Archives pour la catégorie Orne

Tellière-le-Plessis, église Notre-Dame de l’Assomption

Tellières-le-Plessis (61) église ND de l'Assomption 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Orne (61)

Cette église est composé d’un plan rectangulaire avec un chevet plat. Un clocher charpenté surmonte la première travée de nef, au pignon ouest soutenu de deux hauts contreforts à retraits successifs encadrant une porte au profil brisé orné de voussures à bâtons rompus.

Couverte en ardoises, une charpente en lattis plâtré surmonte la nef.

Certains éléments de cette église remontent au XIIe siècle tels que le portail.Un beau mobilier évoqué comme étant du XIXe siècle orne l’intérieur.

L’édifice actuel remonte peut-être au XVI-XVIIe siècle.

Tellières-le-Plessis (61) église ND de l'Assomption 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Tellières-le-Plessis (61) église ND de l'Assomption 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 5 000 € pour la restauration de la voûte

Barville, église Notre-Dame de la Nativité

Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français

Département : Orne (61)

Commune : Barville

Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Notre-Dame est composée d’une nef de plan rectangulaire et d’un choeur à chevet plat dans la continuité de la nef. Un clocher charpenté surmonte la deuxième travée de la nef et deux chapelles au nord et au sud, à la jonction du choeur et de la nef forment transept. Les couvertures sont en ardoises et les murs en moellons enduits. Une sacristie est accolée au mur pignon ouest.

Une chapelle de Barville est évoquée dans le pouillé du Diocèse de Séez dès 1131.

La plus grand partie de la nef fût probablement édifiée au début du XIIe siècle. Elle a été par la suite plusieurs fois modifiée, notamment au XVIe siècle, avec l’ajout de la charpente lambrissée et du clocher. La chapitrel a pu être construit. Les chapelles et la sacristie ont quant à elles été probablement ajoutées entre le XVIIe et le XVIIIe siècle. La sacristie date probablement de 1648 et le maître-autel a été ajouté entre 1702 et 1777. Au XIXe siècle, l’église a été agrandie. Une travée est ajoutée à l’ouest (le chapitrel est détruit) et la façade est construite. L’église est aussi redécorée.

Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français Barville (61) église ND de la Nativité photo 2017 - la Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

30/05/2017 8 000 € pour révision de la couverture et restauration des maçonneries extérieures

Perche-en-Nocé, église Saint-Martin de Nocé

Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017

 

 

 

 

 

 

 

Département : Orne (61)

Région : Normandie

L’église est composée d’une nef de plan rectangulaire de trois travées et d’un choeur à chevet semi-circulaire. Une tour-clocher de plan carré encadrée de contreforts s’appuie sur la première travée de la nef, et une succession de trois chapelles ouvre un bas-côté séparé de la nef par des piliers. La couverture est en tuile plates. Les chapelles sont couvertes de voûtes d’ogives et la nef d’une charpente lambrissée.

Une sacristie a été aménagée derrière l’église.

Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Plan : Lucyna Gautier Zielinska, Architecte du patrimoine

L’église est probablement construite au XIIe siècle à proximité du château de Nocé ruiné et abandonné après la guerre de Cent Ans. De l’époque romane, elle conserve son chevet hémicirculaire. A l’origine l’église était entourée d’un cimetière qui fut déplacé au XVIIIe siècle. Les Seigneurs de Courboyer fondèrent une chapelle dédiée à la saint Vierge et au saint Sépulcre, accolée à l’est du mur sud. Vers 1520 la massive tour clocher est construite, de plan carré.

Une nouvelle chapelle est ajoutée contre la façade sud, entre le clocher et la chapelle de Courboyer, à l’initiative des Seigneurs de Barville. Chaque travée des chapelles faisaient l’objet d’une toiture en batière indépendante des autres, et perpendiculaire à la nef.

Les guerres de Religion altérèrent gravement l’édifice qui nécessita de nouveaux travaux au XVIIIe siècle. Le grand pignon ouest fut supprimé au profit d’une couverture en croupe correspondant plus aux goûts de l’époque. Une seule et grande toiture fut bâtie à la place des différents volumes précédents. La charpente fut totalement transformée.

A cette époque le retable actuel est construit et les baies en tiers-point sont ouvertes et des contreforts sont ajoutés.

Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisNoté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

Les aides de la Sauvegarde :

 

25/04/2017 5 000 € pour la restauration de la tour et de la façade sud avec retour sur les contreforts

Irai, église Saint-Pierre

Irai (61) église Saint-Pierre - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Orne (61)

Commune : Irai

L’église composée de deux nefs et d’un choeur situé dans le prolongement de la grande nef.

Une grande toiture en tuiles plates englobe les deux nefs.

Une petite flèche charpentée, en ardoises surmonte la partie nord de la première travée de la nef principale.

Toute la charpente des deux nefs remonte au XVIe siècle. Elle est à chevrons formant ferme. Elle couvre deux autres charpentes plus petites pour la grande et la petite nef. Un tabouret supporte le clocher sur la première travée de la nef principale.

Le choeur est aussi recouvert de chevrons formant ferme d’une qualité supérieure à celle de la nef.

L’église a été détruite pendant la Guerre de 100 ans et reconstruite au XVIe s.

Il s’agit d’une ancienne paroisse du duché de Normandie, qui dépendait autrefois du diocèse d’Evreux. La terre d’Irai relevait du vicomté de Verneuil.

Le plus ancien document au sujet de cette paroisse que l’on possède remonte à 1306. Il s’agit d’un acte dans lequel David, Abbé de l’abbaye Saint-Lhomer de Blois, donne son consentement à un accord de distribution des dîmes entre les religieux et le curé.

Ce document fait mention d’un prieuré à Irai, au bénéfice de l’abbaye Saint-Lhomer.

L’église actuelle semble avoir été construite au cours du XVIe siècle, quoiqu’il existe des différences entre les nefs et le choeur. Ces différences montrent que les nefs étaient peut-être l’ancienne église paroissiale et le choeur l’ancienne église du prieuré.

Les profondes mutations du décors datent des années 1659-1678 (agrandissement de l’arc entre nef et cheour, ouverture de nouvelles arcades entre les deux nefs, ouverture d’une baie à remplages, installation de deux petits autels latéraux, tableaux…)

La paroisse est ratachée au diocèse de Séez au moment du Concordat.

L’église est blanchie entièrement (y compris lambris, entraits et poinçons) en 1823. La sacristie actuelle a été bâtie au XIXe siècle (1844).

Irai (61) église Saint-Pierre - La Sauvegarde de l'Art FrançaisIrai (61) église Saint-Pierre Irai (61) église Saint-Pierre - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

24/01/2017 5 000 € pour la restauration de la voûte de la nef principale

L’Aigle (Orne), église Saint-Jean

 L'Aigle (Orne) Eglise Saint-Jean- La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Orne (61)

Commune : L’Aigle

L’église dispose d’une nef de cinq travées, avec un bas-côté au nord, un porche à l’ouest, et une massive tour-clocher sur la partie nord de la première travée, surmontée d’une toiture en éteignoir.

L'Aigle (Orne) Eglise Saint-JeanA l’est se trouve un choeur de trois travées à la couverture plus élevée que celle de la nef et au chevet plat en murs de grison.

Les murs sont en silex et en grison et les couvertures en tuiles plates et en ardoises pour le clocher.

Cette église remonte à l’époque romane. Le choeur date de la fin du XIIe siècle. Elle était à l’origine une chapelle funéraire et de dévotion située à l’entrée d’un cimetière. Elle est érigée en église paroissiale vers 1350.

Au XVe siècle, l’église est agrandie. La nef et le clocher sont construits vers 1480 ainsi qu’un porche, d’entrée à l’ouest.

Elle est à nouveau remaniée aux XVIIIe et XIXe siècles.

L'Aigle (Orne) Eglise Saint-Jean- La Sauvegarde de l'Art Français L'Aigle (Orne) Eglise Saint-Jean- La Sauvegarde de l'Art Français L'Aigle (Orne) Eglise Saint-Jean- La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

29/11/2016 10 000 € pour la restauration de la toiture du choeur et de la sacristie.

Bourg-Saint-Léonard (Orne), église Saint-Gilles de Fougy

Le Bourg-Saint-Léaonard (Orne) Eglise Saint-Gilles de Fougy - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Orne (61)

Commune : Bourg-Saint-Léonard

 

Cette église de plan rectangulaire est composée d’une nef de 3 travées poursuivie par un choeur aussi vaste, à chevet plat. Une chapelle en façade sud, de plan carré est accolée au choeur et un clocher-tour, formant porche avec couverture à 4 pans permet à l’ouest, l’accès à la nef.

Le Bourg-Saint-Léaonard (Orne) Eglise Saint-Gilles de FougyLes murs sont en moellons enduits et les couvertures en tuiles plates.

L’église est couverte d’une charpente lambrissée à ferme et panne sur la nef et à chevrons formant ferme (qui pourrait dater du XIIe siècle) sur le choeur, peinte d’un décor du XVIIe exceptionnel.

Saint-Gilles était d’abord une chapelle dépendant de l’abbaye bénédictine Saint-Evroult-Notre-Dame du Bois.

Au XIIIe siècle, elle est devenu un des prieurés-cures dépendants de l’abbaye prémontrée de Silly-en-Gouffern, selon 5 bulles papales (en 1198, 1255; en 1271, en 1284 et en 1288).

Le choeur a été décoré à la fin du XVIe et du début du XVIIe siècles.

Le Bourg-Saint-Léaonard (Orne) Eglise Saint-Gilles de Fougy - La Sauvegarde de l'Art Français  Le Bourg-Saint-Léaonard (Orne) Eglise Saint-Gilles de Fougy - La Sauvegarde de l'Art Français  Le Bourg-Saint-Léaonard (Orne) Eglise Saint-Gilles de Fougy - La Sauvegarde de l'Art Français  Le Bourg-Saint-Léaonard (Orne) Eglise Saint-Gilles de Fougy - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

29/11/2016 10 000 € pour la restauration d’un contrefort, consolidation de la charpente et la mise en oeuvre d’un drainage

Bellême, église Saint-Sauveur

Belleme (61) - église Saint-Sauveur 2016 - La Sauvegarde de l'Art Francais

Département : Orne (61)

Commune : Bellême

  Belleme (61) - église Saint-Sauveur 2016 - La Sauvegarde de l'Art Francais Eglise composée d’une imposante nef principale couverte d’une charpente lambrissée aux merrains peints. La nef flanquée de 8 chapelles, soit 4 au nord et 4 au sud chacune ayant sa couverture propre.
Le choeur se prolonge par une abside à 5 pans avec une galerie périphérique qui dessert la sacristie du XIXe.
A l’ouest, le clocher porche est richement décorée de contreforts surmontés de niches ornées d’une importante statuaire.

L’église Saint-Sauveur est fondée au XIe siècle.
Entre 1562 et 1572 l’édifice médiéval est détruit durant les guerres de religion. Sa reconstruction s’effectue entre 1648 et 1706.
Au XIXe sont ajoutés la sacristie et la galerie derrière le chevet et en 1890 la chapelle septentrionale consacrée aux âmes du purgatoire est construite.

Belleme (61) - église Saint-Sauveur 2016 - La Sauvegarde de l'Art Francais Belleme (61) - église Saint-Sauveur 2016 - La Sauvegarde de l'Art Francais Belleme (61) - église Saint-Sauveur 2016 - La Sauvegarde de l'Art Francais Belleme (61) - église Saint-Sauveur 2016 - La Sauvegarde de l'Art Francais

Les aides de la Sauvegarde :

10/05/2016 30 000 € octroyés pour la restauration des couvertures et des charpentes, ainsi que des maçonneries des chapelles sud et de la sacristie.

Le Grand Prix Pèlerin du Patrimoine 2015

La chapelle Saint-Guillem de Combret (Pyrénées-Orientales)

La chapelle Saint-Guillem de Combret (Pyrénées-Orientales)

La remise du Grand Prix Pèlerin du Patrimoine, placée cette année sous le parrainage d’Erik Orsenna, avait lieu le 5 Novembre dernier au Petit Palais à Paris. Cette belle soirée a commencé avec la visite guidée des œuvres des collections d’icônes byzantines et de sculptures médiévales.

Au cœur d’une actualité sombre, le fil conducteur de la soirée était le défi présenté par la transmission du patrimoine. Les membres du jury, présidé par Philippe Bonnet, conservateur en chef du patrimoine, ont récompensé huit projets ou initiatives cette année, dont deux projets soutenus par la Sauvegarde de l’Art Français.

La chapelle Saint-Guillem de Combret est blottie à 1 300 mètres d’altitude, à la croisée de deux vallées des Pyrénées. On y grimpe par les chemins de randonnée. Depuis le XIème siècle au moins, ce petit ermitage a servi de refuge aux travailleurs de la montagne et aux marcheurs. Sans compter les nombreux participants aux deux pèlerinages, à sainte Marie-Madeleine et à saint Guillem.

Remise du prix "Partage et Transmission" à Mme Loreto par Olivier de Rohan-Chabot, président de la Sauvegarde de l'Art Français.

Remise du prix « Partage et Transmission » à Mme Loreto par Olivier de Rohan-Chabot, président de la Sauvegarde de l’Art Français.

« Notre famille poursuit cette tradition d’accueil depuis que notre ancêtre a racheté l’édifice à la Révolution », explique Laurence Loreto, propriétaire et présidente de l’association de soutien qui a mobilisé plus de 200 personnes et touché Pélerin et la Sauvegarde de l’Art Français, qui l’avait déjà aidé par le passé. Car sa toiture originale, en dalles de gneiss, doit être refaite pour que la chapelle continue à traverser les siècles. « Aucun visiteur ne reste indifférent au charme du lieu, constate Laurence Loreto. C’est cela le miracle de Saint-Guillem. »

La chapelle est constituée d’une nef unique avec chevet plat, le tout voûté en berceau brisé. Les murs sont en gros appareil. Le premier  texte mentionnant la chapelle date de 1007 : le comte de Cerdagne, Guifred fait don au monastère de Saint-Martin de Canigou d’un bien situé à côté de « la pausa Guillelmi ». C’est un ermite nommé Guillem qui la fait construire  et la dédie à sainte Madeleine, au Xème-XIème siècle. A la Révolution, la chapelle est vendue comme bien national et acquise par Jean Sors de la Llau qui promet de la rendre un jour au culte. Ses descendants, aujourd’hui 8 cousins germains, en sont toujours les propriétaires et œuvrent génération après génération pour la restaurer et la faire vivre. C’est cette volonté qui a été récompensée par le prix « Transmission et partage ».

Saires-la-Verrerie (61) - église Saint-Patrice, vue de la nef et du choeur

Saires-la-Verrerie (61) – église Saint-Patrice, vue de la nef et du chœur

La Sauvegarde de l’Art Français a par ailleurs été sensible au projet mené par la commune de Saires la Verrerie (Orne) pour la rénovation des charpentes et couvertures de la croisée et des transepts de l’église Saint-Patrice. Elle s’est associée à la Fondation du Patrimoine pour lui remettre le prix « Ensemble pour la patrimoine ».

Six autres prix sont venus récompenser de belles initiatives de protection et de restauration du patrimoine. Ils ont récompensé le projet d’installation de l’atelier de mosaïques d’Emilie Baudrais à Plassac en Gironde (Prix Pèlerin du jeune artisan d’art) qui rêve d’en faire un village de la mosaïque, la restauration du Christ de saint Rémy (Prix Pèlerin des Croix et Chemins en partenariat avec l’Association Notre-Dame de la Source) un grand Christ en croix polychrome, sur une poutre de gloire en fer forgé daté de 1730, la restauration de l’Adoration des Mages de Claude Vignon (1619) dans l’église Notre-Dame de Besançon (Grand Prix Pèlerin du Patrimoine).

Vue de la chapelle Saint-Guillem de Crombret (Pyrénées-Orientales)

Vue de la chapelle Saint-Guillem de Crombret (Pyrénées-Orientales)

Le Prix Pèlerin des Médias (en partenariat avec Le Jour du Seigneur) a distingué la restauration des cloches du carillon de Charlieu (Loire) tandis que le Prix spécial de la rédaction de Pèlerin récompensait le projet de création d’un mobilier liturgique de Jean-Paul Philippe dans l’église Saint-Barthélémy d’Objat (Corrèze). Enfin, les 14 stations du chemin de croix signées Léa Sham’s, émailleuse, à Saint-Pierre-du-Perray dans l’Essonne ont reçu le prix Pèlerin du patrimoine contemporain/Les Chantiers du cardinal.

Découvrez la vidéo de présentation de Saint-Guillem de Combret.

Chênedouit, église Saint-Sébastien de Méguillaume

Chênedouit (61), église Saint-Sébastien de Méguillaume, façade sud

Département : Orne (61)

Chênedouit (61), église Saint-Sébastien de Méguillaume, plan au solEdifice de plan rectangulaire composé d’une travée de nef suivie d’une travée sous clocher charpenté, plus étroite, et d’une travée de chœur à chevet plat de mêmes dimensions que la nef. La couverture est faite de tuiles plates sur la nef et d’ardoises pour le clocher et les murs de moellons de granit. Une belle charpente à chevrons portant ferme couvre la nef.

Méguillaume est une ancienne paroisse du diocèse de Séez, avec présentation de sa cure à l’abbaye de Saint-André-en-Gouffern. Créée par un certain Guillaume sur un domaine rural, qui pourrait être Guillaume Talvas, fondateur de l’abbaye de Saint-André-en-Gouffern.

L’édifice actuel est construit au XIIIe siècle. Au XVIe, des aménagements sont réalisés. Il s’agit de la construction du clocher, du percement des ouvertures des trois baies à lancettes et de la baie cintrée du mur sud.  En 1742 un incendie détruit une partie de l’église. Une restauration, légère semble t-il (les bois brûlés sont toujours en place) est réalisée, et l’on en profite pour ouvrir une porte en pignon ouest et remplacer la porte en mur sud par une fenêtre. Le maître-autel date de cette époque. Au début du XIXe, la paroisse est rattachée à la commune de Chênedouit.

 

Chênedouit (61), église Saint-Sébastien de Méguillaume, vue d'ensemble Chênedouit (61), église Saint-Sébastien de Méguillaume, vue intérieure vers le choeur Chênedouit (61), église Saint-Sébastien de Méguillaume, charpente à chevrons formant ferme

 

Voir le reportage France 3 du 1er mars 2016

Les aides de la Sauvegarde :

14/04/15 15 000 € pour la restauration de la charpente de l’église, de la couverture et des maçonneries du pignon Est.

Saires-la-Verrerie, église Saint-Patrice

Saire-la-Verrerie (61) - église Saint-Patrice, façade nord

Département : Orne

Commune : Saires-la-Verrerie

Saire-la-Verrerie (61) - église Saint-Patrice, plan au sol

plan au sol retouché d’ap. un plan original de Y. Touchard, architecte

Eglise de plan cruciforme, composée d’une nef de quatre travées. A l’ouest, un clocher formatn porche avec un toit en bâtière ouvre sur le nef, et à l’est un chœur se termine par une abside à trois pans coupés. Les murs sont en moellons et les couvertures en ardoises. Un transept saillant est situé sur la troisième travée. Une charpente lambrissé en berceau et un décor peint XIXe habillent l’intérieur.

En 1365 est bâtie une chapelle à Saires par Guillaume de Merle, peut-être à l’emplacement de l’église actuelle. La construction de l’église actuelle sur les bases d’un édifice plus ancien détruit par un incendie date de 1679. En 1793, l’église est pillée et beaucoup d’éléments sont brûlés. Au XIXe elle est cependant restaurée et, fin en 1885, décorée avec notamment les peintures murales de Louis Chiffet, dit le « Chartrain ».

 

Saire-la-Verrerie (61) - église Saint-Patrice, vue de la nef et du choeur Saire-la-Verrerie (61) - église Saint-Patrice, la charpente lambrissée Saire-la-Verrerie (61) - église Saint-Patrice, vue d'ensemble de l'église et du clocher

Les aides de la Sauvegarde :

09/06/15 10 000 € pour la Restauration des charpentes et couvertures de la croisée et des transepts.

Aubry-le-Panthou, église Saint-Germain-l’Auxerrois

Aubry-le-Panthou église Saint-Germain-l'Auxerrois

Aubry-le-Panthou église Saint-Germain-l’Auxerrois

Département : Orne

Commune : Aubry-le-Panthou

Aubry-le-Panthou, église

Eglise Saint-Germain-l’Auxerrois, plan au sol par Y. Touchard, architecte.

Cette église est composée d’une nef unique de six travées, précédée à l’ouest d’un clocher de plan carré formant porche couvert d’un toit en pavillon surmonté d’un lanternon octogonal. La dernière travée est terminée par une abside semi-circulaire. Les murs sont en moellons et pierres de roussard enduites, les couvertures en ardoises. Une charpente lambrissée couvre la nef et le chœur.

L’église Saint-Germain l’Auxerrois a été construite entre 1732  et 1736, sur des terres données par Guillaume d’Osmond aux dominicains d’Argentan (à la même époque fut construit le château d’Osmond aujourd’hui lieu de culte bouddhique depuis 1971). En 1836 le clocher, initialement en tuiles, est restauré en ardoises.

Aubry-le-Panthou, église Aubry-le-Panthou, église IMG_2015 Aubry-le-Panthou, église

Les aides de la Sauvegarde :

03/03/15 15 000 € pour la restauration des maçonneries, de la charpente et de la couverture en tuiles plates de l’église

La Fresnaye-au-Sauvage, église Saint-Malo

fresnaye-ay-sauvage orne église saint-malo - sauvegarde de l'art francais patrimoine

Département : Orne (61)

Commune : La Fresnaye-au-Sauvage

fresnaye-ay-sauvage orne église saint-malo - sauvegarde de l'art francais patrimoineEglise formée d’une longue nef unique prolongée d’un chœur de mêmes dimensions, à chevet plat. Un clocher charpenté en éteignoir est situé sur la première travée de nef. Les murs sont faits de moellons enduits au clou, une litre funéraire se devine par endroits. L’édifice est couvert de tuiles plates, et le clocher d’ardoises. Une sacristie est adossée au versant nord du chœur. L’église est toujours entourée de son cimetière.

Les premières mentions de la paroisse remontent au début du XIVe siècle. Elle est nommée dans le patrimoine du seigneur Guillaume Thiboult. C’est à cette époque que date probablement la construction de l’église atuelle. Elle a été ensuite remaniée au XVIe siècle. En 1821, la paroisse de Saint-Malo-au-Houlme est réunie à La Fresnaye-au-Sauvage.

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Les aides de la Sauvegarde :

27/01/15 10 000 € octroyés pour des reprises de maçonneries en façade sud et divers travaux de consolidation de charpente

Montgaudry – Eglise Saint-Remi

Montgaudry - Eglise Saint-Remi

Département : Orne ( 61 )

Commune : Montgaudry

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Les aides de la Sauvegarde

26/10/00 Don octroyé pour des travaux de gros œuvre
26/10/00 Don octroyé pour des travaux de gros œuvre
22/11/01 Don octroyé pour des travaux de gros œuvre
23/09/04 Don octroyé pour des travaux de gros œuvre
07/02/08 Don octroyé pour des travaux de gros œuvre
14/12/11 Don octroyé pour des travaux de gros œuvre

Saint-Aubin-des-Grois, église Saint-Aubin

Saint-Aubin des grois - Orne église sauvegarde de l'art Francais patrimoine

Département : Orne ( 61 )

Commune : Saint-Aubin-des-Grois

Saint-Aubin des grois - Orne église sauvegarde de l'art Francais patrimoineEglise composée d’une nef unique prolongée par une abside semi-circulaire, une sacristie est accolée au nord-ouest du choeur. La charpente médiévale est faite à chevrons formant fermes. L’édifice est couvert de tuiles plates tandis que le clocher, charpenté au dessus de la première travée de la nef, en tuileaux de châtaignier. Les murs sont en moellons enduits au mortier de chaux. On peut trouver un appareillage en opus spicatum par endroit. Une voûte lambrissée couvrait l’édifice, jusqu’à ce qu’elle soit remplacée par un couvrement en plaque d’isorel, qui a été supprimé avec les travaux de restauration de la charpente.

La fondation romane de cette église pourrait remonter au XIe siècle mais sa construction actuelle semble remonter à la fin du XIIe siècle. Elle est par la suite remanié pendant la 2ème moitié du XVe siècle. La charpente date de la fin du XIVe siècle ou du début du XVe. Le clocher est construit entre le XVe et le XVIIe siècles. La sacristie remonte au début du XVIIIe siècle. Les  retables datent de 1756. En 1957 sont posées des plaques d’isorel mou en remplacement du lambris de la voûte (trop dégradé ?).

Un chaînage métallique longitudinal est installé à la même époque pour pallier au dévers vers l’ouest de la charpente.

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Les aides de la Sauvegarde

09/02/10 15 000 € pour le redressement de la charpente, sa restauration, la restauration de la couverture et du clocher.
27/01/15 7 500 € pour la mise en œuvre d’une voûte dans la nef et le chœur

Neuville-près-Sées – Eglise Saint-Roch de Montrond

Neuville-Près-Sées (61) église Saint-Paterne de Montrond

Département : Orne ( 61 )

Commune : Neuville-près-Sées

Neuville-Près-Sées (61) église Saint-Paterne de Montrond - La Sauvegarde de l'Art FrançaisEglise composée d’une nef unique avec un choeur à chevet plat. Une sacristie de plan rectangulaire est adossée au chevet. Un clocher charpenté couvert en ardoises surplombe le milieu de la nef. Les murs sont en moellons enduits et les couvertures en tuiles plates comme le sont souvent les églises rurales de la région. Son originalité tient à ses magnifiques peintures murales du XIVe s dans la nef et le choeur.

L’église a d’abord été prieuré, construit par les bénédictins de l’abbaye Saint-Martin de Sées  avant de devenir une église paroissiale à une date inconnue. Des peintures murales des XIII-XIVe siècles ont été découvertes en 1979 sous les enduits des murs de la nef et du choeur.
L’église a encore été modifiée au XVIIe siècle.
Elle est devenue propriété privée en 1924.

Consultez le site de l’église Saint-Paterne de Montrond ici : saint-paterne-de-montrond.fr

 

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Les aides de la Sauvegarde

20/05/76 8 690 € pour la restauration des couvertures et charpentes
29/03/79 3 879 € octroyés  pour la restauration du pignon est (à l’occasion de la restauration des peintures murales)
26/10/06 10 000 € octroyés  pour la restauration des enduits extérieurs
15/03/16 12 000 € pour la restauration de la flèche du clocher

Courgeon, église Notre-Dame et Saint-Santin

Courgeon - Eglise

Département : Orne ( 61 )

Commune : Courgeon

L’église présente une nef à trois vaisseaux sans transept débordant et un chapitrel, avec des voûtes d’arrêtes sur les bas-côtés et des voûtes lambrissées sur le vaisseau central. La tour-clocher hexagonale date du XVIIe siècle, hors œuvre. Le chevet est à pans coupés. Les murs sont en essentiellement en moellons enduits,et la couverture en ardoises.

L’église paroissiale remonte au XIIe siècle.

Au XVIIe siècle eurent lieu d’importantes modifications à l’initiative du Curé Toussaint Durand et de son neveu : construction des bas-côtés (1618-19), du clocher par Nicolas Boyvin (1620 à 32), du chapitrel, et du chœur.Au XIXe siècle, le déambulatoire est clos pour créer une grande sacristie derrière l’autel et la couverture de la nef est reprise en ardoises et non plus en tuiles plates comme cela avait été le cas auparavant.

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Les aides de la Sauvegarde

27/11/08 Don de 20 000 € octroyé pour la restauration de la maçonnerie et de la couverture des 3 premières travées ouest des versants sud et nord de la nef.
08/03/11 Don de  15 000 € octroyé pour la restauration des couvertures des trois travées de nef suivantes.
04/11/14 Don de 30 000 € octroyé pour la restauration de la dernière travée de nef et du chevet.