Archives pour la catégorie Eure

La Saussaye (Eure) église Saint-Martin-la-Corneille

la Saussaye (Eure) Eglise Saint-Martin-la-Corneille 2017

Département : Eure (27)

Commune de La Saussaye

la Saussaye (Eure) Eglise Saint-Martin-la-Corneille 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Plan : Josselin Sauzeau, architecte

Le plan de base de l’église est rectangulaire, composé d’une nef de quatre travées, la troisième étant encadrée de deux chapelles latérales à absides semi-circulaires formant un faux transept et profond choeur de deux travées, à chevet plat. Une sacristie de plan carré est adossée au chevet, à l’est.

A l’ouest, une maison de type médiévale est adossée à la nef. Les murs de l’église sont en moellons de silex et de calcaire, à part les chapelles qui sont en briques. Les couvertures sont en ardoises. Un clocher charpenté au dessus de la 4e travée.

Cette église remonte probablement au XIe siècle, comme en témoignent les assises en arrêtes de poisson et les fenêtres romanes du choeur, qui subsiste seul de cette époque.

En février 1317 avant la fondation de la collégiale de la Saussaye, Guillaume d’Harcourt transféra dans cette église paroissiale les 13 chanoines établis au préalable dans son château de la Saussaye; A cette occasion, il attacha le titre de Doyen des chanoines la possession du patronage et des dîmes de l’église.

Au XVIe siècle, l’église est agrandie; des baies sont percées et une nef est construite.

Des travaux de restauration sont à nouveau effectués en 1879. La couverture est reprise, l’intérieur est plâtré et les deux chapelles en briques sont construites.

Le village de la Saussaye a été formé de la réunification en 1846 de deux communes : Saint-Martin-La-Corneille et Saint-Nicolas-du-Bosc-Asselin.

Seule l’église de Saint-Martin-la-Corneille subsiste. La collégiale de la Saussaye étant église paroissiale, celle de Saint-Martin perdit son statut.

   la Saussaye (Eure) Eglise Saint-Martin-la-Corneille 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français la Saussaye (Eure) Eglise Saint-Martin-la-Corneille 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

 

Les aides de la Sauvegarde

03/10/2017 5 000 € pour la restauration des murs intérieurs et extérieurs de l’église

Saint-Ouen-des-Champs, église Saint-Ouen

Saint-Ouen-des-Champs (27) église Saint-Ouen 2017, La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Eure (27)

Saint-Ouen-des-Champs (27) église Saint-Ouen 2017, La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église est composée d’une nef de trois travées en moellons de silex et d’un choeur, en retrait, de trois travées à chevet plat. Une sacristie à pans coupés est adossée au mur est du choeur. Les couvertures sont en ardoises.

L’église est composée d’une nef remontant à l’époque romane (XIe-XIIe) et d’un choeur du XVIIIe siècle. Le mur méridional a été reconstruit à la fin du XVe siècle, époque à laquelle ont été percées les deux portes flamboyantes.

Saint-Ouen-des-Champs (27) église Saint-Ouen 2017, La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 5 000 € pour la restauration des maçonneries extérieures

Calleville, église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde

Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Eure (27)

Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église est composée d’une nef de plan rectangulaire ouverte à l’ouest par un porche peu profond et surmontée dans sa partie ouest d’un cloché charpenté couvert en ardoises.

Un choeur profond, à chevet plat, continue la nef à l’est, encadré de deux édifices au nord et au sud. Celui du sud servant de sacristie.

La couverture de la nef est en tuiles , celle du choeur en ardoises. une litre funéraire fait le tour du choeur.

Elle fut fondée entre le XIe et le XIVe siècle par la famille d’Harcourt. Elle a par la suite été modifiée au XVIIe siècle. Le vocable de Sainte-Clothilde est attribué à cette époque (auparavant il s’agissait uniquement de -Saint-Aignan).

Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art Français Calleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde - 2017 La Sauvegarde de l'Art FrançaisCalleville (Eure) église Saint-Agnan-Sainte-Clothilde

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 15 000 € pour la restauration complète du clocher

Heudebouville, église Saint-Valérien

Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017

Département : Eure (27)

L’église est composée d’une nef simple et d’un choeur à chevet plat au volume légèrement plus étroit et surélevé par rapport à celui de la nef.  Deux chapelles forment un faux transept au nord et au sud de la nef.

Une tour-clocher massive, de deux niveaux, contrebutée par de puissants contreforts en pierre de type gros lien et remplissages en silex taillés grossièrement, est surmontée d’une flèche en ardoises. La nef est couverte d’une charpente lambrissée, le choeur d’une voûte en plâtre. La couverture est en ardoises.

L’église actuelle dépendait de l’abbaye de Fécamp. Elle est mentionnée comme faisant partie du domaine de Heudebouville en 1027. La tour-clocher est datée du XIIIe siècle et a été restaurée en 1788, juste après la nef, en 1744. L’église est en site classé depuis 1926.

Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017 Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017 Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017 Heudebouville (27) église Saint-Valérien 2017

Les aides de la Sauvegarde

04/07/2017 15 000 € pour la restauration complète du clocher

Un édifice exemplaire

Prix Trévise 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

L’église de Pierre Ronde, isolée depuis la disparition du hameau médiéval au sein duquel elle fut bâtie, délaissée par les habitants d’une commune réunie qui lui ont préféré l’église du bourg, désaffectée car sans usage, et enfin vendue à un particulier dans les années 60, est un exemple du sort désolant que subissent souvent les plus anciennes églises rurales de France.

Elle est aussi un exemple intéressant de ce qui arrivent à certaines d’entre elles, grâce à l’attachement qu’elles font parfois naître auprès d’hommes courageux et déterminés. Découverte par un jeune homme de 20 ans qui au milieu des ronces et des ruines a vu un trésor, elle a pu être sauvée d’un propriétaire d’autant moins en mesure de l’entretenir qu’il était mort depuis 15 ans dans la misère. Et pour finir elle a été rachetée par la municipalité qui l’avait vendu 30 ans auparavant.

Exemplaire aussi est la façon dont le projet a été mené par cet amoureux du patrimoine qui a su acquérir les compétences nécessaires pour restaurer avec respect un édifice dont le charme tient plus à son authenticité qu’à sa richesse.

L’exemple, n’est-ce pas l’usage premier que cette église perdue au milieu des champs pourra trouver ? En effet, une question demeure : comment mettre en valeur cet édifice désaffecté et perdu au milieu des champs ? La qualité de la restauration des maçonneries et des enduits dont les plus anciens remontent au Xe siècle, la délicatesse avec laquelle ont été traités la charpente lambrissée et les peintures des charpentes, la qualité du panachage des tuiles anciennes, la particularité de ce clocher en essentes de chêne, apportent autant d’éléments d’études pour des étudiants, des architectes et des entreprises de restauration voulant travailler dans l’absolu respect du bâti ancien.

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Un exemple de restauration en recherche d’une charpente lambrissé. La totalité des merrains subsistants ont été conservés et restaurés. De nouveaux merrains de chêne ont été posés en complément et teintés pour ne pas jurer avec les anciens. Les peintures des bois ont été restaurées mais aucun décor aucun n’a été recréé.

Retour sur la remise du Prix Trévise

Prix Trévise 2017

De gauche à droite : Jean-Noël Montier, maire de Mesnil-en-Ouche, Olivier de Rohan Chabot, président de la Sauvegarde de l’Art Français, Yvette Petit-Decroix, correspondante de la Sauvegarde pour l’Eure, Frédéric Epaud, président de l’Association pour la sauvegarde de l’église de Pierre Ronde et Marc Vampa, maire délégué de Beaumensil et ancien député.

 

Discours d’Olivier de Rohan lors de la remise du Prix Trévise le 26 juin 2017

Merci monsieur le Député, merci messieurs les maires,

Vous connaissez l’épitaphe célèbre du général de Chevert à Saint-Eustache qui se termine ainsi : « Le seul titre de maréchal de France a manqué, non pas à sa gloire, mais à l’exemple de ceux qui le prendront pour modèle ».

Le prix Trévise que nous allons vous remettre doit servir là aussi non pas pour récompenser vos seuls mérites, mais pour qu’elle serve d’exemple à d’autres qui vous prendront pour modèle. Voilà la raison d’être de votre présence ici. Je vous ai écouté avec la plus grande attention : cette histoire que vous nous avez racontée est absolument incroyable! Il faudrait la mettre au cinéma. Il s’y trouve l’exemple de tout ce qu’il ne faut pas faire c’est-à-dire abandonner l’église, la faire racheter par un particulier qui meurt clochard, ce qui n’est pas non plus un exemple à donner, et qui la délaisse.

Mais tout ce qu’il faut faire y est aussi ! Vous avez parlé de la découverte de l’église, je devrais dire « l’invention » de l’église comme on peut parler de l’invention de la Sainte Croix, vous lui avez redonné vie en quelque sorte et pour tout dire, vous avez été le héros de cette aventure. Il faut vous en féliciter car en réalité, si vous n’aviez pas été là, rien de ce qui s’est passé en faveur de cette église n’aurait eu lieu. D’un autre côté, je crois que vous seriez le premier à dire que si vous n’aviez pas été aidé par beaucoup d’autres, à commencer par le maire, le député, les jeunes, différentes associations et tous ceux qui sont ici, vous n’y seriez pas arrivé.

Le prix Trévise vous a été attribué parce que, lorsque la description de l’édifice a été présenté devant notre comité scientifique composé de très grands noms du patrimoine : architecte en chef des Monuments historiques, historiens de l’art, membres de l’Institut etc., tous ont été unanimes pour dire cette restauration est absolument exemplaire, et nous devrions avoir à la Sauvegarde un moyen autre que l’argent que nous donnons – même si l’argent est nécessaire- pour récompenser un tel travail. Et c’est la raison pour laquelle le prix Trévise, dont je tiens à vous dire que vous êtes le premier lauréat, a été créé. Pour toutes ces raisons, je suis heureux de vous remettre cette plaque, en désirant vivement que des architectes en chef puissent venir ici avec leurs professeurs, car ils y découvriraient un laboratoire des bonnes pratiques en matière de restauration.

Film de la remise du Prix et discours de Frédéric Epaud

Saint-Grégoire-sur-Vièvre, église Saint-Grégoire

Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

 

Département : Eure (Normandie)

Commune : Saint-Grégoire-du-Vièvre

Cette jolie église de campagne est dotée d’un plan rectangulaire composé d’une nef en maçonneries alternées de silex et de calcaire formant décor.

Une tour clocher en briques, à trois niveaux et surmontée d’une flèches en ardoises sert de porche, à l’ouest. Le choeur, à chevet plat est ouvert de baies à remplages.

Une sacristie de plan carré prolonge le choeur à l’est.

Un rébus de pierres noires et blanches est incrusté dans le mur sud de l’église qui est aussi couverte de graffitis de pèlerins. Au XIIIe siècle, époque de construction de l’église, le fief dépendait des évêques d’Avranches en raison de leur baronnie de Saint-Philbert.

L’église du XIIIe est en partie reconstruite après la guerre de Cent Ans. Les murs de la nef et le rébus sont datés du XVIe siècle.

Un clocher-tour est bâti en 1886, en briques le long du pignon ouest et forme porche.

Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017 Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art FrançaisSaint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les aides de la Sauvegarde :

24/04/2017    5 000 € pour la restauration des couvertures, des maçonneries, et la mise en conformité du paratonnerre

Saint-Benoît-des-Ombres (27), église Saint-Benoît

Saint-Benoît-des-Ombres (27), église Saint-Benoît- La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Eure ( 27 )

Commune : Saint-Benoît-des-Ombres

L’église est faite selon un plan rectangulaire simple d’une nef de deux travées sans bas-côté et d’un choeur à chevet plat. Une troisième travée à été ajoutée ensuite à l’ouest et le caquetoir installé.

Saint-Benoît-des-Ombres (27), église Saint-Benoît- La Sauvegarde de l'Art Français Les murs sont en moellons de silex et de pierre calcaire. Le cocher, charpenté à la jonction de la nef et du choeur, est surmonté d’une flèche à 4 pans, en ardoises, comme la couverture de la nef.

En façade sud, un décor de damiers est réalisé avec l’alternance des pierres calcaires blanches et calepins de silex gris.

La façade ouest est ornée d’un portail mouluré avec linteau en arc surbaissé.

Une sacristie à pans coupés est accolée au chevet.

Située dans la forêt du Vievre, le domaine de Saint-Benoît a été fondé en 1070 par l’abbaye Saint-Pierre de Préaux, suite à un don de l’archevêque de Rouen. L’abbaye conserve le fief jusqu’à la Révolution.

Le surnom « des Ombres » apparaît pour la première fois en 1257. Le site devient une commune en 1804.

L’église est édifié au XIIe siècle. Elle est modifiée par la suite. Elle ne conserve de l’époque romane qu’une partie du mur nord de la nef et le chevet.

Plusieurs remaniements sont effectués au XVIe siècle avec la création d’une travée supplémentaire à l’ouest, le remaniement de la façade sud et de la travée orientale de la façade nord.

Un porche ouvragé en caquetoir est installé pour abriter l’entrée à l’ouest.

Une sacristie est ajoutée au chevet de l’église au XVIIIe ou XIXe siècle.

Saint-Benoît-des-Ombres (27), église Saint-Benoît- La Sauvegarde de l'Art Français   Saint-Benoît-des-Ombres (27), église Saint-Benoît- La Sauvegarde de l'Art Français   Saint-Benoît-des-Ombres (27), église Saint-Benoît- La Sauvegarde de l'Art Français  Saint-Benoît-des-Ombres (27), église Saint-Benoît- La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde

29/11/2016 12 000 € pour la reprise des murs, de la charpente, couverture, et la restauration des vitraux

Saint-Aubin d’Ecrosville, église Saint-Aubin et saint-Agip

Saint-Aubin-d’Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue de la façade ouest (2014)

Département : Eure

Commune : Saint-Aubin d’Ecrosville

Saint-Aubin-d’Ecrosville (27) église Saint-Aubin, plan au sol par Régis Martin, Architecte en chef des Monuments Historiques

L’église Saint-Aubin et Saint-Agip est composée d’une nef de 4 travées flanquée de 2 bas-côtés. A l’Ouest, la nef est précédée d’une travée de tribune liée au clocher de base carrée, situé lui-même sur la 1ère travée du bas-côté Nord. A l’Est, le chœur de plan carré est prolongé par une sacristie en briques à pans coupés. Les couvertures sont de tuiles plates et d’ardoises pour le clocher. Les murs sont de pierre de Vernon en gros appareil et de silex et pierre pour le chœur. Le décor du chœur date du XVIIIème siècle.

La façade, la nef et les bas-côtés datent du XVIème siècle et furent bâtis sous l’autorité du chanoine Nicolas le Roux, seigneur de Saint-Aubin (car l’église Saint-Aubin se trouvait également sous le patronage de l’abbé du Bec-Hellouin) et peut-être réalisé par l’architecte Jean De La Rue.
1720 : construction du chœur et de son décor.
1792 : reconstruction de la sacristie.
1855 : reprise des couvertures et des voûtes de la nef et des bas-côtés.

Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin (2015)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue d'ensemble depuis le nord (2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue sud ouest (2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, portail d'entrée avec décors en accolade surmonté d'une rosace(2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue du choeur (2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vue d'ensemble de la nef depuis la tribune (2014)Saint-Aubin-d'Ecrosville (27) église Saint-Aubin, vitrail (2014)

Les aides de la Sauvegarde :

29/09/15 30 000 € pour la restauration des couvertures, de la première travée de la nef, de la coursive et d’un vitrail.
04/10/16 50 000 € pour la restauration des couvertures et charpentes des trois nefs et des arases.

Bazincourt-sur-Epte, église Saint-Denis

Bazincourt-sur-Epte (27) – église Saint-Denis, vue de la façade sud

Département : Eure (27)

Commune : Bazincourt-sur-Epte

Bazincourt-sur-epte-planBrabantCette église est constituée d’une nef unique de 5 travées. A l’ouest, le chœur, à chevet plat. A l’est, un porche (l’ancien chœur) de base carrée, plus étroit que la nef. Il est décoré d’un cordon à billettes. Une sacristie est accolée au mur sud de la 3ème travée de la nef. Un autre bâtiment est accolé au porche, côté nord.
Un clocher de base octogonale, charpenté en flèche, surmonte la première travée Est de la nef. il est couvert en ardoises.
La couverture de l’église est en tuiles plates et les murs en moellons enduits, avec chaînages en briques et pierre de taille.

Au XIème siècle, une chapelle est construite par le prieur de Bézu-le-Long, dépendant de l’abbaye de la Croix Saint-Leufroy, constituée d’une nef de 5 travées éclairée par d’étroites lancettes. Un chœur en pierre y est ajouté au XIIème siècle.
Vers 1335, la chapelle devient église paroissiale.
Vers 1780, elle est agrandie de deux travées et son sens est inversé. L’entrée se fait désormais par le chœur, lui-même installé dans la partie Ouest. De grandes baies sont ouvertes à ce moment.
Le nouveau chœur est habillé d’un retable exécuté en 1760 par Jacques Carbonnier (de Gisors).
La toile du baptême du Christ est de Charles Jean Baptiste Duchêne, peintre à Gisors.

 Bazincourt-sur-epte27 (6)  Bazincourt-sur-Epte (27) - église Saint-Denis, vue de la nef vers le choeur Bazincourt-sur-Epte (27) - église Saint-Denis, retable Bazincourt-sur-Epte (27) - église Saint-Denis, vitrail du choeur représentant saint Denis Bazincourt-sur-Epte (27) - église Saint-Denis, vue nord du porche

Les aides de la Sauvegarde :

29/09/15 20 000 € pour le drainage extérieur et la couverture des parties nord du chœur et de la nef.
25/04/17 3 000 € pour la restauration de la voûte du porche.

Mesnil-sous-Vienne, église Saint-Aubin

Mesnil-sous-Vienne (27) église Saint-Aubin, vue d'ensemble

Département : Eure (27)

Mesnil-sous-Vienne (27) église Saint-Aubin, plan au solEglise composée d’une courte nef de trois travées, précédée à l’ouest d’un porche de plan carré. La troisième travée est élargie en un transept peu saillant précédent un chœur profond avec chevet à pans coupés. Une sacristie est accolée au mur sud du choeur.
Un clocher charpenté sur tabouret surmonte la première travée de la nef. Les murs sont faits de damiers de briques, silex et pierre de tailles, la couverture est en ardoises. Voûte lambrissée avec des merrains glissés à l’intérieur des fermes et non cloués sur charpente.

Eglise qui date initialement du XIe siècle, qui  a été plusieurs fois nommée dans les textes aux XIIIe et XIVe siècles. Elle est très largement rebâtie au XVIe siècle.

Mesnil-sous-Vienne (27) église Saint-Aubin, façade nord Mesnil-sous-Vienne (27) église Saint-Aubin, façade sud Mesnil-sous-Vienne (27) église Saint-Aubin, vue intérieure vers le choeur Mesnil-sous-Vienne (27) église Saint-Aubin, charpente à lambris coincés, détail

Les aides de la Sauvegarde :

14/04/15 10 000 € pour la restauration des parties basses de la voûte lambrissée (sablières, arbalétriers de la croisée du transept) et reprises ponctuelles (fixation des merrains) et restauration des poteaux du clocher.