux (11) église Notre-Dame (2015)L’édifice est composé d’une nef unique de 3 travées, suivie d’un choeur avec une abside semi-circulaire voûtée en cul de four. Les différentes travées sont séparées les unes des autres par des colonnes engagées par le quart (1ère et 2e travées) ou par des piliers rectangulaires aux impostes sculptées supportant des arcs doubleaux de section rectangulaire, rythmant la voûte en berceau à l’origine en plein cintre.
Deux chapelles latérales sont situées au nord, adossées aux 2e et 3e travées. L’entrée se fait au sud de la première travée, par un escalier d’accès. Le pignon ouest, aveugle, est caractéristique avec ses angles arrondis. Les murs sont en moellons et pierres de taille et les couvertures en tuiles creuses. Un clocher mur à trois arcades est situé à l’ouest.

Les premières mentions écrites de Cazalrenoux remontent au XIIIe s. Il s’agissait d’un village ecclésial dépendant de la seigneurie de Laurac. L’église était alors entourée d’un enclos, érigé sur une motte.

La partie la plus ancienne de l’église est la 3e travée de nef et l’abside qui remontent au XIe siècle.  AU XIIe siècle, les 1ere et 2e travées de la nef sont ajoutées (impostes plus richement décorés d’entrelacs, de damiers et de boucles). En 1270, Cazalrenoux est confisqué à Laurac pour hérésie et vendu au monastère de la Prouilhe.
L’église est fortifiée lors des incursions du Prince noir au XIVe siècle. Au XVIe siècle, l’église est une 2e fois surélevée peut-être durant les guerres de religion et dotée d’ouvertures pour les armes à feux. les contreforts sont ajoutés, et une couverture en tuiles creuses mise en place.

Les 3 chapelles au nord, dont 2 subsistent sont bâties au XIXe siècle, de même que l’escalier d’accès.Les autels en marbre polychromes du XVIIIe ont été placés dans l’église à cette époque.
L’église, sans cesse utilisée durant les XIXe et XXe siècles, menace ruine en 1951.

Cazalrenoux (11) église Notre-Dame (2015)  Cazalrenoux (11) église Notre-Dame (2015) Cazalrenoux (11) église Notre-Dame (2015) Cazalrenoux (11) église Notre-Dame (2015)

Les aides de la Sauvegarde :

03/11/15 30 000 € pour la reprise en sous-oeuvre du mur pignon et des contreforts, démontage et remontage des contreforts et réfection du portail sud, restauration des maçonneries.

Champdolent, église de la Nativité de la Sainte-Vierge

Champdolent (17) - église de la Nativité de la Sainte-Vierge

Département : Charente-Maritime (17)

Champdolent (17) - église de la Nativité de la Sainte-ViergeL’église est composée d’une nef unique, de deux travées voûtées et d’un long choeur de deux travées, terminé par une abside semi-circulaire voûtée en cul de four, dont le chevet est décoré de lésènes avec des modillons sculptées et de colonnes engagées. Le clocher est une tour bâtie au sud de la 2e travée de la nef. Une chapelle de plan carrée, voutée, lui fait suite le long de la première travée du choeur.
La couverture est en tuiles canal sur la nef et le choeur et en ardoises sur le clocher.
Le portail ouest est surmonté d’une arcade cintrée.

Une charte fait mention d’une église à Champdolent dès 1047. En 1147, une autre précise que l’église fut donnée par le Seigneur de Taillebourg à l’Abbaye Saint-Jean-d’Abgely. L’église est bâtie à la charnière des XIIe ( pour le chevet) et XIIIe siècles. Au XVIe siècle, le clocher est construit et au XIXe, on ajoute à l’église de puissants contreforts du nord de la nef et du chevet

Champdolent (17) - église de la Nativité de la Sainte-Vierge, Champdolent (17) - église de la Nativité de la Sainte-Vierge Champdolent (17) - église de la Nativité de la Sainte-Vierge  Champdolent (17) - église de la Nativité de la Sainte-Vierge Champdolent (17) - église de la Nativité de la Sainte-Vierge

Les aides de la Sauvegarde :

03/11/15 7 000 € pour la restauration de la couverture, de la charpente et reprises ponctuelles de maçonneries du cloche

Cotignac, prieuré Saint-Martin

Cotignac (83) - prieuré Saint-Martin, vue au loin (2014)

 

Département : Var (83)

Cotignac (83) - prieuré Saint-Martin, Plan au sol(2014)Petite église composée d’une nef unique de trois travées, voûtées en plein cintre et séparées par des arcs doubleaux supportés par des pilastres de base carrée. A l’est, la nef se prolonge d’une abside semi-circulaire voûté en cul de four. Une chapelle latérale accolée à la travée de choeur, voûtée et terminée par une abisdiole orientée. Au nord, ancienne entrée de l’église (qui se fait maintenant par l’abside). Un proche est accoté au nord de la première travée de la nef.
Ce porche était couvert d’une coupole surmontée d’un clocher (disparu aujourd’hui).
Une chapelle de style gothique avec un enfeu longe les 2e et 3 travées de nef.
Les murs sont en moellons enduits.

Une présence chrétienne est attestée en ce lieu dès le Ve siècle. En 980, le village et l’édifice chrétien sont détruits lors des invasions sarrasines.
Le prieuré est mentionné pour la 1ere fois en 1174, dans une bulle d’Alexandre III qui le place sous la dépendance des chanoines réguliers de Saint-Augustn de Pignans. L’église est alors composée de la nef actuelle, de l’abside et de la chapelle sud. Un aménagement remarquable est réalisé sous le fondement de l’abside principale, en tuilot (brique pilée) et chaux, technique romaine permettant d’éviter la montée des eaux par capillarité et servant de drain.
L’aménagement intérieur de l’église est caractéristique de l’époque avec ses arcs doubleaux, ses arcatures aveugles, et ses décors en faux joints. Le porche d’entrée, au nord de la 1ere travée de nef est couvert d’une coupole sur pendentif. La nef est surélevée pour accueillir une voûte cintré, l’abside est reprise en tuf et reçoit une voûte en cul de four.
En 1266, le village s’installe au pied de la falaise et une nouvelle église paroissiale est construite, mais la chapelle Saint-Martin conserve son cimetière jusqu’au XVIe s.
La construction de la chapelle nord dédiée à saint Martin date du XIVe siècle. Elle est faite sur deux travées, de style gothique et avec décor pouvant raconter la vie de saint Martin. On distingue encore leChrist bénissant, le tétramorphe, une femme sur le mur ouest…
En 1789 le prieuré est vendu comme bien national. La chapelle est séparée du reste des bâtiments du prieuré et transformée en bâtiment agricole.
Elle est réaffectée au culte en 1840.
En 1902, la chapelle devient édifice public (sauf la partie supérieure de la chapelle sud qui reste privée). Elle est utilisée pour les rogations jusqu’en 1960.
L’accès de la chapelle est modifié d’abord par l’ouverture d’une porte dans la chapelle nord, puis par l’ouverture d’une porte dans l’abside à l’est. La chapelle est donc inversée à ce moment là. Le clocher-porche est supprimé et remplacé par une petit clocher en arcade  au niveau d chevet. Un plancher est aménagé séparant la chapelle sud en deux niveaux.

 Cotignac (83) - prieuré Saint-Martin, détail des peintures murales de la chapelle(2014) Cotignac (83) - prieuré Saint-Martin, la chapelle dédiée à Saint-Martin (2014) Cotignac (83) - prieuré Saint-Martin, l'arc séparant la nef de la chapelle (2014)  Cotignac (83) - prieuré Saint-Martin, vue d'ensemble (2014)

Les aides de la Sauvegarde :

03/11/15 5 000 € pour la restauration des maçonneries extérieures de la chapelle, de la couverture

Le Grand Prix Pèlerin du Patrimoine 2015

La chapelle Saint-Guillem de Combret (Pyrénées-Orientales)

La chapelle Saint-Guillem de Combret (Pyrénées-Orientales)

La remise du Grand Prix Pèlerin du Patrimoine, placée cette année sous le parrainage d’Erik Orsenna, avait lieu le 5 Novembre dernier au Petit Palais à Paris. Cette belle soirée a commencé avec la visite guidée des œuvres des collections d’icônes byzantines et de sculptures médiévales.

Au cœur d’une actualité sombre, le fil conducteur de la soirée était le défi présenté par la transmission du patrimoine. Les membres du jury, présidé par Philippe Bonnet, conservateur en chef du patrimoine, ont récompensé huit projets ou initiatives cette année, dont deux projets soutenus par la Sauvegarde de l’Art Français.

La chapelle Saint-Guillem de Combret est blottie à 1 300 mètres d’altitude, à la croisée de deux vallées des Pyrénées. On y grimpe par les chemins de randonnée. Depuis le XIème siècle au moins, ce petit ermitage a servi de refuge aux travailleurs de la montagne et aux marcheurs. Sans compter les nombreux participants aux deux pèlerinages, à sainte Marie-Madeleine et à saint Guillem.

Remise du prix "Partage et Transmission" à Mme Loreto par Olivier de Rohan-Chabot, président de la Sauvegarde de l'Art Français.

Remise du prix « Partage et Transmission » à Mme Loreto par Olivier de Rohan-Chabot, président de la Sauvegarde de l’Art Français.

« Notre famille poursuit cette tradition d’accueil depuis que notre ancêtre a racheté l’édifice à la Révolution », explique Laurence Loreto, propriétaire et présidente de l’association de soutien qui a mobilisé plus de 200 personnes et touché Pélerin et la Sauvegarde de l’Art Français, qui l’avait déjà aidé par le passé. Car sa toiture originale, en dalles de gneiss, doit être refaite pour que la chapelle continue à traverser les siècles. « Aucun visiteur ne reste indifférent au charme du lieu, constate Laurence Loreto. C’est cela le miracle de Saint-Guillem. »

La chapelle est constituée d’une nef unique avec chevet plat, le tout voûté en berceau brisé. Les murs sont en gros appareil. Le premier  texte mentionnant la chapelle date de 1007 : le comte de Cerdagne, Guifred fait don au monastère de Saint-Martin de Canigou d’un bien situé à côté de « la pausa Guillelmi ». C’est un ermite nommé Guillem qui la fait construire  et la dédie à sainte Madeleine, au Xème-XIème siècle. A la Révolution, la chapelle est vendue comme bien national et acquise par Jean Sors de la Llau qui promet de la rendre un jour au culte. Ses descendants, aujourd’hui 8 cousins germains, en sont toujours les propriétaires et œuvrent génération après génération pour la restaurer et la faire vivre. C’est cette volonté qui a été récompensée par le prix « Transmission et partage ».

Saires-la-Verrerie (61) - église Saint-Patrice, vue de la nef et du choeur

Saires-la-Verrerie (61) – église Saint-Patrice, vue de la nef et du chœur

La Sauvegarde de l’Art Français a par ailleurs été sensible au projet mené par la commune de Saires la Verrerie (Orne) pour la rénovation des charpentes et couvertures de la croisée et des transepts de l’église Saint-Patrice. Elle s’est associée à la Fondation du Patrimoine pour lui remettre le prix « Ensemble pour la patrimoine ».

Six autres prix sont venus récompenser de belles initiatives de protection et de restauration du patrimoine. Ils ont récompensé le projet d’installation de l’atelier de mosaïques d’Emilie Baudrais à Plassac en Gironde (Prix Pèlerin du jeune artisan d’art) qui rêve d’en faire un village de la mosaïque, la restauration du Christ de saint Rémy (Prix Pèlerin des Croix et Chemins en partenariat avec l’Association Notre-Dame de la Source) un grand Christ en croix polychrome, sur une poutre de gloire en fer forgé daté de 1730, la restauration de l’Adoration des Mages de Claude Vignon (1619) dans l’église Notre-Dame de Besançon (Grand Prix Pèlerin du Patrimoine).

Vue de la chapelle Saint-Guillem de Crombret (Pyrénées-Orientales)

Vue de la chapelle Saint-Guillem de Crombret (Pyrénées-Orientales)

Le Prix Pèlerin des Médias (en partenariat avec Le Jour du Seigneur) a distingué la restauration des cloches du carillon de Charlieu (Loire) tandis que le Prix spécial de la rédaction de Pèlerin récompensait le projet de création d’un mobilier liturgique de Jean-Paul Philippe dans l’église Saint-Barthélémy d’Objat (Corrèze). Enfin, les 14 stations du chemin de croix signées Léa Sham’s, émailleuse, à Saint-Pierre-du-Perray dans l’Essonne ont reçu le prix Pèlerin du patrimoine contemporain/Les Chantiers du cardinal.

Découvrez la vidéo de présentation de Saint-Guillem de Combret.

Opération « Un Jour, Une Eglise » : des visites guidées dans l’Aube

javernant 31.08.2013 045

Visite de l’église de Javernant (Aube) crédit : José Cotel

Lancée en 2012, l’opération « Un jour, une église » propose la visite « architecturale, patrimoniale et laïque » d’un réseau d’églises de l’Aube.

L’idée consiste à découvrir ce qui fait le charme et la singularité d’un édifice dans le plus grand respect des bâtiments et évidemment en accord avec les prêtres du secteur, qui encouragent cette initiative. Les visites proposées forment un circuit de proximité autour du riche patrimoine architectural des églises de l’Aube, qui se trouvent (pour la plupart) en bon état.

Durant l’été 2015, une centaine d’églises ont ouvert leurs portes et accueilli plus de 3200 visiteurs, jusqu’au 31 août. En 2016, l’opération sera prolongée et aura lieu du 1er juillet jusqu’aux Journées du Patrimoine, sous le pilotage du Comité Départemental du Tourisme de l’Aube. Trois visites par jour sont prévues, du lundi au vendredi, formant trois circuits de visite en différents pôles du département.

chauffour-les-bailly (Aube)

Eglise de Chauffour-les-Bailly (Aube)

La réussite est telle que « Un Jour, Une Eglise » pourrait peut-être même s’étendre : 7 églises bourguignonnes font déjà partie du réseau.

Ce concept, simple et innovant, pourrait en effet être décliné partout : « grâce à un réseau de bénévoles toujours plus étendu, l’action d’Un Jour, Une Eglise grandit et s’élargit géographiquement d’année en année » affirme José Cotel, le maître d’œuvre de cette opération, vice-président de l’Office de Tourisme de Bar-sur-Seine.

Trois grands principes sont mis en avant :

  • Les guides sont des bénévoles ancrés dans le village,
  • La visite est gratuite,
  • Et respecte un horaire défini à l’avance.

En guise de rappel, 100 000 églises environ existent en France dont près de 50 000 paroissiales et 15 000 classées au titre des Monuments Historiques*.

Au contact de spécialistes documentés,  les guides se forment, et effectuent en parallèle un travail de documentation personnel important. Une équipe de bénévoles passionnés par la sculpture du XIXème siècle en profite pour inventorier le patrimoine aubois.

Le Comité Départemental du Tourisme, la Pastorale du Tourisme et les Archives de l’Aube se sont associés à cette opération pour la formation des guides et l’édition d’un programme, mais aussi la communication sur internet et les réseaux sociaux. M. Cotel insiste sur l’importance de maintenir une formation locale, au plus près des églises, afin de n’intimider personne.

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Eglise de Cresantignes – Crédit: J. Cotel

L’opération est relayée par la presse locale (voir la revue de presse en fin d’article) qui y a décelé la capacité de rendre l’Aube plus visible. Les églises contribuent ainsi au développement du tourisme en entraînant l’économie locale des villages. « En retraçant l’histoire des églises, on retisse la vie des villages » poursuit M. Cotel.

Ce projet a également su fédérer les municipalités. Une meilleure appropriation des églises les valorise et facilite l’échange autour des travaux d’entretien ou de sauvetage nécessaires.

Tous les participants manifestent un vif intérêt pour les visites. « Enfin une église ouverte au public ! » est la réaction la plus fréquente. Chaque visite rassemble en moyenne 18 personnes. Les guides bénévoles, investis de leur mission, prennent leur rôle très à cœur. « Des timides se sont révélés ! » Le public est varié : des touristes, mais également des étrangers ainsi que des habitants du village qui redécouvrent leur patrimoine. « Nous sommes dans une époque où chacun a besoin de se recréer des racines ».

 

Retrouvez ici des articles de presse transmis par M. Cartault, notre correspondant dans l’Aube :

L’Est-Eclair « Maire et Guide »

L’Est-Eclair du 24 Juillet 2015

L’Est-Eclair du 25 Juillet 2015

L’Est-Eclair du 25 Juillet 2015 (2)

L’Est-Eclair du 16 Novembre 2015

L’Est-Eclair du 24 Juin 2016

Eglise de Bourguignons (Aube) 06.2010

Eglise de Bourguignons (Aube) 06.2010

polisy cavalier 06.2012 011

Eglise de Polisy Cavalier

*Source : Le Figaro, 2 Juillet 2015

Cahuzac, église Saint-Martin

Cahuzac (47) - église Saint-Martin,voûtes à liernes et tiercerons

Cahuzac (47) – église Saint-Martin, voûtes à liernes et tiercerons

Département : Lot et Garonne

Commune : Cahuzac

L’église Saint-Martin se compose d’une nef de 2 travées et d’un chœur à chevet plat. Une sacristie couverte en appentis est accolée au mur Nord du chœur. Des voûtes d’ogives couvrent la nef et le chœur, les murs sont faits de moellons enduits et de pierres de taille. De hautes baies à deux lancettes et remplages éclairent l’édifice. Un clocher à 3 arcades surplombe le mur Ouest.

Construite au XVIème siècle, comme chapelle du château attenant, Saint-Martin devient église paroissiale lors de la destruction de l’église paroissiale du village en 1771.
Elle est alors détachée du château et on y voit toujours les traces d’arrachement, en façade Sud.

DSCN7580 Cahuzac (47) - église Saint-Martin, aperçu au loin Cahuzac (47) - église Saint-Martin,vue de la façade sud Cahuzac (47) - église Saint-Martin, vue intérieure vers le nordCahuzac (47) - église Saint-Martin, façade ouest

Les aides de la Sauvegarde :

03/11/2015 15 000 € pour la restauration de la demi-façade ouest.

 

 

Contes, église Sainte-Madeleine

Contes (06) – église Sainte-Madeleine, vue d’ensemble

Département : Alpes-Maritime

Commune : Contes
Contes (06) - église Sainte-Madeleine, plan au sol par Bernard Camous, architecte D.P.L.G. L’édifice est composé d’une nef et de deux collatéraux, suivis à l’ouest d’un chœur de plan carré de même largeur que la nef principale, et flanqués au Nord-Est (à côté de la porte d’entrée) d’une tour-clocher. Le toit est couvert en tuiles mécaniques au dessus de voûtes en arrêtes. Les murs sont constitués de moellons enduits.

L’église fut construite en 1575, suite à la destruction de l’église paroissiale initialement située au bord du Paillon et qu’une crue a détruite. La nouvelle église est bâtie sur l’ancienne chapelle castrale Saint-Etienne.
En 1666, une tour du rempart est intégrée comme clocher. Une des chapelles est attribuée à Bréa.

Contes (06) - église Sainte-Madeleine, vue sud ouestContes (06) - église Sainte-Madeleine, Vue sudContes (06) - église Sainte-Madeleine, vue de la nef vers l'entrée avec tribune et orgueContes (06) - église Sainte-Madeleine, vue du choeur

Les aides de la Sauvegarde :

29/09/15 20 000 € pour la restauration de toutes les charpentes et couvertures.

Ormoy-Villers, église Saint-Martin

Ormoy-Villers (60) - église Saint-Martin, pignon sud de la chapelle, avant travaux

Ormoy-Villers (60) – église Saint-Martin, pignon sud de la chapelle, avant travaux

Département : Oise

Commune : Ormoy-Villers

Ormoy-Villers (60) - église Saint-Martin, plan au sol

Ormoy-Villers (60) – église Saint-Martin, plan au sol

L’église saint-Martin est composée d’une nef avec un bas-côté au Sud, de deux travées de chœur voûtées d’ogives, à chevet plat. Au Sud, un collatéral de mêmes dimentions que le chœur et plus large que le bas-côté de la nef flanque le chœur.
Une sacristie est adossée sur la 2ème travée de la nef. La nef semble voûtée en plâtre.
L’église n’a pas de clocher.

Le chœur est la partie la plus ancienne : il remonte au XIIème siècle. Il correspond à l’ancienne chapelle féodale de la demeure du chevalier Colard d’Ormoy qui a été détruite en 1358 pendant la Jacquerie. La nef a été construite au XVème siècle. A la fin du XVIème siècle, le chœur est restauré : édification des fenêtres flamboyantes.

Ormoy-Villers (60) - église Saint-Martin, baies de la façade nordOrmoy-Villers (60) - église Saint-Martin, vue du choeurOrmoy-Villers (60) - église Saint-Martin, façade ouest (avant travaux 2015)Ormoy-Villers (60) - église Saint-Martin, vue de la nef vers le choeur

Les aides de la Sauvegarde :

29/09/15 5000 € pour la restauration de la charpente et de la couverture du bas-côté sud et du versant ouest du collatéral sud du chœur.

Woignarue, église Sainte-Marie-Madeleine

Woignarue (80) - église Sainte-Marie-Madeleine, (avant travaux 2009)

Woignarue (80) – église Sainte-Marie-Madeleine, (avant travaux 2009)

Département : Somme

Commune : Woignarue

Woignarue (80) - église Sainte-Marie-Madeleine, plan au sol par le cabinet Socrea

Woignarue (80) – église Sainte-Marie-Madeleine, plan au sol par le cabinet Socrea

L’église Sainte-Madeleine se compose d’une nef unique se prolongeant par un chœur à chevet à trois pans. La nef est séparée du chœur par un arc triomphal. La sacristie se trouve sur le flanc nord du chœur. La toiture est couverte en ardoise. Les murs sont de craie taillée avec des réparations en brique, la façade Ouest est en brique. La nef est voûtée en berceau, tandis que des voûtes d’ogives couvrent le chœur.

Le chœur est en maçonneries de pierre calcaire tendre de petit appareil, avec un soubassement de damier de grès et silex. De nombreuses réparations en briques y sont visibles.

Le chœur est daté du XVIème siècle. Les « essaugles » (lamelles de bois) sont remplacées par de la tuile en 1809 pour la nef et en 1900 pour le clocher. La voûte plâtrée de la nef date de 1872 sur des culs de lampe du XVIIème siècle.

La façade Ouest et le clocher datent du XIXème siècle. La sacristie a été ajoutée en 1932.

Woignarue (80) - église Sainte-Marie-Madeleine, désordres du choeur avant les travaux d'étaiement (2009)Woignarue (80) - église Sainte-Marie-Madeleine, vue du choeur (avant travaux 2009)

Les aides de la Sauvegarde :

29/09/15 30 000 € pour la restauration des maçonneries, charpente et couverture du chœur.

Saint-Aubin d’Ecrosville, église Saint-Aubin et saint-Agip

Saint-Aubin-d’Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue de la façade ouest (2014)

Département : Eure

Commune : Saint-Aubin d’Ecrosville

Saint-Aubin-d’Ecrosville (27) église Saint-Aubin, plan au sol par Régis Martin, Architecte en chef des Monuments Historiques

L’église Saint-Aubin et Saint-Agip est composée d’une nef de 4 travées flanquée de 2 bas-côtés. A l’Ouest, la nef est précédée d’une travée de tribune liée au clocher de base carrée, situé lui-même sur la 1ère travée du bas-côté Nord. A l’Est, le chœur de plan carré est prolongé par une sacristie en briques à pans coupés. Les couvertures sont de tuiles plates et d’ardoises pour le clocher. Les murs sont de pierre de Vernon en gros appareil et de silex et pierre pour le chœur. Le décor du chœur date du XVIIIème siècle.

La façade, la nef et les bas-côtés datent du XVIème siècle et furent bâtis sous l’autorité du chanoine Nicolas le Roux, seigneur de Saint-Aubin (car l’église Saint-Aubin se trouvait également sous le patronage de l’abbé du Bec-Hellouin) et peut-être réalisé par l’architecte Jean De La Rue.
1720 : construction du chœur et de son décor.
1792 : reconstruction de la sacristie.
1855 : reprise des couvertures et des voûtes de la nef et des bas-côtés.

Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin (2015)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue d'ensemble depuis le nord (2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue sud ouest (2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, portail d'entrée avec décors en accolade surmonté d'une rosace(2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue du choeur (2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue d'ensemble de la nef depuis la tribune (2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vitrail (2014)

Les aides de la Sauvegarde :

29/09/15 30 000 € pour la restauration des couvertures, de la première travée de la nef, de la coursive et d’un vitrail.
04/10/16 50 000 € pour la restauration des couvertures et charpentes des trois nefs et des arases.

Bazincourt-sur-Epte, église Saint-Denis

Bazincourt-sur-Epte (27) – église Saint-Denis, vue de la façade sud

Département : Eure (27)

Commune : Bazincourt-sur-Epte

Bazincourt-sur-epte-planBrabantCette église est constituée d’une nef unique de 5 travées. A l’ouest, le chœur, à chevet plat. A l’est, un porche (l’ancien chœur) de base carrée, plus étroit que la nef. Il est décoré d’un cordon à billettes. Une sacristie est accolée au mur sud de la 3ème travée de la nef. Un autre bâtiment est accolé au porche, côté nord.
Un clocher de base octogonale, charpenté en flèche, surmonte la première travée Est de la nef. il est couvert en ardoises.
La couverture de l’église est en tuiles plates et les murs en moellons enduits, avec chaînages en briques et pierre de taille.

Au XIème siècle, une chapelle est construite par le prieur de Bézu-le-Long, dépendant de l’abbaye de la Croix Saint-Leufroy, constituée d’une nef de 5 travées éclairée par d’étroites lancettes. Un chœur en pierre y est ajouté au XIIème siècle.
Vers 1335, la chapelle devient église paroissiale.
Vers 1780, elle est agrandie de deux travées et son sens est inversé. L’entrée se fait désormais par le chœur, lui-même installé dans la partie Ouest. De grandes baies sont ouvertes à ce moment.
Le nouveau chœur est habillé d’un retable exécuté en 1760 par Jacques Carbonnier (de Gisors).
La toile du baptême du Christ est de Charles Jean Baptiste Duchêne, peintre à Gisors.

 Bazincourt-sur-epte27 (6)  Bazincourt-sur-Epte (27) - église Saint-Denis, vue de la nef vers le choeur Bazincourt-sur-Epte (27) - église Saint-Denis, retable Bazincourt-sur-Epte (27) - église Saint-Denis, vitrail du choeur représentant saint Denis Bazincourt-sur-Epte (27) - église Saint-Denis, vue nord du porche

Les aides de la Sauvegarde :

29/09/15 20 000 € pour le drainage extérieur et la couverture des parties nord du chœur et de la nef.
25/04/17 3 000 € pour la restauration de la voûte du porche.

Penne, église de Saint-Vergondin

Penne (81)- église Saint-Vergondin, vue d'ensemble depuis le nord

Département : Tarn (81)

Commune : Penne

Penne (81)- église Saint-Vergondin, plan au sol par Axel Letellier, architecte du patrimoineCette église est composée d’une nef unique accolée au nord de deux chapelles (dont une grande qui appartenait peut-être à l’édifice antérieur), d’un auvent d’entrée au sud et d’une petite chapelle. Son chœur a un chevet plat.

Bâtie probablement au XIIème siècle à l’origine, il resterait des peintures du XIVe et du XVIIIe. L’église a été très remaniée vers 1665.
Au Nord-Ouest, la chapelle gothique servit de tombeau à la famille des Frayssine.

Penne (81)- église Saint-Vergondin, vue de la nef et du choeurPenne (81)- église Saint-Vergondin, vue de l'églils et de son cimetièrePenne (81)- église Saint-Vergondin, vue du choeur

Penne (81) – église Saint-Vergondin, vue de l’église et de son cimetière

Télécharger la notice de l’Édifice

Les aides de la Sauvegarde :

26/02/1987 3 000 € pour des reprises de charpente et de couverture, et la réfection du mur du porche d’entrée.
29/09/15 10 000 € pour la reprise complète des toitures, dépose des lambris en fibrociment de soubassement.

Clarques, église Saint-Martin

Clarques (62) - Eglise Saint-Martin - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Pas de Calais (62)

Commune : Clarques

Clarques (62) - église Saint-Martin, plan au sol par Vincent Brunelle Architecte en chef des Monuments HistoriquesL’église Saint-Martin de Clarques est composée d’une nef unique prolongée par un chœur à chevet plat plus étroit et une sacristie accolée à l’est. Elle est couverte en ardoise. La pierre de craie qui constitue ses murs  est extraite localement, avec un soubassement en brique remplaçant une base en moellons de grès encore visible à la base des façades latérales. Les entraits ont vraisemblablement été sciés lors de la réalisation de la voûte lambrissée enduite.

La première église à cet emplacement a été fondée vers 500. Elle fut détruite lors du siège et de la destruction de Thérouanne en 1553. La nouvelle église est reconstruite à la fin du XVIIème siècle.

En 1856, la surface de l’église est doublée, sur le modèle existant, par l’architecte Lemez de Saint-Omer. La sacristie est également ajoutée au XIXème siècle.

Clarques (62) - église Saint-Martin, vue vers le choeurClarques (62) - Eglise Saint-Martin - La Sauvegardez de l'Art FrançaisClarques (62) - Eglise Saint-Martin - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

29/09/2015 10 000 € pour la restauration de la maçonnerie, de la charpente et de la couverture de la façade Ouest et du clocher.
25/04/2017 10 000 € pour la restauration de la nef et le drainage.

Norrent-Fontes, église Saint-Vaast

Montélimar (26) chapelle Notre-Dame de la Rose,voûte d'oguive à liernes et tiercerons, détail.

Département : Pas-de-Calais

Commune : Norrent-Fontes

Cette église présMontélimar (26) chapelle Notre-Dame de la Rose,plan au sol par Nathalie T'Kint, architecte du patrimoineente une nef unique avec un large narthex, un transept débordant, et un chœur à chevet plat.

La nef et son volume ont été complètement modifiés par les travaux de la 2ème moitié du XVIe (vers 1550-70). La tour de croisée a été tronquée par la destruction des étages supérieurs en 1651 et transformée en porche-narthex avant la fin du XVIIe. Suite à cette destruction qui entraîna l’effondrement du chœur, le plan de l’édifice  a été renversé et le chevet reconstruit à l’ouest, la tour de croisée devenant une tour-porche hors-œuvre.
La voûte est datée de 1700.

Dans la 2ème moitié du XIXème siècle, le chevet, le transept et les chapelles latérales ont été reconstruits afin d’augmenter l’espace d’accueil des paroissiens. Un chevet et un transept d’inspiration néogothique flanquent l’édifice. Le XIXème siècle fut générateur de nombreux travaux de restauration et de reconstruction où les maîtres d’œuvre réinterprétèrent l’esprit et les dispositions de l’édifice tout en sauvegardant les caractéristiques de la nef dont ils avaient admis la valeur architecturale.

Montélimar (26) chapelle Notre-Dame de la Rose, vue de la façade sudMontélimar (26) chapelle Notre-Dame de la Rose, vue du choeur Norrent-Fontes (62) église Saint-Vaast, vitril de la donation du rosaire, détail

Les aides de la Sauvegarde :

29/09/15 20 000 € pour la restauration des toitures de la nef et du narthex

Bonnevaux, église Saint-Théodorit

Bonnevaux (30) église Saint-Théodorit, vue d'ensemble

Département : Gard (30)

Bonnevaux (30) église Saint-Théodorit, plan au sol

L’église est composée d’une simple nef de deux travées suivies à l’ouest d’une abside semi-circulaire. Une sacristie est adossée au versant nord du chœur. Le clocher est en arcade à 4 baies. L’édifice est fait de moellons de schiste,  et couvert en lauzes posées à bain de mortier sur des voûtes légèrement brisées et séparées par des arcs doubleaux.

Sa construction remonte à la fin XIe  ou au début du XIIe siècle. Le clocher et la tribune ont été ajoutés au XVe siècle et la sacristie au XIXe.

 

Bonnevaux (30) église Saint-Théodorit, porte d'entréeBonnevaux (30) église Saint-Théodorit, vue intérieur vers l'ouestBonnevaux (30) église Saint-Théodorit, façade ouestBonnevaux (30) église Saint-Théodorit, façade nord et accès au clocher

Les aides de la Sauvegarde :

14/04/15 21 000 € pour la restauration des couvertures, et la révision des maçonneries.