Archives pour la catégorie Édifice

Saint-Grégoire-su-Vièvre, église Saint-Grégoire

Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

 

Département : Eure (Normandie)

Commune : Saint-Grégoire-du-Vièvre

Cette jolie église de campagne est dotée d’un plan rectangulaire composé d’une nef en maçonneries alternées de silex et de calcaire formant décor.

Une tour clocher en briques, à trois niveaux et surmontée d’une flèches en ardoises sert de porche, à l’ouest. Le choeur, à chevet plat est ouvert de baies à remplages.

Une sacristie de plan carré prolonge le choeur à l’est.

Un rébus de pierres noires et blanches est incrusté dans le mur sud de l’église qui est aussi couverte de graffitis de pèlerins. Au XIIIe siècle, époque de construction de l’église, le fief dépendait des évêques d’Avranches en raison de leur baronnie de Saint-Philbert.

L’église du XIIIe est en partie reconstruite après la guerre de Cent Ans. Les murs de la nef et le rébus sont datés du XVIe siècle.

Un clocher-tour est bâti en 1886, en briques le long du pignon ouest et forme porche.

Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017 Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art FrançaisSaint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français Saint-Grégoire-du-Vièvre (27) église Saint-Grégoire, photos 2017, La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les aides de la Sauvegarde :

24/04/2017    5 000 € pour la restauration des couvertures, des maçonneries, et la mise en conformité du paratonnerre

Perche-en-Nocé, église Saint-Martin de Nocé

Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017

 

 

 

 

 

 

 

Département : Orne (61)

Région : Normandie

L’église est composée d’une nef de plan rectangulaire de trois travées et d’un choeur à chevet semi-circulaire. Une tour-clocher de plan carré encadrée de contreforts s’appuie sur la première travée de la nef, et une succession de trois chapelles ouvre un bas-côté séparé de la nef par des piliers. La couverture est en tuile plates. Les chapelles sont couvertes de voûtes d’ogives et la nef d’une charpente lambrissée.

Une sacristie a été aménagée derrière l’église.

Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

Plan : Lucyna Gautier Zielinska, Architecte du patrimoine

L’église est probablement construite au XIIe siècle à proximité du château de Nocé ruiné et abandonné après la guerre de Cent Ans. De l’époque romane, elle conserve son chevet hémicirculaire. A l’origine l’église était entourée d’un cimetière qui fut déplacé au XVIIIe siècle. Les Seigneurs de Courboyer fondèrent une chapelle dédiée à la saint Vierge et au saint Sépulcre, accolée à l’est du mur sud. Vers 1520 la massive tour clocher est construite, de plan carré.

Une nouvelle chapelle est ajoutée contre la façade sud, entre le clocher et la chapelle de Courboyer, à l’initiative des Seigneurs de Barville. Chaque travée des chapelles faisaient l’objet d’une toiture en batière indépendante des autres, et perpendiculaire à la nef.

Les guerres de Religion altérèrent gravement l’édifice qui nécessita de nouveaux travaux au XVIIIe siècle. Le grand pignon ouest fut supprimé au profit d’une couverture en croupe correspondant plus aux goûts de l’époque. Une seule et grande toiture fut bâtie à la place des différents volumes précédents. La charpente fut totalement transformée.

A cette époque le retable actuel est construit et les baies en tiers-point sont ouvertes et des contreforts sont ajoutés.

Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art FrançaisNoté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français Noté (Orne)- église Saint-Martin photos 2017 - La Sauvegarde de l'Art Français

 

 

 

 

 

Les aides de la Sauvegarde :

 

25/04/2017 5 000 € pour la restauration de la tour et de la façade sud avec retour sur les contreforts

Chauffours, église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Eure-et-Loir (28)

Commune : Chauffours

Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français La nef principale se terminant par une abside semi-circulaire est précédée d’un caquetoire charpenté, et ouvre au Nord sur une chapelle par une large arcade. Le clocher charpenté, manifestement de la même époque que le lambris du XVIIème siècle, repose sur un tabouret traversant la nef.

Un deuxième vaisseau est couvert de voûtes maçonnées quadripartites d’époques différentes. D’une tour en pierre de taille, il reste l’escalier à vis et le premier niveau, construit entre le XIème et le XIIIème siècle. Le bas-côté a été construit au XIVème siècle et agrandit au XVIème.

1660 : effondrement supposé de la tour accolée au vaisseau principal dont il ne reste plus que le premier niveau
1679 : lambris sur le vaisseau principal et construction probable de la petite flèche de charpente
XIXème siècle : construction supposée du caquetoire à pans de bois

L’église était sous la dépendance du chapitre de Notre-Dame de Chartres (La chemisette se voit à la serrure de la petite porte de droite et est peinte sur les parois du chapiteau avec des étoiles et la date 1733 L.M.M.P.).

 Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français Chauffours - Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 5 000 € pour l’assainissement périphérique, la révision des tirants des voûtes du bas-côté Sud, et la reprise des enduits intérieurs.

Ids-Saint-Roch, église Saint-Martin

Ids Saint-Roch (41) - Eglise Saint-Martin

Département : Loir-et-Cher (41)

Commune : Ids-Saint-Roch

Ids Saint-Roch (41) - Eglise Saint-Martin La première église d’Ids-Saint-Roch a été construite vers l’an mil : il n’en ne subsiste que le portail. L’édifice actuel date du XIIIème siècle. D’abord sous le patronage de Saint-Martin, elle est placée sous le patronage de saint Roch au XVIIème siècle.

Sa nef a été refaite en 1894. La charpente d’origine date semble-t-il des environs de 1200.

Cette église comprend une façade primitive, un transept avec clocher central et un chœur terminé par un chevet plat. La façade a conservé la porte en plein cintre, surmontée d’un double rang de claveaux. Sur le mur Sud, un caquetoire a disparu.

Ids Saint-Roch (41) - Eglise Saint-Martin Ids Saint-Roch (41) - Eglise Saint-Martin

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 8 000 € pour la restauration de la maçonnerie, de la couverture et de la charpente

Moëlan-sur-Mer, chapelle Saint-Gwenaël


Moêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art FrançaisDépartement : Finistère (29)

Commune : Moëlan-sur-Mer

Moêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLa chapelle Saint-Gwenaël a été construite sur un ancien oratoire. Détruit puis reconstruit à plusieurs reprises, l’édifice actuel date du XVIIIème a priori, mais les réemplois sont constants ce qui rend difficile sa datation.

Son plan est rectangulaire, avec une nef unique, un chevet à trois pans et un clocheton.

Moêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art FrançaisMoêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art FrançaisMoêlan-sur-Mer (29) - Chapelle Saint-Gwénaël - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 4 000 € pour la restauration de la maçonnerie (clocheton, enduits), de la charpente et de la couverture.

Lanvellec, chapelle Saint-Loup

Lanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Côtes-d’Armor (22)

Commune : Lanvellec

Lanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLa chapelle Saint-Loup date du début du XVIème siècle. Elle était attachée au manoir « Le Veot », fief de la seigneurie de Rosambo.
En 1720, la façade Ouest est rénovée. La charpente daterait aussi de cette époque.

Le plan est rectangulaire à chevet plat, orné d’un petit clocheton.

En 1995, deux décors muraux successifs ont été relevés, l’un d’origine orné en plinthe de losanges rouges et blancs puis au XVIIe siècle un décor de palmettes, fleurs, et bandes de raie de cœurs sur fond rouge et jaune encadrant la porte Nord et les autres murs :

     –         la première couche picturale date du premier quart du XVIème siècle.
–         la deuxième couche picturale date du XVIIème siècle.
Cette couche a été chaulée en 1720. La chapelle est aujourd’hui ruinée.

  Lanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art FrançaisLanvellec (22) - Chapelle Saint-Loup - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 5 000 € pour la mise hors d’eau de l’édifice

Valcebollère, église Saint-Félix

Valcebollère (66) - Eglise Saint-Félix - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Pyrénées-Orientales (66)

Commune : Valcebollère

Valcebollère (66) - Eglise Saint-Félix - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Saint-Félix est mentionnée dès le XIIIe siècle comme dépendance de la paroisse Saint-Pierre-d’Osséja. Elle fut consacrée en 1219.

Elle a été remaniée plusieurs fois au XVIIIe siècle et au XIXe siècle.
Son clocher est daté de 1867.

Il s’agit d’un édifice à nef unique  voûté en berceau brisé, terminé par un chevet plat., bordé au nord et sud est de chapelles. On y accède par le sud, grâce à une ouverture en plein-cintre. Les murs et les couvertures sont en schiste.

Le retable du maître-autel est constitué de neuf panneaux peints du début du 16e siècle. Ils sont peints sur une préparation de plâtre dans une architecture en bois peint et doré. L’encadrement de la prédelle, de style gothique, est en bois doré : six contreforts à pinacles, réunis par des accolades, délimitent les cinq panneaux peints. Prédelle (de gauche à droite) : deux saints martyrs (saint Abdon et saint Sennen ?) , Vierge de douleurs, Ecce Homo, saint Jean et deux saints (saint Côme et saint Damien). L’encadrement de la partie supérieure, en saillie, est polychromé et orné d’étoiles de perles, de dents de scie ; les quatre contreforts, seuls, sont en bois doré, de même que le dais de la niche. Partie supérieure : statue de saint Hilaire dans la niche centrale ; seul le dais gothique appartient au retable primitif ; de chaque côté de la niche, deux panneaux peints (de gauche à droite) représentant saint Antoine ermite, saint Hilaire, l’Adoration des Mages et saint Sébastien. Fronton : constitué par un petit panneau peint (à demi caché par le couronnement du dais) représentant le Père éternel (qui semble d’une autre main, plus récente et de moindre intérêt).

Ce retable situé dans la chapelle Saint-Hilaire du hameau du Puig était la propriété privée d’une famille originaire de Palau de Cerdagne qui possédait également les murs de l’édifice. Le retable fut vendu dans les années 1970 au Département. Lors de son classement en 1933, le retable se trouvait encore dans la chapelle Saint-Hilaire du Puig. Au regard du mauvais état de la chapelle, l’oeuvre fut démontée et déplacée dans la sacristie d’Osséja avant 1935 (date des travaux dans la chapelle). Suite à la restauration de Jaume Llado (années 1970) le retable fut placé dans la chapelle basse du Palais des Rois de Mallorca. Valcebollère est érigé en commune en 1832, après être séparé d’Osséja. Puis en 1972, Valcebollère fusionne avec Osséja, et en 1984 Valcebollère redevient une commune indépendante.

Valcebollère (66) - Eglise Saint-Féllix - La Sauvegarde de l'Art Français Valcebollère (66) - Eglise Saint-Féllix - La Sauvegarde de l'Art Français Valcebollère (66) - Eglise Saint-Féllix - La Sauvegarde de l'Art Français Valcebollère (66) - Eglise Saint-Félix - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 3 000 € pour la restauration des enduits des façades Sud, Nord et Est

Sabonnères, église Saint-Germier

Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Haute-Garonne (31)

Commune : Sabonnères

Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Saint-Germier est composée d’une nef de trois travées voûtées d’ogives et précédée par une demie travée servant de narthex au dessus de laquelle se trouve un imposant clocher à cinq arcades sur trois niveaux.
A l’Est se trouve un chœur composé d’un chevet à pans coupés. Quatre chapelles encadrent les 2e et 3e travées de la nef tandis que deux sacristies encadrent le chœur au Nord et au Sud.  Un porche latéral permet l’accès à l’église au Sud de la première travée.
Les maçonneries d’origine de l’église sont constituées de briques foraines, et l’ensemble du parement de briques cuites. Sa couverture est en tuiles canal. Les voûtes sont elles-même en briques foraines et plâtre.

Le village de Sabonnères est de forme circulaire, entouré de douves, sur le type de Castelnau. Il s’agit d’un des mieux conservés du Savès. Au milieu du village se trouvait à l’origine le château de Comenges, dont les fondations sont mises au jour en 1937 au cours de travaux.

Les premières mentions du village de Sabonnères remontent à 1027. Il s’agit d’une donation de l’église de Sabonnères à l’abbaye de Lézat. En 1125, l’ensemble passe au chapitre Saint-Etienne de Toulouse.

L’église actuelle est construite entre 1525 et 1540 et comporte 3 chapelles.
Au XIXe siècle certains aménagements sont faits. L’église est entièrement peinte, et le porche Sud est aménagé en 1864. Les voûtes datent aussi de cette époque.


Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français
 Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français Sabonnères (31) - Eglise Saint-Germier - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 10 000 € pour la restauration des parements

Olette-Evol, église Saint-André d’Olette

Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Pyrénées-Orientales (66)

Commune : Olette-Evol

Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église Saint-André est composée d’une nef de trois travées encadrée de deux bas côtés séparés de la nef par des arcades cintrées. Un chœur de plan carré, à chevet plat, est situé à l’Est. Une sacristie de taille plus importante que le chœur, lui est adossé au Nord.
Au Sud, une chapelle à abside semi-circulaire ferme le bas côté à l’Est, le long du chœur.
Une tour clocher de plan carré, est située au Sud de la façade Ouest.
Les murs sont en moellons enduits et les couvertures en pierre et en ardoise.

L’église primitive remonte à l’époque romane. Elle était alors dédiée à la sainte Vierge.
L’église est agrandie en 1597 et bénie par l’évêque d’Elna, Monseigneur Antoine Gallard, en 1611. Elle est dédiée à saint André en plus de l’Immaculée Conception.
Les agrandissements consistent en la création des deux nefs latérales. Elles ont été ornées de baies géminées de marbre de Villefranche, datant du XIIIe siècle et provenant sans doute d’un édifice civil.

Un retable fut créé 1614 et remplacé au XIXe siècle, par l’autel actuel. Au XIXe siècle fut reconstruit le clocher pour remplacer une construction plus ancienne qui menaçait ruine.

Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art Français Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art Français Olette-Evol (66) - Eglise Saint-André d'Olette - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 8 000 € pour la consolidation de la structure et mise hors d’eau.

Dimechaux, église Saint-Maurice

Dimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art Français 

Département : Nord (59)

Commune : Dimechaux

Dimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église est placée sous le patronage de Maurice, officier Martyr du IIIème siècle, appartenant à la région thébaine et dont le culte se développe au moyen âge. Des ordres de chevalerie sont placés sous sa protection. L’édifice de style ogival a été construit au XIIème siècle afin d’honorer la mémoire des seigneurs de Courtrai. Le collateur en était l’Abbaye d’Aulne.
Une pierre funéraire, datée de 1317 et occupant presque toute la surface du chœur, accueille les sépultures du Chevalier Jean de Courtrai et de son épouse. Sur la pierre, ce dernier est représenté avec son heaume, marqué d’une Croix, lui couvrant le visage.
Remaniée et agrandie aux XV et XVIème siècle, l’église est restaurée en 1838. De nombreuses restaurations sont ensuite intervenues en 1847, puis 1858-59, 1887, 1920, 1986 et 1988. En forme de croix latine, l’église comprend une nef, un transept et un chevet plat. Le clocher au-dessus de la façade est surmonté d’une flèche polygonale. Accolée à la façade, une construction abrite le portail. Elle fait office de narthex.
L’église est bâtie en briques, pierres de harpement et moëllons de pierre bleu, jointoyés au mortier ordinaire.

Dimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art FrançaisDimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art FrançaisDimechaux (59) - Eglise Saint-Maurice - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

25/04/2017 10 000 € pour le remplacement des toitures principales et du clocher et désamientage.

Séry-Magneval (Oise), église Saint-Pierre et Saint-Michel

Séry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-Michel

Département : Oise (Hauts de France)

Commune : Séry-Magneval

Séry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-MichelL’église Saint-Pierre et Saint-Michel se compose d’une nef unique (de 3 vaisseaux à l’origine), d’un transept débordant, d’un chœur à chevet plat, un triplet et une sacristie accolée au bras Nord du transept. La nef est plafonnée, le transept et le chœur sont voûtés en pierre sur diagonaux. L’église conserve des traces de décors peints (XIIème, XIIIème, XVIème et XVIIIème siècle).

L’église fut construite vers 1200, du vivant du premier seigneur de Séry, Thibaut de Séry. Dès le milieu du XIIIème siècle, la seigneurerie passe à la famille de Coudun. La nef romane a été exhaussée et modifiée au 16ème siècle d’un vaisseau transversal flanqué au Nord d’une vis d’accès au comble, d’un chœur à chevet plat élevé au XIIIème siècle (remplaçant l’abside et les absidioles romanes). Les parties hautes du XVIème siècle ont été reprises durant la seconde moitié du XVIIIème siècle.

L’église a bénéficié d’un entretien régulier jusqu’en 1793 : un ouragan arrache la toiture du chœur, le haut du clocher s’effondre entraînant probablement l’effondrement de la toiture de la nef. La messe semble dès lors  se tenir dans un des bas-côtés, le reste étant jugé inhabitable. L’état de la sacristie qui nécessitait déjà en 1789 une reconstruction complète que les événements révolutionnaires empêchèrent, est probablement à l’état de ruine. La sacristie a été reconstruite en 1840. La nef a perdu ses bas-côtés entre 1819 et 1836.

Le clocher dont le pignon est daté de 1824, porte une puissante croisée, destinée à supporter un clocher important. Il a été arrasé au XVIIème siècle.

Séry Magneval (60) - Eglise saint-Pierre et Saint-Michel choeur intérieur -Séry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-Michel extérieur sudSéry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-Michel extérieur sudSéry-Magneval (60) - Eglise Saint-Pierre et Saint-Michel

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 10 000 € pour la restauration des maçonneries extérieures et intérieures de la nef.

Pouillé (Loir-et-Cher), église Saint-Saturnin

Pouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-Saturnin

Département : Loir-et-Cher (Centre)

Commune : Pouillé

Pouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-SaturninLa nef unique aboutit à une travée carrée sous clocher, couvert d’une coupole sur trompes. L’abside est semi-circulaire. Le clocher carré possède son étage du beffroi ajouré de baies géminées dont les colonnettes sont amorties par des chapiteaux sculptés.

L’origine de la construction remonte au Xème ou au XIème siècle. La nef a été reconstruite au XIIème siècle. Vers le milieu du même siècle, une nouvelle porte d’accès à la nef par le Sud fut créée, juxtaposée à la précédente.
Au XVIème siècle, la charpente, visible jusqu’alors, est masquée par une voûte lambrissée et la partie haute du pignon Ouest est également reprise à cette occasion.
Une baie est ajoutée en partie haute et les deux contreforts plats romans qui la contrebutaient sont renforcés par la construction de deux contreforts massifs à retraite.
La sacristie fut construite au cours du XIXème siècle, avant 1834.
Entre 1864 et 1876, fut envisagé un agrandissement de l’édifice par la restitution de deux chapelles, la fabrique étant à tort persuadés de leur existence antérieure. Ce projet ne fut finalement pas réalisé.

L’église Saint-Saturnin a été inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 11/01/1951.

Pouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-SaturninPouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-SaturninPouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-SaturninPouillé (Loir-et-Cher) - Eglise Saint-Saturnin

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 7 000 € pour la restauration de la maçonnerie extérieure du clocher (restitution de baies géminées)

Preuilly-sur-Claise (Indre-et-Loire), chapelle de Tous-les-Saints

Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints facade est sud

Département : Indre-et-Loire (Centre)

Commune : Preuilly-sur-Claise

Plan Preuilly sur Claise Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-SaintsCette chapelle est bâtie selon un plan rectangulaire, avec une nef à chevet plat. Elle est située à l’angle de l’ancien cimetière, aujourd’hui jardin public. L’accès se fait à l’Ouest, par une porte en arc brisé précédée d’un perron de quatre marches. La nef est lambrissée. L’édifice est orné d’une peinture murale représentant une danse macabre. Les scènes sont distribuées dans des panneaux rectangulaires contigus. Sur le mur Est, à gauche de l’autel, se devinent deux musiciens dont l’un joue de la harpe. Sur le même mur, à droite de l’autel, deux figures féminines sont discernables, l’une portant une couronne royale, l’autre tenant une crosse sans doute d’abbesse. Les figures sont accompagnées d’inscriptions plus ou moins longues, en caractères gothiques.

La construction de la chapelle au XVème siècle est attestée par la baie derrière l’autel dont le cloisonnement est gothique flamboyant.
La chapelle a subi une modification de sa structure au XVIIème siècle par l’ouverture d’une porte en 1682 dans le mur latéral Sud. Elle fut saccagée pendant les guerres de religion en 1562, et les visages des peintures murales systématiquement burinés.
Au début du XXème siècle, le cimetière fut transféré 200 mètres plus loin.
La façade s’effondra et la municipalité de cette époque envisagea sérieusement de demander le déclassement et de procéder à la démolition totale. La chapelle de Tous-les-Saints fut heureusement achetée par M. de Chézelles vers 1950, qui la fit inscrire en 1953.
Finalement mise hors d’eau en 1962, la façade fut restituée entre 1975 et 1977. C’est tout à fait par hasard que la danse macabre réapparut sous l’enduit dégradé.

Au début du XXIème siècle, la chapelle fut vendue par les enfants de Monsieur de Chézelles à la commune.

Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints - voûte poinçon et entrait Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints - détail peinture Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints chapelle fresques Preuilly-sur-Claise (37) - Chapelle de Tous-les-Saints - façade est

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 21 000 € pour la mise à l’abri des peintures par stabilisation des maçonneries, le chaînage, la reprise de la charpente, et la recouverture de l’ensemble de la chapelle.
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Garigny (18) - Eglise Notre-Dame

Département : Cher (Centre)

Commune : Garigny

Plan Garigny (18) - Eglise Notre-Dame - La Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église s’ouvre par un portail (classé au titre des monuments historiques en 1913) en arc plein cintre formé de trois rangs de claveaux moulurés. Au-dessus de ce portail, un autre larmier est orné de figures en relief. La nef est couverte de lambris de chêne formant berceau et fixés sur la charpente. Les chapiteaux sur la nef et le transept sont ornés de sculptures romanes (Jonas recraché par la baleine ; personnages avec serpent…). Une litre funéraire est encore visible en plusieurs endroits

L’histoire de l’église a été marquée par quatre grandes périodes:

  • XIIIème siècle : Le plan adopte une nef unique, couverte par une charpente en bois et se terminant par chevet à abside centrale voûtée en pierre,
  • XVIème siècle : agrandissement du chœur : transformation du chevet absidial en chevet plat. Construction d’une chapelle latérale au sud à la même époque, voûtée d’ogives,
  • après 1738 : embellissement intérieur, commande du tableau du maître autel, création de la voûte lambrissée,
  • Au XIXème siècle, l’architecte Guillard dessine la chapelle néo-gothique et modifie la sacristie.

Notre-Dame possède une belle peinture à huile sur toile du XVIIIème siècle inscrite au titre des objets représentant l’Assomption de  la Vierge, ainsi qu’une statue de Saint-Jean Baptiste classée du XVIème siècle.

http://www.leberry.fr/garigny/2012/07/09/trois-uvres-dart-restaurees-dans-leglise_1216946.html

Garigny (18) - Eglise Notre-Dame Garigny (18) - Eglise Notre-Dame Garigny (18) - Eglise Notre-Dame Garigny (18) - Eglise Notre-Dame

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 10 000 € pour la restauration de la flèche, du beffroi, des maçonneries et drainages.

Vignevieille (Aude), église Sainte-Eulalie

 

Vignevieille (11) église Sainte-Eulalie - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Aude (Occitanie)

Commune : Vignevieille

Vignevieille (11) église Sainte-EulalieL’église est composée d’une nef de plan rectangulaire de quatre travées séparées par des arcs doubleaux et couvert d’une voûte en berceau et d’un choeur à chevet plat. Elle possède une chapelle au sud, dédiée à la Sainte Vierge.

Un clocher a deux arcades surmonte la façade ouest. Les murs de l’église sont en moellons enduits et les couvertures en tuiles creuses.

Un système de cour anglaise a été aménagé le long de la partie sud de l’église qui est accotée à un talus.

Un porche au nord permet l’accès à l’intérieur par une jolie porte cintrée à ferrures ouvragées.

L’église est mentionnée dès 1351, à la présentation de l’archevêque de Narbonne. La trace des fenêtres murées laisse penser cependant à un édifice roman.

Vignevieille (11) église Sainte-Eulalie - La Sauvegarde de l'Art Français Vignevieille (11) église Sainte-Eulalie - La Sauvegarde de l'Art Français Vignevieille (11) église Sainte-Eulalie - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 5 000 € pour la restauration de la couverture

Saint-André-d’Apchon (Loire), église Sainte-Marie-Madeleine

Saint-André-d'Apchon (42) église Sainte-Marie-Madeleine - la Sauvegarde de l'Art Français

Département : Loire (Auvergne-Rhône-Alpes)

Commune : Saint-André-d’Apchon

Saint-André-d'Apchon (42) église Sainte-Marie-Madeleine - la Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église est composée d’une nef unique de trois travées voûtée de croisées d’ogives et encadrées au nord et au sud de chapelles latérales.

Une tour clocher de plan carré est accolée au pignon ouest.

Les maçonneries sont en grès et les couvertures en tuiles vernissées sur la nef et en tuiles canales sur les chapelles.

Les charpentes sont à fermes et pannes.

Le bourg de la seigneurie de Saint-André, dépendait du Comté de Forez qui fut rattaché au Duché de Bourbon en 1376.

La paroisse relevait du prieuré clunisien d’Ambierle.

En 1361, Hugues de Lespinasse ordonne à ses héritiers de réparer l’église et de l’améliorer ainsi que l’archevêque de Lyon le demande. Il en résulte l’aménagement à l’est du choeur à pans coupés, et la construction des chapelles latérales à l’entrée du choeur.

EN 1505 une nouvelle chapelle est bâtie au nord par le curé Jean Neyraud et la bnef est entièrement voûtée en 1530. A la même époque sont réalisés les stalles et les vitraux du choeur.

La chapelle seigneuriale au nord du choeur est agrandie d’une travée au XVIIIe siècle.

Des travaux sont à nouveau menés à partir de 1830 avec la construction de deux chapelles supplémentaires au sud-ouest, puis le blanchiment et l’aménagement de l’intérieur de l’église.

 Saint-André-d'Apchon (42) église Sainte-Marie-Madeleine - la Sauvegarde de l'Art Français Saint-André-d'Apchon (42) église Sainte-Marie-Madeleine - la Sauvegarde de l'Art Français Saint-André-d'Apchon (42) église Sainte-Marie-Madeleine - la Sauvegarde de l'Art Français Saint-André-d'Apchon (42) église Sainte-Marie-Madeleine

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 13 000 € pour la consolidation des contreforts du choeur et du clocher et reprise des parements du clocher

Cordebugle (Calvados), église Saint-Pierre-et-Saint-Paul

Cordebugle (14) église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français

 

Département : Calvados (Normandie)

Commune : Cordebugle

Cordebugle (14) église Saint-Pierre-et-Saint-PaulL’église est composée d’une nef de plan rectangulaire prolongée par un choeur un peu plus étroit, à chevet plat. Une sacristie est accolée au chevet et une  massive tour-clocher en poudingue ( pierre de grison) de plan carré s’appuie sur la dernière travée sud de la nef. Elle est surmontée d’une flèche pyramidale en ardoises.

Une couverture pentue, en ardoises recouvre la nef qui est ornée en façade ouest d’un beau portail à arc surbaissé surmonté d’une accolade semée de feuille de choux frisés et surmontée d’un fleuron.

L’église remonte au XIIe siècle. De cette époque, il ne subsiste que la tour du clocher.

La construction du choeur a suivi à la fin du XIIe siècle.

Au XVe siècle est construite la nef et aux XVIe on ajoute à l’église le porche et la façade, tandis que la tour du clocher est surélevée.

Avant la Révolution, la paroisse de Codebugle portait le nom de Saint-Pierre-des-Bois.

Elle a été réunie à Courtonnel en 1825, dont l’église a été détruite.

 

Cordebugle (14) église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français Cordebugle (14) église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français Cordebugle (14) église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français     Cordebugle (14) église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français Cordebugle (14) église Saint-Pierre-et-Saint-Paul - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 8 000 € pour la reprise de l’assainissement  et la restauration de la façade ouest

Vinneuf (89) – église Saint-Georges

Vinneuf (89) - église Saint-Georges

Département : Yonne

Commune : Vinneuf

Le portail roman s’ouvre sur la vaste nef primitive accolée au nord d’un bas-côté plus récent. L’édifice se poursuit avec un large chœur. A l’emplacement de l’ancien bras sud du transept s’élève le clocher à la toiture impériale.

Vinneuf (89) - église Saint-Georges

C’est un édifice du XII ou XIIIème siècle. Le vestige du portail roman est le seul témoin de ce lointain passé. Le clocher est plus tardif, il est construit dans la seconde partie du XIVème siècle. L’église est a nouveau agrandie au XVIème siècle.

Vinneuf (89) - église Saint-Georges Vinneuf (89) - église Saint-Georges Vinneuf (89) - église Saint-Georges

Vinneuf (89) - église Saint-GeorgesvVinneuf (89) - église Saint-Georges

 

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 15 000 € octroyés pour la restauration du clocher.

Valuéjols (15) – église Saint-Maurice

Valuéjols (15) - église Saint-Maurice

Département : Cantal

Commune : Valuéjols

l’église primitive d’époque romane se composait d’une nef unique à contreforts, d’un chevet plat et d’une tourelle. De l’époque romane, elle conserve un beau portail cintré et orné de billettes. Des remaniements ont été effectués au XIXème siècle. L’église s’est vue adjoindre une chapelle au nord et un clocher à peigne en 1853. Sa tourelle a quant à elle été abaissée à une époque indéterminée.

Saint-Maurice, autrefois commune et paroisse, fut rattachée à Valuéjols au XIXème siècle. Ce village était auparavant placé sous la protection des seigneurs de Lastic, d’Arfeuillettes puis d’Estaing, barons de Sailhans. L’église dépendait quant à elle du prieuré de Bredons.

Valuéjols (15) - église Saint-Maurice Valuéjols (15) - église Saint-Maurice Valuéjols (15) - église Saint-Maurice Valuéjols (15) - église Saint-Maurice

Les aides de la Sauvegarde :

21/02/2017 11 000 € octroyés pour la restauration de la toiture.

La Sauvegarde aide 14 édifices pour 157 000 euros lors de son comité de février

sd-2fev2017

 

Lors de son comité du 21 février 2017, la Sauvegarde de l’Art Français a donné 157 000 € pour permettre la restauration de 14 églises, dans toute la France (n’hésitez pas à cliquer sur les noms des églises pour voir leurs fiches).

 

Les édifices retenus sont les suivants :

 

AUVERGNE – RHÔNE – ALPES

Valuéjols (Cantal)Église Saint-Maurice                                                                               Non protégé

Saint-André-d’Apchon (Loire) – Église Saint-Marie-Madeleine                           I.S.M.H le 26/06/1963

 

BOURGOGNE – FRANCHE – COMTE

Vinneuf (Yonne)Église Saint-Georges                                                                  I.S.M.H le 30/03/1926

 

CENTRE

Garigny (Cher)Église Notre-Dame                                                                      I.S.M.H. le 07/08/2015

Preuilly-sur-Claise (Indre-et-Loire) – Chapelle de Tous-les-Saints                     I.S.M.H le 13/05/1953

Verneuil-sur-Indre (Indre-et-Loire) – Église Saint-Bauld (2ème demande)                     Non protégé

Pouillé (Loir-et-Cher) – Église Saint-Saturnin                                                         I.S.M.H le 11/01/1951

 

HAUTS-DE-FRANCE

Laversines (Oise)Église Saint-Martin (2ème demande)                                                  Non protégé

Séry-Magneval (Oise)Église Saint-Pierre-et-Saint-Michel                                               Non protégé

 

NORMANDIE

Cordebugle (Calvados)Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul                                     I.S.M.H le 17/04/1931

La Bouille (Seine-Maritime)Église Sainte-Madeleine                                                         Non protégé

Gaillefontaine (76)Église Saint-Jean-Baptiste des Noyers (3ème demande)                 Non protégé

 

OCCITANIE

Vignevieille (Aude) – Église Sainte-Eulalie                                                                            Non protégé

 

La Salvetat-Lauragais, église Saint-Eloi

La Salvetat-Lauragais (31) église Saint-Eloi - Ma Salvetat-Lauragais

 

Département : Haute-Garonne (31)

Commune : La Salvetat-Lauragais

 

La Salvetat-Lauragais (31) église Saint-Eloi - Ma Salvetat-LauragaisCette église composée d’une nef de plan rectangulaire fermée à l’est par un choeur à 3 pans coupés. Un clocher tour de plan rectangulaire est adossée au nord de la façade ouest. La tour est surmontée d’une tourelle hexagonale sur trois niveaux couverte d’une flèche en ardoises.

Deux chapelles forment transept à la jonction de la nef et du choeur, au niveau de la troisième travée.

Un porche permet l’accès au clocher et à la nef le long de la première travée au nord. Deux autres bâtiments adossés à l’église le long de la deuxième travée, au nord et au sud servent l’un d’atelier et l’autre de sacristie.

Une deuxième sacristie est accolée au pur sud du choeur.

Les murs sont en moellons de schiste et les couvertures en tuiles creuses.

Il s’agit d’un ancien prieuré devenu église paroissiale, construit au XVIe siècle sur des fondations du XVe siècle Le clocher modifié au XIXe siècle.

 

 La Salvetat-Lauragais (31) église Saint-Eloi La Salvetat-Lauragais (31) église Saint-Eloi - Ma Salvetat-Lauragais La Salvetat-Lauragais (31) église Saint-Eloi - Ma Salvetat-Lauragais La Salvetat-Lauragais (31) église Saint-Eloi - Ma Salvetat-Lauragais

Les aides de la Sauvegarde :

24/01/2017 11 000 € pour la restauration de la couverture de la nef, des murs intérieurs du choeur

Montaigu, église Saint-Blaise

Montaigu (39) église Saint-Blaise - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Jura (39)

Commune : Montaigu

Abrité par un clocher sous porche, le portail est encadré par deux paires de colonnettes avec chapiteaux ornés de feuillages et de crochets. Le portail est surmonté d’un tympan nu, orné d’un arc trilobé et d’une voussure brisée.

L’intérieur est constitué d’un ample vaisseau à 5 travées. La voûte est constituée d’ogives s’appareillant autour d’une clef modeste taillée à quatre branches.

Sur la 3ème travée se sont greffées à l’époque classique deux chapelles voûtées d’arrêtes. A la même époque, les fenêtres latérales ont été agrandies et haussées jusqu’à la voûte.

Montaigu (39) église Saint-BlaiseGarni de hauts contreforts, se dressent des étages inégaux, soulignés par des bandeaux. Le dernier niveau possède des baies géminées en plein cintre ou à meneaux de tradition gothique.

Le village de Montaigu est implanté sur la crête d’une montagne, à une altitude de 427 mètres. La silhouette caractéristique de ses maisons et de son église surplombe le bassin de Lons-le-Saunier et les paysages environnants. C’est l’un des sites les plus pittoresques du Jura. Le bourg a une forme allongée déterminée par le relief existant. Il est traversé par une rue centrale. De chaque côté du bourg, les façades des maisons sont situées à l’aplomb d’escarpements plus ou moins abruptes.

Le bourg est constitué du « Grand bourg », qui était entouré de remparts, et du « Petit bourg », situé à l’extérieur des remparts, côté Est, dans le prolongement du « Grand bourg ». Un ancien château était implanté à l’ouest du « Grand bourg ».

L’église est située au centre du village. Elle a été construite sur le rempart, dans la partie orientale du Grand bourg. La disposition de l’église sur le rempart se retrouve dans plusieurs places fortes des Chalon. Une meurtrière est visible sur le pignon Est de l’église. Une porte était située au droit de l’enceinte, au sud-est de l’église. Elle était appelée « porte d’entre les deux bourgs ».

Dans le bourg de Montaigu, le sol est constitué de calcaires et de marnes.

L’église de Montaigu est dédié à Saint Blaise, évêque martyr d’Arménie vers l’an 310. Il ne reste rien de la première église construite vers 1218.

L’église actuelle succède à celle de Chavenay, villa antique toute proche. Au début du XIIIème siècle, Chavenay perd toute activité au profit de ce « mont aigu » qui voit s’élever des constructions importantes. Une entente entre Thibaud, abbé de Baume et le comte Etienne permet à ce dernier d’élever un château à condition qu’il élève aussi une église pour les moines de l’ancien prieuré de Chavenay.

En 1291, Rainaud de Bourgogne accorde une charte de franchise aux habitants de Montaigu.

Cette église, à nef unique, semble avoir été commencée dans le dernier tiers du XIIIème siècle et achevée dans le premier quart du XIVème siècle.

A l’extérieur, le clocher bâti en 1685 succède à un plan ancien très modeste, alors dressé sur le choeur.

Au XVIIe siècle sont aussi réalisées les chapelles latérales entre des contreforts préexistants.

A noter que le compositeur de la Marseillaise, Rouget de l’Isle a grandi dans ce village.

 Montaigu (39) église Saint-Blaise - La Sauvegarde de l'Art Français  Montaigu (39) église Saint-Blaise - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

24/01/2017 12 000 € pour la consolidation des voûtes et des arcs déformés

Irai, église Saint-Pierre

Irai (61) église Saint-Pierre - La Sauvegarde de l'Art Français

Département : Orne (61)

Commune : Irai

L’église composée de deux nefs et d’un choeur situé dans le prolongement de la grande nef.

Une grande toiture en tuiles plates englobe les deux nefs.

Une petite flèche charpentée, en ardoises surmonte la partie nord de la première travée de la nef principale.

Toute la charpente des deux nefs remonte au XVIe siècle. Elle est à chevrons formant ferme. Elle couvre deux autres charpentes plus petites pour la grande et la petite nef. Un tabouret supporte le clocher sur la première travée de la nef principale.

Le choeur est aussi recouvert de chevrons formant ferme d’une qualité supérieure à celle de la nef.

L’église a été détruite pendant la Guerre de 100 ans et reconstruite au XVIe s.

Il s’agit d’une ancienne paroisse du duché de Normandie, qui dépendait autrefois du diocèse d’Evreux. La terre d’Irai relevait du vicomté de Verneuil.

Le plus ancien document au sujet de cette paroisse que l’on possède remonte à 1306. Il s’agit d’un acte dans lequel David, Abbé de l’abbaye Saint-Lhomer de Blois, donne son consentement à un accord de distribution des dîmes entre les religieux et le curé.

Ce document fait mention d’un prieuré à Irai, au bénéfice de l’abbaye Saint-Lhomer.

L’église actuelle semble avoir été construite au cours du XVIe siècle, quoiqu’il existe des différences entre les nefs et le choeur. Ces différences montrent que les nefs étaient peut-être l’ancienne église paroissiale et le choeur l’ancienne église du prieuré.

Les profondes mutations du décors datent des années 1659-1678 (agrandissement de l’arc entre nef et cheour, ouverture de nouvelles arcades entre les deux nefs, ouverture d’une baie à remplages, installation de deux petits autels latéraux, tableaux…)

La paroisse est ratachée au diocèse de Séez au moment du Concordat.

L’église est blanchie entièrement (y compris lambris, entraits et poinçons) en 1823. La sacristie actuelle a été bâtie au XIXe siècle (1844).

Irai (61) église Saint-Pierre - La Sauvegarde de l'Art FrançaisIrai (61) église Saint-Pierre Irai (61) église Saint-Pierre - La Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

24/01/2017 5 000 € pour la restauration de la voûte de la nef principale

La Fontelaye, église Saint-Martin

La Fontelaye (76) église Saint-Martin

 

Département : Seine-Maritime (76)

Commune : La Fontelaye

La Fontelaye (76) église Saint-Martin - Ma Sauvegarde de l'Art FrançaisL’église est faite d’un plan très simple composé d’une nef unique à laquelle on accède par un petit porche en pan de bois avec une couverture à croupe, et un choeur plus étroit que la nef à chevet plat.

Un clocher charpenté couvre le milieu de la nef.

Les murs sont en différents matériaux locaux : bois, silex, brique, calcaire… Elle est couverte d’une charpente lambrissée et entourée d’un cimetière. IL s’agit d’un édifice du XVIe siècle bâti sur des vestiges du XIIe siècle.

L’histoire de l’église est très liée à la famille Dumont de Bostaquet, famille seigneuriale protestante de la région, propriétaire depuis 1665 du château voisin et jusqu’en 1847. Cette famille a longtemps oeuvré à l’entretien de l’église, et l’a orné de ses blasons.

L’église actuelle est construite au XVIe siècle. La nef sera de nouveau remaniée au XVIIe avec la reprise des baies et la reconstruction du choeur. Les colombages du porche datent du XVI-XVIIe siècles mais ont été remaniés en 1763.

La couverture d’ardoises est récente. Elle est venue remplacer dans les années 1980 une ancienne couverture de tuiles plates.  ≈

 

La Fontelaye (76) église Saint-Martin - Ma Sauvegarde de l'Art Français La Fontelaye (76) église Saint-Martin - Ma Sauvegarde de l'Art Français La Fontelaye (76) église Saint-Martin - Ma Sauvegarde de l'Art Français

Les aides de la Sauvegarde :

24/01/2017 10 000 € pour l’assainissement des sols, restauration des façades et reprise des réseaux eaux pluviales

Dollot (89), église Saint-Germain

Dollot (89) - église Saint-Germain

Département : Yonne (89)

Commune : Dollot

l’église Saint-Germain à Dollot est une église-halle de plan rectangulaire à deux vaisseaux. Le bâtiment, comprend un vestibule sur lequel est assis le clocher. La grande nef est voûtée et cintrée avec entraits et poinçons de la fin du XVème siècle.  Dollot (89) - église Saint-GermainLa sacristie au Nord prend place dans la sixième travée que l’on a bouchée à cet effet en 1903.

 

L’église du XIIIème siècle est reconstruite au XVIème siècle. Le clocher, originellement au centre de l’église, a été déplacé sur le côté ouest en 1903. L’église de Dollot est d’une fondation fort ancienne, elle fut concédée aux religieux de l’abbaye de Saint Jean-lès-Sens, en l’an 1186, par l’archevêque Guy de Noyers. Dollot est rattachée au diocèse de Sens (1789). L’Église fut bénite (consacrée) le 11 juin 1534. Placée sous le vocable de Saint Germain, évêque d’Auxerre (St Germani de Doleto).

 

Dollot (89) - église Saint-Germain Dollot (89) - église Saint-Germain Dollot (89) - église Saint-Germain Dollot (89) - église Saint-Germain

Les aides de la Sauvegarde :

07/06/2016 10 000 € pour la restauration de la couverture.
24/01/2017 8 000 € pour la restauration des enduits extérieurs.