Archives du mot-clé 2011

Juaye-Mondaye, église Saint-Aubin de Bernières

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Département : Calvados ( 14 )

Commune : Juaye-Mondaye

juaye-mondaye calvados église saint aubin de bernières sauvegarde de l'art francais patrimoineCette église est composée d’une nef unique séparée du chœur voûté à chevet plat par un arc triomphal. Une tour carrée est accolée au flanc nord de la nef et une sacristie au nord du chœur.

Elle a été construite dans la 2ème moitié du XIIe siècle, ou début du XIIIe. La tour date du XIV-XVe siècle.En 1805 l’abbatiale de l’abbaye prémontrée Saint-Martin de Mondaye devient église paroissiale et les deux autres églises de la commune sont laissées à l’abandon.

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Les aides de la Sauvegarde

 

09/11/10 19 000 € pour l’étude préalable et la mise en sécurité de l’église
15/11/11 5 000 € pour la restauration de la maçonnerie du clocher.
11/12/12 3500 € pour le financement d’une nouvelle étude
18/03/14 14 000 € pour la consolidation du chœur et la couverture provisoire
27/01/15 7 500 € pour la consolidation des murs de la nef et du clocher
02/02/16 7 000 € pour la consolidation définitive du clocher

Laniscat, église de Rosquelfen

Laniscat (22) église de Rosquelfen - La Sauvegarde de l'Art Francais

Département : Côtes-d’Armor ( 22 )

Commune : Laniscat

Laniscat (22) église de Rosquelfen - La Sauvegarde de l'Art FrancaisCette église est composée d’une nef unique avec un chevet plat, un bras sud du transept. porche sud, clocher porche. Ardoise, schiste et granite, voûte lambrissée.
Sablières sculptées
Retable XVIIe qui tient compte de la baie axiale

Mur sud de la nef fin 15e ; porche sud, chapelle sud et chevet 2e moitié 16e ; clocher daté 1668 ; mur nord remanié au 19e ; sacristie datée 1829.

L’ancienne église de Rosquelfen est située au nord de l’ancienne voie romaine de Rennes à Carhaix, à proximité de Gouarec sur la commune de Laniscat. Elle correspond à un ancien sanctuaire dédié à la vierge datant de la fin du XVe siècle. Dans le répertoire des « églises et chapelles », M. Couffon indique qu’il s’agit d’une église du XVIe siècle. La chapelle comporte une nef et un transept du début du XVIe siècle, avec un clocher daté de 1668. La longère nord a été refaite au XIXe siècle. La chapelle est partiellement restaurée en 1958 et le clocher en 1989.

Dédiée à ND de bon secours

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Laniscat (22) église de Rosquelfen  Laniscat (22) église de Rosquelfen - La Sauvegarde de l'Art Francais Laniscat (22) église de Rosquelfen - La Sauvegarde de l'Art Francais  Laniscat (22) église de Rosquelfen - La Sauvegarde de l'Art Francais

Copyright Jean Lesoen

Les aides de la Sauvegarde

25/01/11 15 000 € octroyés pour  pour le démontage et remontage du pignon sud du transept
15/03/16 10 000 € octroyés pour la restauration de la charpente et de la toiture de l’édifice et de la sacristie, dépose de la voûte de la chapelle

Fultot, église Saint-Martin

Fultot (Seine-Maritime) église Saint-Martin- La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Seine-Maritime ( 76 )

Commune : Fultot

Fultot (Seine-Maritime) église Saint-Martin- La Sauvegarde de l'Art Français

Cette église est faire d’une longue nef de 5 travées accolées d’un bas-côté au nord et d’un chœur à trois pans dans le prolongement du vaisseau principal.Une massive tour-clocher est surmontée d’une flèche en ardoises.

Elle dépendait du prieuré de Bonne-Nouvelle à Rouen et a été construite au XVIe siècle mais conserve des vestiges du XIIe siècle.

Fultot (Seine-Maritime) église Saint-Martin- La Sauvegarde de l'Art Français   Fultot (Seine-Maritime) église Saint-Martin- La Sauvegarde de l'Art Français Fultot (Seine-Maritime) église Saint-Martin- La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

08/03/2011 Don octroyé pour la restauration des charpentes de la nef et du clocher
04/10/2016 3 000 € pour la restauration des cerces et des voûtes des deux nefs

Beaumesnil, église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte

Beaumesnil (Eure) église Saint-Cyr -et Sainte-Julitte - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Eure ( 27 )

Commune : Beaumesnil

 

Beaumesnil (Eure) église Saint-Cyr -et Sainte-Julitte - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLa petite église est composée d’une simple nef de plan rectangulaire et d’un choeur plus étroit et plus bas, à chevet plat. La charpente lambrissée repose sur de puissants poteaux. Un clocher charpenté surmonte la première travée de la nef.

Le clocher est recouvert d’essentes en chêne et la nef de tuiles plates anciennes et les murs d’enduits à l’argile.

La construction de cette église pourrait remonter au Xe siècle ainsi que la datation par Carbonne 14 effectuée sur les murs l’indique (sans parler de la maçonnerie montée en opus spicatum)

Le clocher date du XVe siècle et le choeur a été antièrement reconstruit en 1716.

Cette église paroissiale de Pierre ronde fut rattachée à celle de Beaumesnil suite à la désertification du hameau. L’église est alors vendue à un particulier en 1968 puis pillée et abandonnée.

Elle est rachetée par la commune en 1992.

 

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L’association pour la Sauvegarde de l’église de Pierre ronde a reçu le prix Trévise 2017 d’un montant de 5 000 € pour la qualité des restaurations effectuées.

Les aides de la Sauvegarde

23/06/94 3 659 € pour la réparation des couvertures et du clocher
24/05/11 16 600 € pour l’achat des bardeaux en chêne du clocher et la réparation des baies
24/01/2017 5 000 € pour la consolidation du mur est

Revel-Tourdan, église Notre-Dame de Tourdan

Revel-Tourdan, église ND

Département : Isère ( 38 )

Commune : Revel-Tourdan

Revel-Tourdan, église NDTourdan, bourgade gallo-romaine, plonge ses racines dans l’Antiquité avec de nombreux vestiges anciens. Revel et son château apparaissent aux alentours de l’an 1000. Au cours du Moyen-Age, le village et son église sont clos de remparts. Dans ce beau village, des peintures murales ont été découvertes dans l’église en 1986. Elles seraient datées de 1482.
La construction de l’église remonte au XIIème siècle. La chapelle, le portail et le chœur sont de style gothique.
L’église prieurale Notre-Dame de Tourdan remonte au XI° siècle. Les bâtiments de l’ancien prieuré bénédictin qui jouxtent l’église datent du XVII° siècle.

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Revel-Tourdan, église ND Revel-Tourdan, église ND Revel-Tourdan, église ND Revel-Tourdan, église ND Revel-Tourdan, église ND Revel-Tourdan, église ND

Les aides de la Sauvegarde

11/10/11 Don octroyé pour des travaux de gros œuvre

Sépeaux-Saint-Romain, église Saint-Romain

Sépeaux-Saint-Romain (89) - Eglise Saint-Romain

Département : Yonne (89)

Commune : Sépeaux-Saint-Romain (anciennement Saint-Romain-le-Preux)

Sépeaux-Saint-Romain (89) - Eglise Saint-Romain

 

 

 

 

Au VIe siècle, Saint Romain († 560), instructeur de Benoît de Nursie à Subiaco, vient d’Italie s’installe comme ermite dans une grotte à Druyes-les-Belles-Fontaines et évangélise la région. Entre 810 et 944 pendant les invasions normandes, ses reliques sont déposées dans le bourg qui va prendre son nom. Ces deux paroisses sont donc inégales, Preux versant beaucoup moins que Saint-Romain à la « Grande » et à la « Petite Demande », qui étaient des impôts calculés proportionnellement à leur populations respectives. Saint-Romain était donc alors la plus importante des deux communes.

En 1358, quand Robin Canolle envahit la région, Saint-Romain se trouvant sur sa trajectoire est ravagé tandis que Preux est épargné. Pendant vingt ans, Saint-Romain restera en l’état. La paroisse recommencera à fonctionner très lentement à partir de 1391. Ce n’est qu’en 1453 qu’apparaîtra la formule « Saint-Romain-lez-Preux » permettant de localiser Saint-Romain par rapport à Preux.

Il est probable que les moines cisterciens de l’abbaye des Écharlis, à 4,2 km de là près de Villefranche, cohabitaient avec ceux de Preux. Sur certains registres on trouve un accord entre Jacques II Morin, 44e abbé des Echarlis, et Jean du Charmes curé de Saint-Romain ; accord du 11 juillet 1516 qui donne aux religieux la moitié des dîmes de grain et de vin de Saint-Romain.

Une famille auvergnate, les Allègre, est à la tête de la châtellenie de Précy-sur-Vrin à la fin du XVe siècle. Elle va annexer les prévôtés de Sépeaux et Saint-Romain-le-Preux qui ne sont à la fin de la guerre de Cent Ans que misères et ruines.

François d’Allègre, né vers 1460 et dont l’heure de célébrité est la campagne de Naples avec Charles VIII en 1491, se remarie avec sa suzeraine Charlotte de Chalons, comtesse de Joigny. Ils vont vivre tantôt à Joigny, tantôt à Précy-sur-Vrin et participeront à la vie de la vallée comme aucun seigneur ne l’avait fait auparavant.

La fille aînée de François d’Allègre se marie en 1526 après le décès de ses parents avec Antoine II Duprat également auvergnat. Mariage très important entre deux familles qui vont régner et participer au développement de la région. Antoine II Duprat meurt en 1557 laissant six enfants d’Anne d’Allègre. Âgée de 50 ans, elle se remarie le 3 mai 1559 avec Georges Clermont de Gallerande, seigneur dans le Maine et aussi de la Celle-Saint-Cyr. Ce dernier soutient les premiers prêcheurs calvinistes. Connaissant les pratiques dévastatrices de ces détachements plus ou moins encadrés, les habitants de Saint-Romain enfouissent dans le sol pour la cacher la statue de la vierge et l’enfant en 1562. C’est précisément à cette période que disparaît la chapelle de Preux et le mausolée de sainte Alpais à Cudot.

La statue cachée réapparaîtra beaucoup plus tard sous le nom sous le nom de « Notre-Dame des Groseilles », prenant le nom des broussailles dans lesquelles elle séjournait. Elle demeure le seul vestige de la chapelle de Preux. Cette statue fera l’objet de pèlerinages destinés à la guérison des yeux en particulier, sans doute en rapport avec d’anciennes vertus reconnues. On peut la voir dans l’église actuelle datant des Xe et XIe siècle, qui n’était à l’origine qu’une chapelle reliée au monastère de Preux par le chemin des Morts.

Après les guerres de religion les épidémies, la peste particulièrement, va décimer la population. À cette époque ce sont des cataclysmes naturels. Début XVIIe la terre de Saint-Romain relevait donc en fief des seigneurs de Précy-sur-Vrin mais les habitants étaient justiciables de la prévôté de Sépeaux qui ressortissait du bailliage de La Coudre. On a le sentiment d’une convalescence irrégulière jusqu’à la Fronde.

Le château seigneurial de Preux, désigné ainsi selon les actes de Maison, a appartenu jusqu’en 1816 à de grandes familles de la région. Il comprenait encore à cette époque 40 ha de terres labourables, 2 ha 50 de prés, 2 ha de bois et 1 ha 50 de vignes.

À l’origine, l’ensemble des bâtiments construits en silex du pays étaient disposés autour d’une grande cour intérieure et formaient un carré presque parfait entouré de hauts murs dont les pans assez importants subsistent encore aujourd’hui. Comme les campagnes étaient peu sûres (pillages, enlèvements avec rançons, incendies), les murs d’enceinte n’étaient percés que par les grandes portes donnant accès à la cour intérieure. Une échauguette à encorbellement dont la base existe encore portant la date de 1616, située à l’angle Nord-Est, permettait de surveiller les abords de l’ensemble. Il est vraisemblable que toutes les fenêtres des parties habitées ouvraient sur la cour, c’est ultérieurement que des portes et des fenêtres ont été ouvertes sur l’extérieur.

Au XVIIe on parle bien de château : suivant un acte passé le 3 novembre 1677 en présence du seigneur de la Vieille Ferté et de son épouse Marie de Pouliart, établi par Claude Durand sieur de « Sevomond » et de Preux. Le château (terres, bois, vignes et dépendances) avait été acquis le 3 novembre 1676 provenant de demoiselle Louise–Madeleine de Vignon, petite-fille de Pierre de Vignon sieur de Mabrosse, veuve d’Alexandre de Rauvezon.

L’église est située un peu à l’écart du village, encore entourée de son ancien cimetière.  Elle n’était à l’origine qu’une chapelle reliée au monastère de Preux par le chemin des Morts. Les piliers sont construits avec le même grès, rare dans la région, que l’on retrouve aux quatre pans du monastère de Preux. D’après certains archéologues, seuls les Romains savaient travailler une roche d’une telle dureté et c’est peut-être la un des mystères du « Vieux château » de la forêt d’Argent puisqu’il aurait été démoli pour reconstruire Preux à cette époque. Le reste de cette petite construction est en silex. Son portail unique et cintré datant du XIIe siècle est encadré de deux petites colonnes et précédé d’un porche en charpente (un caquetoire) d’un effet assez pittoresque. Quelques lancettes XIIIe sont également à remarquer. À l’intérieur, une seule nef voûtée lambrissée en bois est dominée par un clocher en ardoise.

À droite du maître autel on remarque une statue de saint Vincent, patron des vignerons et à gauche saint Éloi, patron des agriculteurs et des forgerons. Toutes deux sont en bois. À gauche de la porte d’entrée est fixé un tableau qui représente un saint Éloi peint sur toile en 1775 par Lambinet : peintre connu à cette époque qui était originaire de Sens. Cette oeuvre est inscrite à l’inventaire des Objets mobiliers des Monuments historiques ainsi qu’un lutrin du XVIIIe siècle.

Sépeaux-Saint-Romain (89) - Eglise Saint-Romain Sépeaux-Saint-Romain (89) - Eglise Saint-Romain Sépeaux-Saint-Romain (89) - Eglise Saint-Romain Sépeaux-Saint-Romain (89) - Eglise Saint-Romain Sépeaux-Saint-Romain (89) - Eglise Saint-Romain Sépeaux-Saint-Romain (89) - Eglise Saint-Romain

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Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 10 000 € octroyé pour la restauration du clocher.
21/06/2011 5000 € octroyé pour la restauration du porche (maçonnerie, charpente et couverture).

Courgeon, église Notre-Dame et Saint-Santin

Courgeon - Eglise

Département : Orne ( 61 )

Commune : Courgeon

L’église présente une nef à trois vaisseaux sans transept débordant et un chapitrel, avec des voûtes d’arrêtes sur les bas-côtés et des voûtes lambrissées sur le vaisseau central. La tour-clocher hexagonale date du XVIIe siècle, hors œuvre. Le chevet est à pans coupés. Les murs sont en essentiellement en moellons enduits,et la couverture en ardoises.

L’église paroissiale remonte au XIIe siècle.

Au XVIIe siècle eurent lieu d’importantes modifications à l’initiative du Curé Toussaint Durand et de son neveu : construction des bas-côtés (1618-19), du clocher par Nicolas Boyvin (1620 à 32), du chapitrel, et du chœur.Au XIXe siècle, le déambulatoire est clos pour créer une grande sacristie derrière l’autel et la couverture de la nef est reprise en ardoises et non plus en tuiles plates comme cela avait été le cas auparavant.

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Les aides de la Sauvegarde

27/11/08 Don de 20 000 € octroyé pour la restauration de la maçonnerie et de la couverture des 3 premières travées ouest des versants sud et nord de la nef.
08/03/11 Don de  15 000 € octroyé pour la restauration des couvertures des trois travées de nef suivantes.
04/11/14 Don de 30 000 € octroyé pour la restauration de la dernière travée de nef et du chevet.